un train à grande vitesse qu'on attend depuis 3 ans
Hier, je réécoutais les interviews faites autour des précédente municipales, pour voir si l'ambiance de l'époque était à l’apathie, à l'ennui, aux manques de propositions. A la médiocrité de la proposition politique, se mêle celle de la presse locale qui ne retransmet que les disputes de cours de récré et ne fait pas le bilan de l'état de la ville de Perpignan, préférant l'écume de l'arrivée du TGV, Barcelone/Perpignan (l'écume n'est pas la vague!) . Ce TGV Jean-Paul Alduy a bâti ses promesses et les dettes de la ville dessus. Pour un train à grande vitesse dont il nous promettais l'arrivée en 2009, il y a beaucoup de retard. Qui plus est, il n'y en aura que 2 par jour. Et le tronçon Montpellier/Perpignan n'est qu'un vague échos dans le discours dans le ministre des transports...Fut un temps pas si lointain, où la presse était constituée de gens sérieux, des gens qui fournissaient des exemples. Comme le rédacteur en chef de France Bleu, Gérard Marty, qui nous a quitté en 2009 pour Béziers (l'âne Vermeille aurait eu sa peau) . Dans l'interview qu'il nous a accordé, il faisait l’analyse de l'élection municipales de Perpignan, de sa classe politique et du métier de l'information. A écouter ou à réécouter pour une mise en perspective de la prochaine municipale de 2014! Gérard, tu nous manques!