
C'était vendredi 20 mars, la notion de confinement étant mal comprise par une partie de la population et vue de l'augmentation des cas de Corona virus à l'hôpital de Perpignan. Dans un premier temps, la police municipale est venue avec un mégaphone pour inciter les gens à rentrer chez eux. Mais notamment du coté de l'immeuble Bétriu , lieu fameux de deal , on avait pas l'intention d'arrêter de travailler . Alors, c'est la police nationale qui est venue disperser en lançant des gaz lacrymogènes . Puis une compagne de CRS est arrivée pour sécuriser la zone et faire régner le couvre-feu décrété par le préfet ce matin(dans tout Perpignan de 20 heure à 6 heure du matinhttp://l.archipel.contre-attaque.over-blog.fr/2020/03/face-a-l-ampleur-de-l-epidemie-de-corona-virus-le-prefet-des-pyrenees-orientales-decrete-le-couvre-feu-a-perpignan-de-20h-a-6h-du-ma
.A saint Jacques, les patriarches, dont Nick Gimenez, font tout leur possible pour optimiser la défense de la population du quartier parfois malgré elle: comme l'évacuation des voitures gênantes.
On attend l'ouverture d'un centre médicale place du Puig au lieu dit "el tingat" , avec du matériel de protection, pour une population très sensible.(voir http://l.archipel.contre-attaque.over-blog.fr/2020/03/perpignan/corona-virus-la-communaute-gitane-tres-touchee-par-nicolas-caudeville.html)
Il y a même des prêches au mégaphone de pasteurs qui incitent les croyants à la prudence:" Nous avons un grand virus , mais nous avons aussi un grand Dieu!" pouvait-on entendre de la place du Puig, jusqu'à la place Cassanyes.