Perpignan :Conseil municipal retour de boomerang du centre del mon pour Jean-Paul Alduy

Les conseils municipaux votent budgets énormes, qui finissent par endetter lourdement les villes: confère Perpignan, quatrième ville la plus pauvre de France http://l.archipel.contre-attaque.over-blog.fr/article-perpignan-le-maire-jean-marc-pujol-crache-sa-valda-c-est-vrai-nous-sommes-la-4e-ville-la-plus-ende-86791440.html.
C'est pourquoi, les citoyens seraient bien avisés, de venir plus régulièrement aux séances, s'est chauffé et c'est gratuit. Jeudi dernier, outre la présence « Robin des toits » association qui milite contre le trop plein d'antennes relais qui occasionneraient des cancers notamment chez les enfants ; on a commencé sur avant l'ordre du jour avec l'article de l'indépendantlink qui annonçait, ce que nous écrivions encore récemment, à savoir que très peu de TGV s'arrêteraient à Perpignan. Dont, Quid de la nouvelle gare de Perpignan ?
http://l.archipel.contre-attaque.over-blog.fr/article-on-decouvre-que-la-gare-de-perpignan-sera-un-echec-immobilier-parce-que-la-vrai-gare-sera-au-soler-88670029.htmll
Le sémillant Jean Codognès (EELV) ouvrit le tir demandant à Jean-Paul Alduy, président de PMCA et 1er adjoint au maire : "Expliquez-nous ce pataquès avec la gare TGV. Quelle est votre conception de cette gare ? Si on veut qu'elle ait du sens, il faudra en construire une dans le secteur de l'aéroport. Mais alors il faut dire la vérité : les trains qui iront de Barcelone ou de Madrid à Amsterdam, nous avons peu de chances de les voir passer". Jean-Paul Alduy défend les gares TGV en centre ville. Il cite des gares catalanes qui le sont ( En omettant de préciser que celle de Figuères , seule gare en fonction, l'est) Attaque ceux qui le conteste, toujours sur le terme de l'entrée du département dans la modernité, affirmant, qu'elle sera la gare au centre d'un ensemble de 18 millions d'habitants, que de toutes manières, ils avaient fait le choix du développement au sud, vers Barcelone, que lui et Jean-Marc Pujol avaiet encore rendu visite à son maire et avaient visité leurs gares: que c'était formidable. Tout cela pour finir par concéder, mais sous une forme rhétorique alambiquée: qu'il était d'accord avec Jean Codognès; qu'il n'était pas important qu'il y ait peu de trains internationaux qui fassent halte à Perpignan "parce que ça les ralentiraient". Et qu'il ne croyaient pas à une gare, ni au Soler, ni à Rivesaltes parce que l'état se désengage du tronçon Perpignan / Montpellier : "Je suis d'accord, un train sur 3 ou sur 5 ne s'arrêtera pas. Mais une halte au Soler ou à Rivesaltes, ça ne tient pas la route sur le plan de l'organisation". "Dérisoire", "polémique stérile", évacuera Jean-Paul Alduy à propos de cet article de l'indépendant. Après que Jacqueline Amiel Donat ait remarqué, qu'il ne soit pas bon de s'attaquer à la liberté de la presse; disant que l'indépendant s'était contenté de reprendre les propos de messieurs Calvet et Bascous, respectivement maire du Soler et de Rivesaltes. Jean-Paul Alduy se ratrappera sur eux . Jean-Marc Pujol conclura : "L'important c'est que nous serons à 45 minutes de Barcelone si nous voulons prendre le train pour Francfort". Décidément, la chaussette ne cache plus la forêt des déboires des compères Alduy et Pujol.
