6 octobre 2009
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On vous l'avait bien dit, et même écrit ! Il l'avait déjà planifié depuis plus de deux ans. L'homme qui s'était
accroché à son fauteuil de maire avec les dents jusqu'à s'en faire saigner les gencives, laisse planer le doute sur sa démission. Attention, démission du poste de maire de Perpignan, pas celui de
la présidence de l'agglomération: pas folle la guêpe !
Maintenant qu'il a « lavé son honneur » dans les urnes (on peut tout faire avec des urnes, et contrairement aux baillonnettes, même s'assoir dessus...), pense que s'occuper de la gestion au quotidien ce n'est pas pour lui. Lui, il veut comme dans la chanson « aller plus haut ». C'est pourquoi il se propose d'optimiser «l'outil» agglomération.
Avec son nouveau siège au cœur de la nouvelle gare, centre d'affaire du centre du monde, son étoile de la mort à lui, il projettera ses nouvelles frontières, urbanismus ubber alles !
Pour la mairie de Perpignan, comme le disait le général de Gaulle: « L'intendance suivra ! »
Mais, qui est au fait cette fameuse intendance ? Non point les sept sages qui gérèrent le temps d'une invalidation par le conseil d'état, une élection à forte odeur de chaussette. Plutôt le triumvirat composé de Jean-Marc Pujol, Pierre Parrat, et Danielle Pagés (les 3P) «supers adjoints» qui, cette été, ont géré la ville, alors que le premier magistrat de la ville profitait des embruns sur son voilier quelque part en mer Méditerranée.
Au cour d'un conseil municipal dont on nous dit qu'il est calé pour le mois de novembre, il fera valider ses désidératas par sa majorité (et même certains de sa minorité), laissant la mairie à son premier adjoint Jean-Marc Pujol, gardant pour lui le morceau du boucher.
Aux dernières élections, les électeurs, du moins ceux qui se sont déplacés (53% d'abstention), ont élus à 53% Jean-Paul Alduy, pas pour se faire refiler le médicament générique ensuite. La tromperie sur la marchandise reste du moins légale puisque c'est un scrutin de liste. Mais moralement (oui, je sais brandir la morale, comme brandir la justice a comme un goût de suranné en ces temps « post-moderne »), celui qui avait « Perpignan au cœur » nous fait le coup du pace-maker, de la transplantation cardiaque. Comme un enfant après le matin de noël, après avoir fait une scène pour avoir ses cadeaux. Il fait la moue puis les délaisse. Pour un peu, il revendrait sa mairie sur E-Bay !
Jean-Marc Pujol maire, l'homme du mur des disparus, que dire de lui, si ce n'est qu'il est plus à droite que habile...
Jean-Paul Alduy nous l'avait bien dit une fois réélu ; s'inscrivant dans la figure de Burt Lancaster, le Guépard de Visconti, reprenant mal la phrase de Lampéduza :
« Il fallait que tout change pour que rien ne bouge ! »
Maintenant qu'il a « lavé son honneur » dans les urnes (on peut tout faire avec des urnes, et contrairement aux baillonnettes, même s'assoir dessus...), pense que s'occuper de la gestion au quotidien ce n'est pas pour lui. Lui, il veut comme dans la chanson « aller plus haut ». C'est pourquoi il se propose d'optimiser «l'outil» agglomération.
Avec son nouveau siège au cœur de la nouvelle gare, centre d'affaire du centre du monde, son étoile de la mort à lui, il projettera ses nouvelles frontières, urbanismus ubber alles !
Pour la mairie de Perpignan, comme le disait le général de Gaulle: « L'intendance suivra ! »
Mais, qui est au fait cette fameuse intendance ? Non point les sept sages qui gérèrent le temps d'une invalidation par le conseil d'état, une élection à forte odeur de chaussette. Plutôt le triumvirat composé de Jean-Marc Pujol, Pierre Parrat, et Danielle Pagés (les 3P) «supers adjoints» qui, cette été, ont géré la ville, alors que le premier magistrat de la ville profitait des embruns sur son voilier quelque part en mer Méditerranée.
Au cour d'un conseil municipal dont on nous dit qu'il est calé pour le mois de novembre, il fera valider ses désidératas par sa majorité (et même certains de sa minorité), laissant la mairie à son premier adjoint Jean-Marc Pujol, gardant pour lui le morceau du boucher.
Aux dernières élections, les électeurs, du moins ceux qui se sont déplacés (53% d'abstention), ont élus à 53% Jean-Paul Alduy, pas pour se faire refiler le médicament générique ensuite. La tromperie sur la marchandise reste du moins légale puisque c'est un scrutin de liste. Mais moralement (oui, je sais brandir la morale, comme brandir la justice a comme un goût de suranné en ces temps « post-moderne »), celui qui avait « Perpignan au cœur » nous fait le coup du pace-maker, de la transplantation cardiaque. Comme un enfant après le matin de noël, après avoir fait une scène pour avoir ses cadeaux. Il fait la moue puis les délaisse. Pour un peu, il revendrait sa mairie sur E-Bay !
Jean-Marc Pujol maire, l'homme du mur des disparus, que dire de lui, si ce n'est qu'il est plus à droite que habile...
Jean-Paul Alduy nous l'avait bien dit une fois réélu ; s'inscrivant dans la figure de Burt Lancaster, le Guépard de Visconti, reprenant mal la phrase de Lampéduza :
« Il fallait que tout change pour que rien ne bouge ! »