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L'archipel Contre-Attaque

  • : L'archipel contre-attaque !
  • : Depuis les émeutes de mai 2005, la situation de Perpignan et son agglomération(que certains appellent l'archipel) n'a fait que glisser de plus en plus vers les abysses: l'archipel contre attaque en fait la chronique!
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24 avril 2013 3 24 /04 /avril /2013 17:09

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Hémerich Lozdowski un des militants pris à parti par Christian Bourquin

Suite a l'algarade lièe à l'expulsion "manu militari" de nouveaux militants socialistes inscrits, mais non intégrés dans la section locale par Cristian Bourquin (serait-il autocrate?), les courriers et les communiqués fuzzent, Jacqueline Amiel-Donat écrit au secrétaire national du parti socialiste Harlem Désir;le MRC et le PC invitent à rejoindre leurs partis, puisqu'ils veulent s'engager à gauche (le parti socialiste étant "la manière la plus sympa d'être de droite!" comme le disait feu André Labarére) voici leurs copies

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"OBJET : Contestation

Cher Premier secrétaire, Cher Camarade,

Dans le prolongement du courriel que je t’ai adressé hier soir, je te saisis afin de contester la décision prise par Christian Bourquin et quelques militants à main levée hier soir (juste une cinquantaine), consistant à ne pas respecter le calendrier fixé dans la circulaire n°1386 de notre parti.Uniquement pour la Ville de Perpignan, il a décidé que pour la désignation de la tête de liste, il y aurait appel de candidatures et vote avant le 14 juillet 2013, et ce, contrairement au calendrier national prévoyant un vote par les militants du 10 au 17 octobre 2013.

Sa motivation est claire car il veut échapper à la règle du non cumul qui pourrait malgré tout être imposée, ne serait-ce que de manière interne à notre parti.Il veut donc imposer la candidature de Ségolène Neuville, déjà en cumul de mandats de députée et de conseillère générale (ayant gardé toutes ses délégations de vice présidente, même si elle en a abandonné le titre), et de Jacques Cresta, déjà en cumul de mandats de député et de vice président de la Région, outre sa fonction de Premier fédéral du PS66.

Il a déjà annoncé à plusieurs reprises dans la presse locale que c’était là son choix (ce qui renvoie une piètre image de notre parti en terme de démocratie …).En fait, ce qui s’est passé hier soir au cours de la réunion de section de Perpignan, est révélateur de la stratégie qu’il veut imposer pour arriver à ses fins :

 

1°- Il a avoué que depuis plus de deux ans et demi, il bloquait toute adhésion nouvelle à la section de Perpignan. Il y aurait eu de nombreuses adhésions au PS au moment des manifestations contre la réforme des retraites, puis lors des Primaires socialistes et enfin lors de la campagne présidentielle. Il a reconnu ce qui constitue une faute es qualité de Secrétaire de section, tout en se justifiant par le fait qu’il ne voulait pas « qu’on vole leur vote aux militants de Perpignan ». Sous entendu, il y aurait de « vrais » militants, les anciens (dont il reste peu, si ce n’est une majorité d’affidés, les autres n’étant même pas venus lors des votes pour le dernier Congrès), et il y aurait les « faux » militants, ceux qui ont adhéré dans le grand mouvement de fond qui a permis la résistance aux réformes sarkozistes, la victoire de notre Président et de nos parlementaires … C’est dans cette finalité là qu’apparemment 150 à 180 adhésions nouvelles auraient été bloquées (dont les jeunes des quartiers qu’il a instrumentalisé hier soir).

2°- Les incidents d’hier soir ne résultent pas de la venue d’une dizaine de jeunes adhérents auxquels l’accès au local du PS a été refusé : la police était là ( ?) et elle n’a pas eu à intervenir car il n’y a pas eu d’incidents. Les incidents sont intervenus après le départ de la plupart d’entre eux lorsque trois de ces jeunes ont voulu assister à la réunion.

Christian Bourquin a alors demandé qu’on les sorte car, selon lui, la réunion était privée et réservée aux seuls adhérents PS rattachés à la section de Perpignan : cris, insultes, raccompagnement musclé à la porte et au bout de près d’une heure, les jeunes en question se voient la porte métallique fermée sur leur nez.

Puis, il a essayé de me rendre responsable d’un prétendu « putsch » qu’auraient voulu faire ces jeunes… J’avoue être sortie de mes gonds d’autant que je ne pouvais cautionner ce comportement à l’égard de ces jeunes issus des quartiers défavorisés de la Ville. Je jure que c’était bien la première fois que je voyais ces jeunes.

Mais la question n’est pas là.

En fait la stratégie de Christian Bourquin était « passer en force » le calendrier spécifique pour Ségolène Neuville. J’avais commis « l’imprudence », après avoir fait vérifier auprès de certains membres du B.N. qu’il n’y avait aucune dérogation accordée pour Perpignan, d’avoir adressé à Christian Bourquin et à Jacques Cresta, la circulaire n°1386, récupérée sur internet puisque non distribuée aux militants. Mon mail, dont tu trouveras copie en pièce jointe, a été envoyé à 16h 40 hier, avec pour objet « à toutes fins utiles… ».

Je les ai donc informés que j’entendais faire état de cette circulaire et dissuader les militants présents de voter à sa demande un calendrier spécifique à Perpignan, en violation du calendrier national.

J’avais donc préparé des copies de la circulaire pour la distribuer distribuer aux camarades.

Cet incident a été sciemment provoqué par Christian Bourquin, lui qui vient toujours aux réunions de section avec son « staff » du Conseil régional (dont certains ne sont pas membres de la section, ni même PS…) et qui laisse –sauf hier soir - des militants non encore inscrits à la section, voire des militants d’autres sections, assister à nos réunions.

Alors pourquoi avoir voulu qu’on « sorte » ces trois jeunes, puis dans la foulée, deux de mes proches dont le secrétaire du Groupe d’opposition municipale que je préside ?

En fait, en provoquant cet incident, en m’accusant de « putsch », en m’incitant à sortir de mes gonds et à partir, ce que recherchait Christian Bourquin c’était d’éviter tout débat sur le caractère illégitime du calendrier spécifique qu’il voulait faire entériner en section.

Après que je sois partie, il s’est attaqué à certains militants jusqu’à ce que ces derniers « craquent » et partent à leur tour …

Il a fait « place nette » et conforté par le vote à main levée de ses seuls affidés, a décidé de ce calendrier illicite (la liste de présence que pour ma part je n’ai pas signé, ne prend pas en compte les départs en cours de réunion…).

Voilà comment on met en place la machine à perdre toute chance de gagner une ville de plus de 100.000 habitants.

Là où il faut rassembler toutes les forces de gauche, Christian Bourquin divise, y compris dans notre propre Parti.

Là où il faut susciter un engouement, notamment des jeunes, Christian Bourquin leur ferme la porte au nez de manière brutale et non exempte de discrimination.

Là où au-delà de notre parti, nous devrions être en train de bâtir un projet , Christian Bourquin ne se préoccupe que de « garder la main » en désignant les « siens » au mépris de notre volonté de rénovation et de moralisation de la politique par le non cumul de mandats.

Alors vraiment je me permets d’insister sur le fait qu’il est temps de mettre un terme à ces violations répétées de nos règles et à ces coups de force permanents qui discréditent notre Parti et salissent nos valeurs fondamentales.

Je te demande donc, et pour le moins, de rappeler à l’ordre la Fédération Catalane du PS, de lui intimer l’ordre de respecter la Circulaire n° 1386 et de déclarer nulle et non avenue la décision prise hier soir par Christian Bourquin au sein de la Section de Perpignan.

Jacqueline Amiel-Donat"

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Olivier Amiel secrétaire régional du MRC, à coté de son camarade Robert Folcher

 

"Une dizaine de personnes voulant adhérer au Parti Socialiste ont été mis à la porte de la réunion de la section de Perpignan lundi dernier.

Cet incident rappelle fortement l’expulsion intolérable de notre camarade Ahmed Sobban lors de la célération de la victoire de François Hollande au siège du Parti Socialiste dans les Pyrénées-Orientales en mai 2012.

Il semblerait que certains responsables de la section locale du PS (toujours les mêmes) soient allés plus loin cette fois-ci en ne refoulant pas des personnes issues d’une formation politique de gauche alliée comme la nôtre, mais des membres de son propre parti : la cause de l’incident de lundi serait en effet le refus de vouloir confirmer l’intégration de nombreux nouveaux adhérents qui attendent parfois depuis plus de deux ans…

J’informe ces « refoulés » que le MRC qui rassemble les citoyens attachés aux valeurs républicaines de liberté, de laïcité, d’égalité des droits et des chances, de justice sociale et de fraternité, est prêt à les accueillir… et avec le sourire !

Olivier Amiel

Conseiller municipal de Perpignan

Secrétaire départemental et régional du MRC"

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23 avril 2013 2 23 /04 /avril /2013 10:45

 Hier soir, en réunion de la section PS de Perpignan, dont le secrétaire est Christian Bourquin, un groupe de jeunes gens ayant adhéré au parti depuis quelques mois, sont venus se plaindre du fait que Christian Bourquin, es qualité, n’ait pas pris acte de leur adhésion en ne les invitant pas aux réunions.

L’attitude de Christian Bourquin a été inadmissible car après avoir tenté de les amadouer par des promesses de toutes sortes, il leur a interdit l’accès au local du PS, rue du Rivage où se tenait la réunion de section.

Ils sont néanmoins entrés, du moins pour certains d’entre eux, et Christian Bourquin a alors demandé à son entourage le plus proche (Directeur de la Com à Montpellier, Chauffeurs personnels, attachée parlementaire de Ségolène Neuville etc…) de « les sortir » du lieu de réunion. S’en sont suivies des insultes, menaces et même des empoignades « musclées » de la part des proches du Président. Cela a duré près d’une heure et la porte en métal du local a été fermée sur le nez de ces jeunes qui n’avaient manifesté rien d’autre que leur volonté de particper à la réunion en leur qualité d’adhérent et de pouvoir se présenter à la section en fin de réunion, comme prévu dans les statuts du PS.

Christian Bourquin s’est alors félicité de cette éviction et a déclaré que c’était ma défaite. J’ai alors pris la parole pour lui demander de préciser sa pensée, tout en le menaçant d’une action en justice s’il voulait « me mettre ça sur le dos ». J’ai vu ces jeunes gens pour la première fois de ma vie ce soir et ai garanti à Christian Bourquin que si c’était là le prétexte qu’il avait trouvé pour m’évincer, je ferai établir par la justice que ce n’est là que pur mensonge de sa part. J’ai, de ce fait, été contrainte de quitter la réunion.

Ces évènements sont graves et manifestent les dérives graves du PS 66 et de la section de Perpignan qui, sur décision expresse de Christian Bourquin, n’accepte plus de nouveaux adhérents depuis plus de deux ans – ce qui est, pour le moins- une faute grave de sa part en tant que secrétaire de section.

Deux des mes proches, Sofiane Hakiki et Emeric Lozdowski, ont fait l’objet d’intimidations et de menaces d’exclusion pour avoir défendu ces jeunes adhérents. Emeric Lozdowski par ailleurs s’est vu reprocher le fait d’être le secrétaire de notre groupe d’opposition municipale à Perpignan.

Dans ces circonstances –d’une exceptionnelle gravité- une conférence de presse aura lieu demain mardi 23 avril à 11h au Café de la Poste à Perpignan car les défis que nous devons entreprendre en portant les valeurs de notre parti, ne peuvent s’accommoder des comportements médiévaux de ceux qui croient détenir les pleins pouvoirs sur les militants de Perpignan.

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22 avril 2013 1 22 /04 /avril /2013 17:00

regine.JPGhttp://www.pugnace.fr/

Pour couper court à toute interprétation, disons que ce billet n’est en rien destiné à prendre parti en nous immisçant dans le différend qui oppose la mairie à Mme Régine Arnaud, gérante de l’Hôtel du Port.

Pour bien comprendre ce qui suit, vous devez savoir que Mme Régine Arnaud, certainement en désespoir de cause, n’a trouvé d’autre solution que d’entamer une grève de la faim, pour attirer l’attention sur le harcèlement dont elle s’estime victime et pour tenter d’infléchir l’intransigeance de la mairie dans l’affaire qui l’oppose à la commune. Nous ne portons donc jugement que sur l’attitude de ceux qui ont la charge des affaires communales, au premier rang desquels, bien sûr, le maire Thierry Del Poso.

 Les faits : Mme Régine Arnaud a reçu en son hôtel, mercredi matin, la visite du directeur de cabinet du maire et de son directeur de communication venus, à n’en pas douter, s’enquérir sur place de l’état de santé de la gréviste. En guise d’encouragement et d’apaisement, elle est traitée de "malade" en même temps qu’on lui promet des lendemains difficiles ! Un peu plus tard dans la matinée, retour du directeur de cabinet accompagné cette fois de deux gendarmes. Une visite sans but avoué, histoire certainement de faire constater à la force publique la dangerosité du personnage récalcitrant. A cette occasion, le directeur de cabinet qui décidément ne fait pas dans la dentelle a tenu à proclamer urbi et orbi : “ nous sommes ici chez nous et vous allez partir. ” L’intimidation n’ayant eu aucun effet, sont arrivés, un peu plus tard encore dans la matinée, 3 policiers municipaux et un huissier pour procéder à… la pesée de Mme Arnaud !

 “ Madame, vous n’avez pas de pèse-personne ? ” demande l’huissier. “ Non ? Pourtant tout le monde a un pèse-personne chez lui. Demandez à vos locataires ! ”. Abasourdie et impressionnée par la présence policière, Mme Arnaud s’exécute et déniche un pèse-personne auprès d’un de ses pensionnaires. Elle refuse cependant de se prêter à cette pesée à l’intérieur de son établissement, pesée humiliante qui a donc lieu, grâce à la “ mansuétude ” de l’huissier et sous le regard ennuyé et vaguement piteux de la police municipale, à l’extérieur… sur le devant de l’hôtel !

 Nous tairons le résultat de cette première pesée qui laissa apparemment l’huissier perplexe au point de revenir l’après-midi, muni d’un autre pèse-personne, propriété de son épouse et donc réputé plus fiable. “ Vous êtes mal partie, Madame. Méfiez-vous ! Allez, montez sur cette balance ! ” ordonne l’huissier commis par la mairie et donc peu enclin à l’empathie. Nous tairons également le résultat de cette seconde pesée. Mais nous ne résistons pas au plaisir douloureux de partager avec vous la remarque délicate de cet exécuteur des basses œuvres, sur un ton que nous vous laissons imaginer :

“ Vous avez pris 300 grammes, Madame !”.

 Ce que nous en pensons : ces faits, dont l’absurdité et l’enchaînement pourraient être le point de départ d’un mauvais vaudeville, sont d’une telle violence symbolique qu’ils ne peuvent inspirer que mépris pour les exécutants et condamnation pour leur commanditaire. Ils sont l’application désormais bien rôdée d’une méthode de gouvernance qui s’appuie sur le cynisme, l’instrumentalisation du droit, l’intimidation par la menace, l’abus de pouvoir par l’abus de faiblesse. Ils témoignent d’une totale indifférence aux autres lorsqu’ils ne servent pas l’intérêt particulier du maître. Avec un tel “ savoir-faire ”, de telles décisions, de tels comportements, il arrivera forcément un jour où l’excès de morgue et d’égoïsme clanique, conjugué à la sottise et à l’aveuglement que procure le sentiment d’impunité, aggravera la désespérance d’un moment et produira une tragédie.

 Nous assurons Madame Arnaud de notre profonde indignation face à la vulgarité de ceux qui ont trempé dans cette pitoyable mise en scène et nous nous emploierons à faire connaître et apprécier les méthodes indignes de ceux qui ont reçu mission légale d’administrer notre commune dans l’intérêt et le respect de tous ses citoyens.

Voir aussi:

66, ST Cyprien, les blogs qui s'opposent au successeur de Jacques Bouille, Thiérry Del Poso! interview 

http://www.larchipelcontreattaque.eu/article-66-st-cyprien-les-blogs-qui-s-opposent-au-successeur-de-jacques-bouille-thierry-del-poso-intervi-115248427.html


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21 avril 2013 7 21 /04 /avril /2013 21:39

jean_marc_pujol.jpg1/3 des perpignais ne savent pas qui il est!

Avec la contruction de milliers m2 de galeries commerciales pour Auchan et Leclerc, de la transformation ratée de la gare TGV en centre commercial, de la tentative réussit du détournement de flux commercial sur l'avenue du général Leclerc près du Théâtre de l'Archipel, de la paralysie de la circulation par l'abus de travaux et de sens uniques, de caméras qui ne sont utiles que pour flasher les automobilistes mal garés...etc, etc. Le commerce en ville est en train de crever. Le maire candidat Jean-Marc Pujol peut bien organiser autant de réunions publiques qu'il veut, afin d'expliquer que ce que croient voir les habitants, n'existe que dans leur tête. Que la ville est gérée "en"et "par un bon père de famille". En témoigne les panneaux aux entrées de la ville : "Perpignan, ville amie des enfants" de l'UNICEF, "Perpignan, ville fleurie", "Perpignan, ville connectée" par je ne sais plus combien d'@. Alors, depuis le boulevard Clémenceau, jusqu'à coté du "Campo Santo", les commerçants se révoltent. Certains refusent les affiches des "Estivales de l'archipel", d'autres (ou les mêmes) brandissent une affiche comme un drapeau noir, qui revendique le retour du "coeur de ville à ses clients". Le restaurateur Sébastien Ausseil est l'un d'eux. Jusqu'à présent, les municipales n'était pas sa guerre, elles le sont devenues! Entretien

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20 avril 2013 6 20 /04 /avril /2013 01:35

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A Perpignan, les samedi 20 et dimanche 21 avril, festival Off du livre autour des animations de la Sant Jordi, fête du livre et de la rose en Catalogne.

Séances de dédicaces les matins place Cassanyes, Débat plublic et conférence à la Librairie Torcatis en aprés-midi, apéritif littéraire rue Mailly en soirée.  Anita'Gianadda, t journaliste. Avec son dernier livre "Wok'n Roll", "Le wok à l'occidentale" , elle se propose de vous faire faire la cuisine avec un seul ustensile pour tous les menus,. Elle dédicacera à la place Cassanyes et simultanément, fera la cuisine avec son wok. Pour tout dire, elle est vachement forte.


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19 avril 2013 5 19 /04 /avril /2013 17:05

garcia1-1024x819.jpgGeorges Garcia, président du bureau 4 pour la la liste de Jean-Paul Alduy mai 2008

Au moment où un sondage constate le rejet par 57% de Jean-Paul Alduy, Maire. Que l'affaire Cahuzac déclenche de toutes parts des appels à "moralisation de la politique".

Jad, celle qui a toujours cru au triomphe du droit, de la justice sur les manipulations politiciennes vient encore de remporter une victoire. Elle a remporter l'appel de l'affaire dite de "la fraude à la chaussette" dont le principal acteur George Garcia, lui doit en remboursement des frais de justice 13 000 euros.

Elle répond aussi sur les surcoûts du théâtre de l'archipel qui passe de 9millions d'euros par an l'année dernière à 11 millions cette année.

Elle s'attriste aussi de l'ambiance d'homophobie dans le sillage du vote de la loi du mariage homosexuel

entretien

 

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19 avril 2013 5 19 /04 /avril /2013 14:11

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Ce matin, Christine Espert, présidente du Modem, Bruno Delmas (l'ex dir-cab de Bourquin  à la fin des année 90, candidat non gagnant de la CCI),Myriam Soubiros présidente de la CGPME, se présentaient comme un recours pour les Municipales de 2014. Alors que l'avant veille dans leur sondage sur qui, les perpignais verraient bien comme maire, le nom de la présidente du Modem, n'avait même pas était proposé ( comme celui de Clotilde Ripoull, qui compte bien être la tête de liste de son parti PEP'S) . Cela veut-il dire que le Modem est invisible? La réponse de sa présidente

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19 avril 2013 5 19 /04 /avril /2013 11:58

GENERALITAT.jpgLa casa de la Généralitat en sursis?

Dans un article du Journal Barcelonais ,La Vanguardia. du 14/04/13, il était évoqué que la Généralitat se projettant dans l'indépendance de la Catalogne se tournait désormais vers Paris afin de s'assurer son soutien quant à son intégration dans l'Union Européenne. Au passage, l'article souligne la déserrance de la Catalogne Nord, en terme de subventions, le largage de CDC et de la Casa de la Généralitat de Perpignan. Estéve Valls et Vincent Dumas (les mêmes qui soutiennent Jean-Paul Alduy et Romain Grau autravers de leur club d'idée Open cat), deux anciens de CDC qui se révaient Jordi Véra à la place de Jordi Véra, déguisés sous le masque du blog La Clau ont amplifié l'information. Réponse du berger Jordi Véra, président de CDC cat nord, aux bergéres Vangardia et Clau!

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18 avril 2013 4 18 /04 /avril /2013 17:09

Photo0096.jpg

Au moment où un sondage constate le rejet par 57% de Jean-Paul Alduy, Maire. Que l'affaire Cahuzac déclenche de toutes parts des appels à "moralisation de la politique".

Jad, celle qui a toujours cru au triomphe du droit, de la justice sur les manipulations politiciennes vient encore de remporter une victoire!

"La Cour d’Appel de Montpellier vient de mettre un point final à cette triste affaire.

Georges GARCIA, condamné déjà en première instance à 1 an d'emprisonnement avec sursis, et à 3 ans d'interdiction de ses droits civiques, vient d'être condamné par la Cour d'Appel de Montpellier, au remboursement des sommes que j’avais dû engager pour faire respecter la sincérité du vote à Perpignan.Réformant la décision du Tribunal Correctionnel de Perpignan, la Cour d’Appel de Montpellier reconnaît mon préjudice, évalué à la somme de 13.000 euros, soit le montant des frais qu'ont coûté les procédures pour que la fraude soit sanctionnée.

justice est rendue.

Personne ne doit tricher avec le vote des Perpignanais !

Jacqueline Amiel-Donat"

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18 avril 2013 4 18 /04 /avril /2013 14:39

201301301057019.JPG

DSC09561---Copie.jpgla directrice des archives de la ville de Perpigna

A Perpignan, les samedi 20 et dimanche 21 avril, festival Off du livre autour des animations de la Sant Jordi, fête du livre et de la rose en Catalogne.Séances de dédicaces les matins place Cassanyes, Débat plublic et conférence à la Librairie Torcatis en aprés-midi, apéritif littéraire rue Mailly en soirée. Michelle Pernelle sera des notres :Entretien


Interview de Michelle Pernelle par Nicolas... par Loeildupharynx

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