L’AVUF (Association des Villes Universitaires de France) organise cette année une série de colloques à l’occasion de ses vingt ans d’existence. Elle regroupe 70 villes et est actuellement présidée par Montpellier. Première surprise – et de taille : Perpignan, une fois de plus, brille par son absence. N’y aurait-il personne à la municipalité ou à l’agglo capable de participer aux travaux – certes souvent relativement techniques – de la dite association ?
La place des régions va se trouver définitivement reconnue par la nouvelle loi sur l’Enseignement et la Recherche. Par contre, les villes et les agglomérations souvent très présentes dans le développement de l’enseignement supérieur peinent à faire reconnaître leur rôle alors qu’elles en arrivent même parfois à financer hors CPER des opérations très lourdes (comme à Amiens avec la reconstruction de l’université dans la citadelle). Il existe d’ailleurs depuis longtemps dans certaines villes des schémas locaux de développement universitaire.
Là encore, on peut légitimement s’interroger, à la veille des élections locales, sur la situation perpignanaise – d’autant plus calamiteuse que les menaces de tous ordres tendent à se multiplier. L’AVUF préconise la création dans chaque établissement d’un Vice-président « Territoire » : de toute évidence, l’UPVD en aurait bien besoin…http://perpignan-universite.over-blog.com
Voir aussi:
Perpignan:Le président de l'université, Fabrice Lorente, veut que celle-ci soit plus implantée et agissante sur son propre territoire. interview