"Je vais dormir tranquille, parce que je sais maintenant que mon pire ennemi veille sur moi."
Le Bon, la Brute et le Truand (1966) de Sergio Leone
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Escarmouches Pré-Électorales à Perpignan : Une "Cour de Récré" Désabusée
Par Robert D, observateur impartial des turbulences locales
À Perpignan, la rentrée politique 2025 s’enflamme à l’approche des municipales de mars 2026, avec un calendrier fixant le dépôt des candidatures entre le 9 et le 26 février. La presse locale (L’Indépendant, Ouillade.eu, Made in Perpignan) et les réseaux sociaux bruissent de spéculations, mais les propositions concrètes pour les habitants – gestion de l’eau en sécheresse, sécurité, éducation – s’effacent derrière des "escarmouches du coche". Ce chaos évoque le débat parodique de Papy fait de la résistance (1983), où les anciens résistants s’écharpent jusqu’à ce que les invectives dégénèrent en bagarre en direct, forçant l’animateur à "rendre l’antenne en catastrophe".
À Perpignan, les joutes verbales entre figures politiques transforment chaque communiqué en pugilat médiatique. Dans ce cirque, une phrase résonne : Ne nous suicidons pas tout de suite, il reste encore quelqu’un à décevoir ! Les électeurs, las de ces querelles stériles, semblent avoir fait leur deuil d’un débat apaisé, priorisant des résultats tangibles face à un "bad buzz" incessant.
Christophe Euzet : L’Outsider Écarté par l’Absurde
Christophe Euzet, ex-député macroniste et professeur de droit, incarne un premier désappointé. Via son association "Perpignan il est temps", il promettait en mars 2025 de sortir la ville du "coma" et de l’"immobilisme" du maire sortant, accusé de ramener Perpignan au "XIXe siècle" (France Bleu Roussillon, décembre 2024). Mais le 27 juin 2025, le Conseil constitutionnel l’a déclaré inéligible pour un an, suite à une saisine de la CNCCFP pour un retard de cinq jours dans le dépôt de ses comptes de campagne législatifs 2024 – une broutille de 3 100 euros (1 400 pour un comptable, 1 000 pour des affiches). "Je suis mis au piquet, mais je reviendrai", réagit Euzet dans L’Indépendant, dénonçant une justice à "deux vitesses". L’Archipel contre-attaque ! (27 juin 2025) ironise : "Ni fleurs, ni néant", un outsider fauché par une "bureaucratie absurde". Sur X, des posts (août 2025) le mentionnent en parallèle d’autres inéligibilités, amplifiant le sentiment d’une justice inégale.
Reconverti en commentateur sur Ici Roussillon, Euzet critique le bilan municipal, mais ses idées – un projet urbain pour "Perpignan dans 20 ans" – sont noyées dans le chaos judiciaire. Comme un protagoniste du débat fictif, il observe la mêlée depuis les tribunes, murmurant peut-être : Ne nous suicidons pas tout de suite, il reste encore des électeurs à décevoir avec des promesses englouties par l’absurde !
Joutes Verbales : Un Communiqué qui Fait Mouche
Le ton monte avec une élue centriste Annabelle Brunet, conseillère départementale du Vernet et nouvelle figure municipale d’opposition (après la démission d’Yves Guizard, août 2025). Le 9 septembre 2025, elle tacle le maire dans L’Indépendant sur son procès en appel (13 janvier-12 février 2026) dans l’affaire des assistants parlementaires, où il a été condamné en avril 2025 à 18 mois de prison (dont 6 fermes) et une inéligibilité suspensive de 3 ans. "Souhaitons qu’il n’aura pas l’outrecuidance de se représenter", lance-t-elle, dénonçant l’impact de ces déboires sur Perpignan.
La riposte de Louis Aliot fuse le même jour via un communiqué sur Ouillade.eu, titré "Le retour de la vieille haine Alduyiste !". L’élue est qualifiée de "suppôt de Jean-Paul Alduy" (ex-maire UMP), ses propos jugés "grotesques" : transparence sur l’affaire depuis dix ans, volonté d’un appel rapide pour contester un jugement "sévère", et rappel de la présomption d’innocence. La contre-attaque est personnelle : défaite en 2020 (5 % aux législatives), "trahison" des électeurs LR en rejoignant la gauche au département, soutien à une figure mise en examen pour favoritisme dans l’affaire HLM 66, et organisation en 2018 d’un meeting illégal de Carles Puigdemont, laissant 40 000 euros de factures impayées. "Je pensais qu’elle rendrait l’argent et s’excuserait", ironise le communiqué du maire RN, ajoutant que "l’instrumentalisation judiciaire ne remplace pas les urnes".
L’élue, qui a lancé en juillet 2025 une consultation citoyenne pour un "projet inclusif" (L’Indépendant, posts X), incarne une opposition centriste-catalaniste, notamment sur le lycée catalan. L’Archipel contre-attaque ! (juillet 2025) la voit comme une "surprise" potentielle, mais critique son assurance sans alliances claires. Sur X, un thread du 1er juillet 2025 la promeut comme "candidate pour bousculer Perpignan", mais les replies virent à l’affrontement, dénonçant l’autoritarisme municipal. Comme dans le film, où les invectives mènent à la rixe, cette joute risque de faire fuir le "public". Ne nous suicidons pas tout de suite, il reste encore des électeurs à décevoir par ces querelles où l’ego l’emporte sur la cité !
Des Propositions Éclipsées par le Chaos
Les enjeux cruciaux pour Perpignan – eau, insécurité, attractivité – sont étouffés par ce pugilat. Le collectif "Perpignan Autrement" prône l’union à gauche, mais les divisions (Langevine vs Romero) persistent. LFI, via Mickaël Idrac, dénonce une "milice" municipale sans chercher d’alliances. Sur X et Facebook, les posts (août-septembre 2025) amplifient les querelles : accusations de "trahison", "censure" contre la mairie qui bloque les commentaires. Les électeurs, las, priorisent les résultats concrets (60 % dans des sondages informels sur X). Comme dans le débat fictif, où la bagarre éclipse les idées, ce chaos risque de "rendre l’antenne" à la démocratie locale. Perpignan, dans cette comédie absurde, attend plus qu’un spectacle de désillusions. Il reste encore quelqu’un à décevoir – ou à convaincre – avant les urnes de mars 2026.
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