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L'archipel Contre-Attaque

  • : L'archipel contre-attaque !
  • : Depuis les émeutes de mai 2005, la situation de Perpignan et son agglomération(que certains appellent l'archipel) n'a fait que glisser de plus en plus vers les abysses: l'archipel contre attaque en fait la chronique!
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  • L'archipel contre-attaque !
  • Depuis les émeutes de mai 2005, la situation de Perpignan et son agglomération(que certains appellent l'archipel) n'a fait que glisser de plus en plus vers les abysses: l'archipel contre attaque en fait la chronique!
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26 février 2026 4 26 /02 /février /2026 19:35

« Vers l’Orient compliqué je volais avec des idées simples "

in "Mémoires du général de Gaulle"

https://www.defnat.com/e-RDN/vue-article.php?carticle=22761

La liste de Louis Aliot, c'est comme une liste de courses pour un souper entre amis:on laisse planer le doute, on glisse des sourires en coin plutôt que des uppercuts, on souligne les contrastes sans hurler. Le ton reste vif mais élégant, presque feutré, comme une conversation de café où tout le monde comprend l’allusion.

Les nouveau déjà ancien on les avait vu dans un raout pendant Visa devant le palais des congrès, où j'avais fait cette photo désormais symbolique : Christelle Martinez à gauche part, et Fatima Dahine à droite arrive... 

Louis Aliot a déposé sa liste « Continuons ensemble avec Louis Aliot » fin février 2026 : 55 noms, un savant dosage entre les piliers RN, les sortants les plus solides et ces ouvertures vers l’ancien monde Pujol qui font hausser un sourcil ou deux. Le maire sortant mise sur la continuité, ce qui, dans le langage local, signifie parfois qu’on garde les mêmes… mais pas exactement les mêmes.En tête de gondole : Aliot (1), Anaïs Sabatini (2, la députée RN qui apporte la touche jeunesse et féminine bienvenue sur les affiches), puis les habitués du premier rang comme André Bonet (3), Michèle Martinez (4), François Dussaubat (5), Sandrine Dogor-Such (6), Charles Pons (7), Véronique Deroubaix (8), Frédéric Guillaumon-Homs (9)… La structure RN tient bon, les députés veillent au grain, les adjoints les plus en vue restent en poste. Tout semble couler de source.Et pourtant, dans les détails, quelques absences rappellent que « ensemble » peut parfois signifier « avec un casting légèrement rafraîchi ».

Les absents qui parlent d’eux-mêmes...

Certains visages familiers des six dernières années ne figurent plus sur la photo de famille. Pas de communiqué solennel, pas de scène de rupture publique – juste le silence poli qui en dit long.

Sébastien Ménard au sport,

Christelle Martinez (cinquième adjointe sortante, en charge de la citoyenneté, des espaces publics et de ces petites missions qui font le quotidien) : jusqu’à fin 2025, elle était là, aux conseils, sur les inaugurations, sur LinkedIn pour défendre le bilan avec conviction. Loyale depuis des années, elle disparaît de la liste sans un mot d’explication. On pourrait presque y voir une forme de discrétion… ou simplement la place faite à d’autres priorités. Cinq ans d’engagement, et puis plus rien. La politique a parfois ces élégances inattendues.
Soraya Laugaro (sixième ou septième adjointe selon les classements, urbanisme, administration, avec un pied dans l’immobilier) : elle a porté des dossiers concrets – PLUi, permis de construire, ces sujets qui touchent le bâti et le quotidien des Perpignanais. Présente aux séances jusqu’en 2025-2026, elle s’efface aujourd’hui. Curieux timing pour une adjointe à l’urbanisme dans une ville qui promet de continuer à se construire. Peut-être une simple rotation, après tout. Ou peut-être que les projets préfèrent de nouvelles mains.
Georges Puig (conseiller municipal, attaché aux valeurs traditionnelles, aux jumelages culturels comme Palma, aux conférences historiques) : élu depuis 2020, il apportait cette touche patrimoniale et sympathique qui plaisait à certains. Actif jusqu’en 2025, il n’est plus là. Lui aussi effacé en douceur. Les puristes du RN se demandent parfois si on ne sacrifie pas un peu de fidélité pour élargir le cercle… mais chut, on n’en parle pas trop fort.

D’autres noms de la première vague – certains adjoints ou conseillers moins sous les feux des projecteurs – ont suivi le même chemin discret.

Le message est clair : on reconduit les tauliers (Dussaubat, Bonet, Pons…), les députés, les figures solides… mais on fait de la place. Pour une liste de « continuité », le renouvellement est tout de même assez… sélectif.Les arrivées qui font sourire

Pendant que certains sortent par la porte de service, d’autres entrent par l’entrée principale, et pas les moindres.

Fatima Dahine en 18e position reste le clou du spectacle : compagne de Jean-Marc Pujol (l’ex-maire LR battu en 2020), elle symbolisait autrefois cette droite modérée qui regardait le RN de haut. Aujourd’hui, elle pose sur la liste officielle. Une belle illustration de la fluidité des alliances locales – ou, si l’on préfère, de l’art subtil de recycler les électorats.

Objectif affiché : attirer les déçus de l’ancienne majorité.

Résultat obtenu : un joli pont entre hier et aujourd’hui, construit avec élégance.

Même logique avec Chantal Bruzi (10e), Pierre Parrat, Isabelle De Noëll-Marchesan…

Aliot invite à table ceux qu’il combattait il y a six ans. La politique catalane adore ces valses lentes : on se sépare en fanfare, on se retrouve en souriant poliment.

Le tout forme un exercice d’équilibriste assez réussi : RN en fond de sauce, centre-droit en façade, quelques fidèles en moins, quelques ex-rivaux en plus. Stratégie gagnante ? Les sondages disent oui, la gauche divisée (Langevine, Blanc, Idrac, Advenard) et la droite/centre avec Bruno Nougayrède en embuscade le confirment. Aliot part favori pour le 15 mars 2026.Reste que « continuons ensemble » sonne parfois comme une invitation sélective. Mais après tout, en politique locale, l’important n’est pas qui reste… c’est qui gagne.

 

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