31 mars 2011
4
31
/03
/mars
/2011
12:54
RADIO PARIS MENT !!! par kirivalse
Après la déroute de Pierre Parrat (lequel n'avait
même pas jugé bon d'installer sa permanence sur le canton, mais à la loge) sur le canton 2 de ST Jacques, qui
avait pour slogan "sécurité,propreté, handicap...", la municipalité de Perpignan dont il est un des adjoints
les plus en vue, s'est dit et avec
raison, que c'était aussi au passage une remise en question de sa gestion de la ville. Mais plutôt
que faire repentance, les stratèges de la communication Pujoliste, ont mis à la une de la page web de
la ville, un article intitulé "Les marchés de Perpignan, authenticité et plaisir des
sens". Derrière le terme "les marchés", il s'agit pour la mairie de justifier le fiasco de celui de la
place
Cassanyes, de répéter ad noséam par Aminda Quéralt interposée que « La reconfiguration du marché Cassanyes était nécessaire car il fallait refaire la place pour des raisons d’hygiène, de sécurité et d’esthétique. Cette place n’avait pas été refaite depuis environ 30 ans et la réfection des réseaux enterrés (gaz, électricité) comme des réseaux humides (égouts, eau) était indispensable. A partir de cette nécessité, la Ville a élaboré un projet pour réorganiser le marché » L'article enfonce le clou enchaînant ainsi :"Dans cette même perspective, les 5 baraques restantes sur la place ont été détruites (3 l’avaient déjà été il y 3 ans) pour raison d’insalubrité. « La concertation pour ce projet de réhabilitation a été établie dès l’automne 2009 avec les étalagistes concernés », poursuit le maire-adjoint." Ce que
l'article omet de préciser, c'est que les concertations ont été faites via le projet de l'architecte Bernard
cabane qui prévoyait de reconstruire des baraques et un plan circulatoire plus fluide. Ensuite on a imposé aux
commerçants la vision au rabais sans vision d'architecte d'un maire qui n'avait pour ce quartier populaire
qu'une vision comptable. On a promis au passage (Marcel Zidani) le triplement des recettes, en doublant
passage le prix des emplacements, dégoutant une partie des camelots de revenir...
Mais reprenons le fil de ce morceaux de littérature qui figurera à n'en point douter dans les
futurs Lagarde et Michars numériques: "Quelques voix se sont élevées mais le résultat est probant. «
Ce réaménagement n’est que bénéfice et il va donner un second souffle au marché Cassanyes. La
mise en place de containers enterrés apporte un plus au niveau de la propreté "
Quelques voix se sont prés de 1300 signatures d'une pour pétition pour sauver les barraques que
la mairie et Jean-Marc Pujol en Particulier a superbement ignoré.Quelques voix, se sont une série
de conférences et concert qui ont réunis de nombreux perpignanais de St Jacques et d'autres
quartier dans la chaleur du partage. Quant aux containers la taille des ordures du marché et trop
grandes pour qu'elles y soient stockées.Et comme si à la fin du marché, les commerçants ambulants
avaient
le temps et l'envie après une longue matinée de travaille de s'astreindre à faire du tri sélectif!
Rajouter à cela que lorsqu'il pleut, l'eau fait macérer les ordures dans les containers et avec
la chaleur fait remonter les odeurs aux quatre coins de la place...
Mais pour cadrer le réel veuillez réécouter deux reportages fait sur la place Cassanyes . Le
premier avant les travaux, où intervient notamment l'architecte Bernard Cabane à qui avant l'arriver de
Jean-Marc Pujol, on avait confié le projet. Et l'autre très récent après travaux où commerçant
ambulants et sédentaires confient leur déception