Après la déroute de la droite locale, qui peut-on retenir dans cette partie de l'échiquier politique qui aurait su tirer son épingle du jeu? Fabrice Thomas, bien sûr ! Cet ancien journaliste d'investigation devenu samouraï de la cause droitière s'est battu comme un beau diable pour l'UMP locale, pour le triomphe de la vraie foi sarkoziste dans des combats qui avaient tous des allures de fort Alamo (pas Franck, tas d'ignares). Conseillé par le machiavélique Luc Malepeyre, le président Bourquin veut arracher la seule arme non émoussée des locataires du capitalisme, Fabrice Thomas, à qui il veut confier la rédaction en chef de la revue du conseil Général "L'accent Catalan". La carte blanche qu'on lui offre, ainsi qu'un bon salaire a su convaincre l'homme de Perpignan tout va bien. Et le voilà enrôlé dans l'armée progessiste socialiste. Avec lui comme porte flamme de la parole de gauche: le grand soir est pour demain!