Marie-Pierre Baux avec le chanteur Jacques higelin
La raison du plus fort est toujours la meilleure,, Marie-Pierre Baux, ex directrice des estivales, ex directrice du théâtre de l'étang, ne l'a compris que tout à l'heure! Celà faisait longtemps qu'on en avait après elle. Jean-Paul Alduy(selon la formule de ST Denis et à la manière d'un enfant déçu, il s'est adonné au "aimes ce que tu as brûlé, brûles ce que tu as aimé!") par personnes interposées se chargeait de l'éreinter. Depuis, que le conseil général ne soutenait plus les estivales, on a d'abord trouvé qu'elle coûtait trop cher, puis que le contenu de son programme n'était pas satisfaisant. Mais ce qui a condamné Marie-Pierre Baux et les estivales , c'est l'arrivée du théâtre de l'archipel. L'objet urbanistique (sur ce sujet,voir le mémoire, de Jordi Gomez) pour que Jean-Paul Alduy lave l'insulte de son propre pére,Paul, faite à lui et à son ami Jean Nouvel pour le projet de l'espace Méditerranée qu'il leur a retocqué. Le projet qui va nous coûter 42 millions d'euros, sans compter 6 millions par an pour l'intendance et dont nous ne serons propriétaire qu'au bout de 32 ans de location à l'entreprise constructrice Fondeville. Ce théâtre est un vampire qui dévore tous les budgets, ce qui a obligé de fusionner toutes les régies culturelles en une "le théâtre de l'archipel" avec pour seul grand Maître le catalan Doménech Reixach (que certains commencent déjà a appeler le "conducator"). On a commencé par les estivales et Marie-Pierre Baux, à qui on a proposé de n'être plus directrice des "estivales" , mais simple conseillère artistique. Au même moment à ST Estéve, le contrat entre Boitaclous et la ville, pour le théâtre de l'étang est dénoncé. Il y a un nouvel appel d'offre pour le poste de directeur: Marie-Pierre Baux l'emporte . Alors, on décide de fermer "les estivales" après 23 ans de bons et loyaux services. On coupe d'abord les seuls subventions de la mairie de Perpignan. Puis, on fait pression sur le conseil d'administration de l'association "les estivales de Perpignan" afin qu'elle s'auto-dissolve. Ainsi fut fait. Ensuite, le maire Jean-Marc Pujol, suite à la conférence de presse donnée en fin d'été par la future ex directrice pour la fin des estivales, affirme qu'ils récupéreront jusqu'au nom du festival fondé par Marie-Pierre Baux. Entre temps, la mairie de ST Estéve bascule à droite. Le théâtre de l'étang lance sa première saison sous l'égide de Madame Baux, avec de fort bons résultats. En face, le théâtre de l'archipel commence a émergé des constructions. Mais esthétiquement, c'est une déception, on raconte même du coté de l'agglo que Jean Nouvel, ne souhaiterait plus qu'on le qualifie "créateur" de ce tas de boue, dont on peine à trouver le vernis pour recouvrir l'oeuf grisâtre masqué par le NOVOTEL à l'architecture "soviètoïde". Le programme de l'été est lancé, et c'est encore la déception. Tout ça pour ça, a-t-on envie de dire. Une accumulation d'artistes tout droit sorti d'un catalogue de tourneur. Les déferlantes d'Argeles font beaucoup mieux pour beaucoup moins cher. Alors pour son ouverture le théâtre de l'archipel ne peut pas ce permettre d'avoir un concurant à quatre kilomètres, qui a déjà une saison d'avance et qui fonctionne. Alors,on suppose que terrorisé par le probable échec de "son" théâtre, Jean-Paul Alduy, comme président de l'agglo, à fait pression sur le maire de la petite ST Estéve. Pas de renouvellement de contrat pour madame Baux. Qui n'a plus que ses yeux pour pleurer. C'est la classe Américaine pour Jean-Paul et ses complices. Pendant tout l'été, elle n'a pas souhaité intervenir, alors qu'on lui soufflait le chaud et le froid . Ne savait-elle pas que le boucher rassure toujours l'agneau avant que de l'égorger!