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L'archipel Contre-Attaque

  • : L'archipel contre-attaque !
  • : Depuis les émeutes de mai 2005, la situation de Perpignan et son agglomération(que certains appellent l'archipel) n'a fait que glisser de plus en plus vers les abysses: l'archipel contre attaque en fait la chronique!
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  • L'archipel contre-attaque !
  • Depuis les émeutes de mai 2005, la situation de Perpignan et son agglomération(que certains appellent l'archipel) n'a fait que glisser de plus en plus vers les abysses: l'archipel contre attaque en fait la chronique!
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24 juillet 2023 1 24 /07 /juillet /2023 13:50

"La société du chaos n'a pas de valeur : elle se contente de les mettre en scène.” Jordi Vidal "résistance au chaos" http://l-archipel-contre-attaque.over-blog.fr/tag/la%20societe%20du%20chaos/

"Lorsque la culture devient une monnaie d'échange entre subventions, chantiers et cinécures, elle perd son essence même." Maurice Lavoisier

"La passion artistique se noie sous le poids de la subvention, du chantier et de la cinécure, étouffant toute créativité véritable." Steven Bardolla

 

Au moment où le prix de l'électricité augmente encore de 10 %, et que le retour sur investissement de ce que nous pouvons nous permettre de mettre dans notre panier de ménagère: il est temps d'interroger le pourquoi le ruissellement de la douche de nos impôts ressemble à un filet d'eau. Et c'est parce qu'à l'archipel contre attaque, on prend la culture au sérieux, parce qu'elle est le suplément d'âme du société et c'est elle qui à travers les siécles laisse des traces marquantes pour les générations à venir, et qu'à la tache ingrate d'élever une population :qu'il faut interroger et faire le bilan de l'argent dépensé en son nom pour voir si on entretien un systéme vertueux, où l'on paye les orgies du vice? À Perpignan et dans sa banlieue, on a créé toute une série d'établissements à vocation culturelle, qui reçoivent des subventions publiques, mais peut-on faire une modélisation, au-delà d'un discours plein d'illusions lyriques sur les bons sentiments de leur entretien, sur le retour sur investissement pour la majorité des citoyens ?

Et comme le disait le ministre de la Culture Frédéric Mitterrand en inaugurant le théâtre l'archipel : "Mais qui archipaye?!" http://l-archipel-contre-attaque.over-blog.fr/article-frederique-mitterrand-qui-archipya-56261995.html

Les "Directeurs de Cinécure" : L'art de préserver l'emploi au détriment de la culture

Chers lecteurs, préparez-vous à découvrir les arcanes cachées derrière les nominations des directeurs d'établissements culturels, tels que les mémoriaux ou les casals musicaux. Car derrière les apparences se cache un jeu complexe de pouvoir et de préservation d'emplois, où la culture n'est qu'un prétexte commode pour justifier des constructions coûteuses et des postes rémunérés à prix d'or.

Le théâtre des nominations...

Dans l'univers des établissements culturels, les nominations des directeurs sont souvent entourées d'une ambiance digne d'une pièce de théâtre à la Commedia dell'arte. Chacun y va de son jeu de pouvoir et d'influence pour décrocher la position convoitée. Mais, étrangement, les débats ne tournent que rarement autour de l'histoire, de l'art ou de la culture en tant que tels. Non, l'enjeu principal semble être la préservation de l'emploi, peu importe qui se retrouve à la barre.

Un gouvernail rouillé...

La véritable raison derrière ces nominations énigmatiques ? Une gouvernance à la fois bancale et peu inspirée. On choisit souvent des profils lisses, sans personnalité marquée, afin de maintenir le cap sur une trajectoire immuable et sans risques. Telle une coter sur une jambe de bois, les directeurs nommés continuent d'appliquer des politiques désuètes, incapables de dynamiser réellement la culture dont ils sont censés être les gardiens.

Culture : un alibi pour des intérêts cachés...

La culture, prétexte commode, permet de justifier des dépenses publiques importantes et de créer des postes bien rémunérés. On se sert de l'art comme une vitrine pour masquer des intérêts bien plus terre-à-terre. Malheureusement, cette instrumentalisation détourne la culture de sa mission première : "faire société" et contribuer à la continuité du "contrat social."

Le voile se déchire...

Mais les masques commencent à tomber, et les mises en scène pompeuses de ces établissements ne parviennent plus à cacher l'évidence : la misère du réel et l'impact du "consentement social général." La culture ne peut se contenter d'être qu'un prétexte. Elle doit être le reflet d'une société en perpétuelle évolution, stimulant la créativité, favorisant les débats, et ouvrant des horizons nouveaux.

Un silence assourdissant...

Pourtant, face à la réduction des subventions, les directeurs et présidents de ces établissements restent étrangement muets. Pourquoi ? Parce qu'ils craignent que leurs propres limites soient exposées aux yeux du public. Ils ne peuvent se permettre de laisser transparaître le peu de valeur ajoutée de la culture après tant d'années d'investissements publics.

 Rompre avec les cinécures

Il est grand temps de briser le cercle vicieux des nominations de directeurs sans personnalité et de préserver l'emploi à tout prix. Pour que la culture retrouve son rôle de moteur social, il est essentiel de confier ces postes à des passionnés, des visionnaires, des acteurs du changement. Seulement ainsi, nous pourrons dynamiser la culture, faire tomber les masques, et restaurer sa véritable place dans notre société.

Alors, chers lecteurs, réclamons une culture vibrante, porteuse de sens, et affranchie des carcans des cinécures !

Culture / Perpignan:messe pour le temps présent itw Jordi Vidal par Nicolas Caudeville Pour présenter cet entretien je citerai John Stuart Mill, l'auteur de De la liberté (1859) Quand la vérité n'est pas librement et ouvertement débattue, notre croyance, aussi juste soit-elle, sera comme un dogme mort et non comme une vérité vivante. Celui qui ne connaît que ses propres arguments connaît mal sa cause.

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