Dans un article de L'indépendant en date du 4 juin de Jean-Paul Pelras, on découvrait que l'INAO, institut national de l'appelation d'origine, quittait Perpignan et Narbonne, pour Montpellier."L'organisme chargé de la reconnaissance des appellations est délocalisé malgré les dossiers locaux importants en cours.Sur 26 sites répartis au plan national, l'Institut national de l'origine et de la qualité (INAO) s'apprête à en fermer 10. Parmi lesquels ceux de Perpignan et de Narbonne. Un coup dur pour les six personnes qui travaillent avenue de Grande-Bretagne et qui vont devoir envisager un départ ou une nouvelle orientation professionnelle." Au-de-là de la perte d'emplois, une région agricole comme la notre avec ses spécificités avais besoin de la présence de cet institut . Personne ne s'est battu face à Montpellier. Comme peu de gens réagissent à la prospective qu'offre l'article 38 de la loi Fioraso, qui verra à terme l'absoption de l'université de Perpignan par Montpellier (sous les bons auspices de monsieur Christian Bourquin, le président de la Région Languedoc-Roussillon) . Jean-Lhéritier, qui le président de Slow Food France, pendant 12 ans, passe son coup de gueule contre tous ce qu'on nous a déjà enlevé jusqu'à ce qui ne reste plus rien!
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