
Mercredi 20 novembre la fourrière de Perpignan embarquait au hasard quelques usagers du parking à jauge de 450 places de l'ex gare routière à coté du fameux Théâtre de l'archipel. Double discours du maire Jean-Marc Pujol quant au stationnement au centre ville de Perpignan. D'un coté, il ne faut pas se fâcher avec les commerçants,qui sont des prescripteurs auprès des électeurs et une concession de service public à une fourrière privée, qui tire l'essentiel de ses bénéfices de cette concession et qui a donc des quotas d'enlévements. Il est le seul à se présenter sur ce marché public depuis quelques années. La question a été posée par Jacqueline Amiel-Donat ,au moment du renouvellement de la concession. La réponse du maire Jean-Marc Pujol: " Cette socièté est la seule candidate parce que le marché n'est pas très intéressant financièrement!" Jacqueline Amiel Donat s'étonne alors:"La fourrière appartient à un particulier et fonctionne avec l'appui plein et entier de la police municipale. C'est la police qui, en surveillant les infractions et en appelant la fourrière, est chargée d'assurer son chiffre d'affaires. Je sais qu'il faut une fourrière, que c'est utile, mais alors autant qu'elle soit municipale. Même les banderoles sont installées par un particulier, et toutes ces privatisations coûtent cher."
Un sujet que commerçants et citoyens feraient bien d'observer de prèt!