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L'archipel Contre-Attaque

  • : L'archipel contre-attaque !
  • : Depuis les émeutes de mai 2005, la situation de Perpignan et son agglomération(que certains appellent l'archipel) n'a fait que glisser de plus en plus vers les abysses: l'archipel contre attaque en fait la chronique!
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  • L'archipel contre-attaque !
  • Depuis les émeutes de mai 2005, la situation de Perpignan et son agglomération(que certains appellent l'archipel) n'a fait que glisser de plus en plus vers les abysses: l'archipel contre attaque en fait la chronique!
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7 juin 2012 4 07 /06 /juin /2012 10:32

Le lundi 11 juin 2012 à 11 heure à Bélesta au casot du clot de l'Oum dégustation professionelle. Sous l'intitulé "Casot, cochonaille et coquelicots l'association "Roots 66"présente des cuvées 2011, des vieux milésimes  et des surprises. Cette dégustation est destinée au professionnels et autres journalistes pour le coup modique de 10 euros . Morgane Le Bars organisatrice nous fait la bande annonce

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2 juin 2012 6 02 /06 /juin /2012 10:52

 Nadia el Hafidi rend hommage à Jacques Arianer (ci-dessous) à la librairie Torcatis. Jacques Arianer

Jacques Arianer link était un travailleur social à St Jacques, mais son parcours fut plus toufu et foisonnant, jusqu'à ce que le cancer finisse par le ratrapper. Pour lui rendre hommage, le comédien et metteur en scène et ami Jacques Vinas (il y a une tilde sur le n) Lui a offert la possibilité de se raconter au travers d'un long entretien avec Fabienne Dubois " 7, place Cassanyes ou L'autre Saint-Jacques". Là, il y parle de la vie, des gitans ...Jacques Vinas raconte...

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1 juin 2012 5 01 /06 /juin /2012 11:16

Photo0751Atika El Bourimi et Jean-Luc Laurent le président du MRC place Cassanyes à Perpignan http://www.elbourimi2012.fr/

Le personnel politique local est vieillissant, n'a pas de vision particulière pour le développement du territoire. Les Pyrénées-Orientales doivent se développer et sortir de l'économie de la rente décrite depuis longtemps par l'économiste Henri Solans,  sans la malédiction économie faible, chomage et donc poids clientéliste des collectivités territoriales (notamment sur les médias, à qui ils payent des kilomètres de com et autres annonces légales pour nous persuader de qu'ils font bien leur travail) . Il n'y a pas de parti socialiste, ce n'est que la courroie de transmission du camarade président de la région Christian Bourquin. Et les candidats qu'il nous propose, on tous la marque de son collier autour de leur cou, toute femme et féministe pour certaine qu'elle soit. Atika El Bourimi, est jeune, diplomée et pleine d'énergie link et hors de l'influence d'un quelquonque chef. Elle est libre. Et c'est devenu rare en politique. Elle a choisi le MRC (Mouvement Républicain et citoyen) de Jean-Pierre Chevénement par ce qu'elle croit à "une république pour tous" .Et pour elle  "la république a un sens" . Elle se présente sur la première circonscription face notamment au sortant  UMP Daniel Mach et au numéro 2 du front national Louis Aliot link. En plus, elle a un supléant d'enfer...

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30 mai 2012 3 30 /05 /mai /2012 10:21

Photo0506.jpgPhoto0507.jpg

 

Gilbert Collard, Mariniste, pas Front National, était hier à la salle des libertés à Perpignan pour un meeting en vue de promouvoir les candidats à la législative sur les Pyrénées-Orientales. Nous l'avons interrogé sur pourquoi il n'était pas au FN et sur ce qui le gênait dans ce parti. Son idée de nation qui ne peut être que française et donc pas catalane (ce pourquoi il est contre la signature de la charte des langues minoritaires). Question lui a été posée aussi, à lui qui fut au parti socialiste, sur "qu'est-ce qu'être de gauche ?", à laquelle il a fini par répondre que "il s'était trompé" et que "il avait toujours était de droite". Discussion aussi sur la culture et l'enseignement  vus par le Front National : il regrette les hussards noirs de la république, ces instituteurs de la troisième république qui étaient des mystiques laïques, contrairement aux enseignants dévoyés par "l'idéologie" post-soixante-huitard. Nous dit qu'il n'est pas d'accord avec Louis Aliot sur "les IVG de confort". Et enfin, il nous confie avoir rêvé d'être comédien. Bref, un entretien à bâtons rompus!

 

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24 mai 2012 4 24 /05 /mai /2012 10:12

Festival du Petit Eco-mangeur 2012

Situé a l'ancienne Ecole De Château Roussillon

Chemin de Château Roussillon - 66000 Perpignan Festival du Petit Eco-mangeur 2012

En famille, venez découvrir le Petit Eco-mangeur lors d'une journée ludique, musicale et gratuite !

Au programme, de 10h à 18h :

- un marché de producteurs bios et locaux

- un pique-nique musical, avec les produits achetés au marché, les grillades du producteur et une cuisine collective et participative

- une vingtaine d'ateliers pour petits et grands, spectacle "Michel le mouton qui n'avait pas de chance", concerts, contes, visites guidées du site archéologique de Ruscino, jardinage, ateliers du goût, cuisine, goûter ...

- de nombreuses associations

- et plein d'autres surprises !.Jean Lhéritier le président de "Slow food" et des "Jardins écoles" link nous fait la bande-annonce et nous décrit les enjeux du bien manger!

 En savoir plus sur les jardins écoles

http://www.jardinecoleslowfood.org/

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23 mai 2012 3 23 /05 /mai /2012 10:50
Jean-Daniel Bezsonoff link est un écrivain français de langue catalane. Paradoxe, il est une vedette en Catalogne Sud et un quasi inconnu ici. Parce qu'en matière de Catalan, des que l'on sort du sillon étroit du rugby et de la carcolade, on glisse du coté obscur du "catalanisme" qui fait glisser la république française dans la divisibilté et ruine par la même son unité. Le fait pour Bezsonof d'écrire en catalan est donc en soi "subversif" . L'inviter, parler de lui en langue française dans les médias locaux et donc une provocation au "séparatisme" qu'on ne saurait tolérer . Non, content de cela, l'écrivain a commis, au profit du changement de majorité présidentielles, une lettre au nouveau ministre de l'intérieur Manuel Valls, lui rappelant ses origines catalanes (il est né à Barcelone) et l'insitant à faire signer pour la France, la charte des langues régionales et minoritaires link

Lettre ouverte à M. Manuel Valls,

publiée par le journal barcelonais E-notícies 

 

Monsieur le ministre, 

je prends la liberté de vous écrire cette lettre pour vous féliciter de votre nomination à un poste aussi important. Je ne crois pas que vous me connaissiez. Avec vos responsabilités, vous ne devez guère avoir le temps de lire beaucoup de livres en catalan.

J'ai toujours eu de la sympathie pour vous car nous partageons beaucoup de choses. Vous êtes né à Barcelone en 1962 et moi à Perpignan en 1963. Vous êtes maire d'Evry et moi j'ai passé une bonne partie de mon enfance à Massy, à 17 kilomètres de votre ville.

Au delà de l'anecdote, j'ai toujours aimé vos idées. Vous êtes un socialiste qui a renoncé à toutes les vieilles lunes du marxisme. Vous ne souffrez pas de l'angélisme, de la cécité mentale qui affectent tant de vos camarades de parti. Vous êtes un homme pragmatique, ancré dans la réalité. Toutefois, vous n'avez pas renoncé à vos idéaux de jeunesse et à votre volonté d'améliorer la société, de la rendre plus juste. 

Comme tous les Français, vous avez été assis sur les bancs de l'école de la République qui nous a donné une éducation solide et une formation culturelle que nous apprécions.

Beaucoup de citoyens français, cependant, sont tristes parce que la République ne leur permet pas de vivre une vie harmonieuse. Je m'explique, Monsieur le ministre. J'aime beaucoup la langue française et je suis heureux de pouvoir comprendre toutes les nuances des chansons de Jacques Brel et Georges Brassens, de pouvoir lire directement Marcel Proust, Balzac ou Flaubert, de connaître tous les films de Louis Jouvet et Jean Gabin.

J'aurais aimé que la douce France respectât et aimât ses petites sœurs catalane, occitane, basque, corse, arpitane, bretonne, flamande, alsacienne. Nous ne sommes plus au XIX ème siècle. L'Europe se construit. Les frontières sont tombées et peut-être serait-il temps que la République ne se sentît pas menacée par sa diversité et reconnût sa richesse linguistique. Monsieur le ministre, vous qui êtes catalan, voulez-vous que la langue que vous parlez avec votre mère disparaisse à jamais du territoire français? La France sans la langue catalane, la langue occitane et toutes leurs sœurs serait un cimetière linguistique, lugubre, desséché, triste comme un été sans soleil et une vie sans amour.

 

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22 mai 2012 2 22 /05 /mai /2012 10:21

Le 24 mai 2012, on sera si l'étudiante chinoise des beaux arts link sera reconduite dans son pays ou pas! Dans la dernière ligne droite link du quinquénat Sarkozy, les préfectures ont accéléré les procédures d'expulsions du territoire français, sans véritable justifications objectives que faire du chiffre en vue des élections. Le rayonement de la France dans le monde, ne passe plus par la possibilié d'y étudier? Gabrielle Summerfield est avocate qui traite de nombreux cas d'expulsion. Entretien avant élections présidentielles.


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17 mai 2012 4 17 /05 /mai /2012 14:05
Iori link a fuit son pays suite à la catastrophe de Fukushima. Arrivé depuis trois mois en France et plus particulièrement à Bompas, chez Cécile Monnier, il enquête et dévoile les réalités du danger nucléaire. Rencontre. Par  - le 22 mars 2012 

"Témoin vivant d’une catastrophe mondiale, Iori développe dès son plus jeune age un certain esprit critique. Il né, vit puis travaille en tant qu’ingénieur civil dans la ville de Yokohama, deuxième plus grande ville du Japon après Tokyo, à 250 km de Fukushima. Le 11 mars 2011, est un tournant dans sa vie comme pour beaucoup de japonais : le plus grand tremblement de terre de l’histoire du Japon provoque une catastrophe nucléaire. Iori est a son bureau lorsque cela se produit, il regarde une grande chaîne d’information japonaise sur son ordinateur : la NHK. « Un flash spécial a eu lieu, le journaliste était complètement paniqué… il n’était même pas sûr de ce qui se passait exactement, la seul chose dont tout le monde était certain c’est que c’était grave. » La chaîne normalement payante, rend le flash spécial accessible à tous. « C’est après cette catastrophe que j’ai décidé de fuir le Japon, mais ce n’était pas si simple. Je n’avais pas d’argent, pas d’endroit où aller. J’ai donc commencé à préparer mon départ, il m’a fallut neuf mois pour y arriver. »

Engagement citoyen

En attendant, Iori ne reste pas inactif, il sait que les choses sont graves, il sait aussi que tout n’est pas dit, et que beaucoup de faits sont minimisés. Dès le mois de juin, il commence à enquêter au travers d’internet et des deux principaux réseaux sociaux… Il diffuse des articles sur différents sites tout d’abord, qui, curieusement, rencontrent de nombreux problèmes de serveurs et d’hébergements. Vient ensuite la création de son propre blog « Fukushima Diary », où il publie des billets quotidiens d’informations et des billets d’humeurs. Lui n’est pas allé à Fukushima « c’est trop dangereux, mais des amis à moi y sont allés, les répercutions sur leur santé ont été immédiates. » Iori, à 250 km au sud de Fukushima, présente déjà des symptômes importants « le jour des faits, le vent soufflait dans le sens nord-sud, les fuites de la centrales venaient donc vers nous. J’ai souffert de diarrhée importante, de fièvre en continue, de toux tout cela m’empêchaient de dormir. Lorsque je suis allé à Tokyo, qui est un peu plus proche de Fukushima tous mes maux ont été amplifiés. Cela a duré tout le temps de ma présence au Japon.»

La fuite

Le 16 décembre 2011, il arrive enfin à quitter le Japon. Pour la première fois de sa vie il sort de son pays, prend l’avion, en change à Moscou pour atterrir enfin à Vienne, en Autriche. Là, il saute dans le train, avant d’arriver à Bompas, le 18 décembre, chez Cécile Monnier et sa famille. « Dès que j’ai quitté le Japon, tous mes symptômes ont disparus. » Fils unique, Iori a laisser derrière lui sa famille, ses amis et son travail. Il est désormais blogueur, hébergé gratuitement, son seul revenu financier provient pour le moment des dons que ses lecteurs lui font, il ne sait pas de quoi son avenir sera fait. « Je ne retournerais pas au Japon. Mes parents et mes amis y sont restés, c’est dur pour eux, ils sont de plus en plus malades. Mon père ne peut même plus tenir un stylo tellement ses articulations le font souffrir, les animaux aussi présentent de nombreux symptômes. »

« Battez-vous »

Iori a fait parti des personnes du département qui ont rejoint la chaîne humaine à l’occasion des un an de Fukushima, le 11 mars dernier. Dans le bus il a pris la parole « le nucléaire doit être stoppé au plus tôt, Battez vous, il est encore temps, vous avez encore la chance d’arrêter ça. Là bas c’est de pire en pire, c’est comme regarder les gens mourir sans pouvoir rien faire. » Pourtant, Iori fait, il continue à informer sur la situation au Japon « là bas la plupart des japonais veulent croire au gouvernement. Ils manquent d’ouverture d’esprit. Encore dans les grandes villes il y a le mélange des cultures mais ailleurs rare sont ceux qui ont déjà croisé d’autres personnes que des japonais, en plus ils sont très conservateurs. Ils ne connaissent les « blancs » qu’au travers des films. C’est donc très difficile pour eux de partir, en fait la plupart ne l’imaginent même pas. Et même ceux qu’ils le veulent, doivent réussir à dépasser les contraintes de langues, de finances, de lieu de destination… Non , ce n’est vraiment pas évident de quitter le Japon. Moi, je me suis vite habitué à la culture française, c’est pas difficile c’est juste différent, au Japon tout est très strict ici c’est plus cool. »

Son visa arrive à expiration, il va donc quitter Cécile et sa famille afin de rejoindre d’autres propositions d’hébergement en Autriche notamment.

 

Cécile Monnier « ce qui c’est passé au Japon est une leçon pour nous »

Cécile, rédactrice web et habitante de Bompas, est une des nombreuses personnes que la catastrophe de Fukushima éveille au problème du nucléaire « je trouvais la situation dramatique, je me sentais concernée et révoltée par le silence autour de tout ça » . Dans un premier temps, elle cherche à s’informer « l’information était – est toujours – très difficile à trouver, il faut chercher loin pour y parvenir ». Puis elle décide d’aider très concrètement les japonais au travers de ses actions « j’ai commencé à faire ce que je pouvais, des pétitions, des articles. Finalement, j’ai pensé que le mieux était d’aider les japonais à faire ce qu’ils voulaient, notamment partir. » C’est ainsi qu’elle s’inscrit sur un site Japonais « hahako » qui permet de proposer des endroits sûr aux japonais voulant quitter leur pays « en un jour j’ai reçu une dizaine de messages, beaucoup de mamans, mais souvent les maris ne voulaient pas partir, et les enfants ne pouvaient pas partir seul. Depuis la catastrophe, il y a pas mal de séparations, les hommes sont plus obéissants, ils écoutent le gouvernement, les femmes elles sont plus inquiètes, surtout par rapport à leurs enfants. » Cécile reste en contact pendant un moment avec ces femmes, par mail, les échanges cessent du jour au lendemain, car pourquoi continuer d’espérer si rien n’est possible ?

 

« Amis » virtuels

Iori est alors une de ses sources d’informations, ils deviennent « ami » sur un réseau social, ils font connaissance , « internet est un petit monde pour ceux qui veulent la même chose » et elle lui propose de le recevoir chez elle. Le 18 décembre, il arrive à Bompas, depuis il partage la vie de Cécile et de sa famille. Cécile n’aide pas que lui, elle assiste une jeune mère japonaise pour obtenir un visa d’un an renouvelable. Cette dernière a donc pu quitter le japon, avec son enfant et a rejoint la Savoie, son mari est resté au Japon pour subvenir au besoin de sa famille « elle a de la chance d’être soutenu par lui, ce n’est pas évident ». Cinq autres familles ont quitté le Japon grâce à Cécile et sont actuellement hébergées en Allemagne, deux autres dossiers sont en cours. Cécile continue donc à s’impliquer. Elle participe à la mise un place d’un groupe sur un réseau social afin collecter du riz pour les personnes qui ont tout perdu lors du séisme.

 

Au delà des actions concrètes, Cécile bout au fond d’elle « je suis révoltée par le gouvernement français, rien n’est fait pour nos compatriotes qui vivent là bas. Ils ont le « choix » entre rester, et risquer leur santé, ou partir, et tout perdre. Il y a le cas d’une femme, professeur français à l’université de Tokyo proche de la retraite, si elle part, elle perd tout ce qu’elle a cotisé jusqu’à présent »."


Interview de Cécile Monnier par Nicolas Caudeville par Loeildupharynx

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16 mai 2012 3 16 /05 /mai /2012 11:00

Le rappe et les rappeurs négatives dans la société et on en voudrait pas pour gendre. Image des clips gangsta rap américain où des semi repris de justesse campent sur des capots de grosses voitures et autour desquels s'agitent lassivement des jeunes filles quelques peu vulgaires. Mais il y a de tout dans le rappe. Notamment , "le tcho gars" du quartier St Jacques: R Can. Sa musique , ses textes, son énergie il l'a ammené partout en France et au-de-là. Sa rage de vivre, il l'a transformait en énergie, avec laquelle il se bat pour sa famille. Un artiste les plaies à vif, regardant la vie, les yeux dans les yeux. Accompagné par de formidable musicien, une violoniste, une guitare basse, un clavier (et accordéoniste), un batteur, sans oublier les interventions de ses diverses amis qui montent sur scéne (et ses enfants), il a donné à Alénya un spectacle pour un public de 7 à 77 ans, le tout orchestré par Aude Massat de l'association de formation musicale découv'art link

Photo0344.jpgl'association découv'art forme les jeunes artistes à Alénya

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15 mai 2012 2 15 /05 /mai /2012 09:49

Photo0421.jpghttp://www.rouquansciencepo.fr/

Nous sommes (au moment où j'écris ces lignes) à l'instant précis où le 6éme président va transmettre le pouvoir au 7ème président de la 5ème république . Temps est maintenant venu pour l'archipel contre attaque de poser le bilan du quinquénat Sarkozy, de l'élection présidentielle  et faire la prospective des élections législatives. Pour ce faire, nous avons demandé au politogue et habitué de notre site Olivier Rouquan de nous donner ses analyses. C'est dans le sanctuaires des salines, à coté de Maçannet de Cabrénys en Catalogne Sud, que nous avons pris les hauteurs


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