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L'archipel Contre-Attaque

  • : L'archipel contre-attaque !
  • : Depuis les émeutes de mai 2005, la situation de Perpignan et son agglomération(que certains appellent l'archipel) n'a fait que glisser de plus en plus vers les abysses: l'archipel contre attaque en fait la chronique!
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  • Depuis les émeutes de mai 2005, la situation de Perpignan et son agglomération(que certains appellent l'archipel) n'a fait que glisser de plus en plus vers les abysses: l'archipel contre attaque en fait la chronique!
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5 mai 2011 4 05 /05 /mai /2011 20:40

baux.jpgMarie-Pierre Baux avec le chanteur Jacques higelin

La raison du plus fort est toujours la meilleure,, Marie-Pierre Baux, ex directrice des estivales, ex directrice du théâtre de l'étang, ne l'a compris que tout à l'heure! Celà faisait longtemps qu'on en avait après elle. Jean-Paul Alduy(selon la formule de ST Denis et à la manière d'un enfant déçu, il s'est adonné au "aimes ce que tu as brûlé, brûles ce que tu as aimé!") par personnes interposées se chargeait de l'éreinter. Depuis, que le conseil général ne soutenait plus les estivales, on a d'abord trouvé qu'elle coûtait trop cher, puis que le contenu de son programme n'était pas satisfaisant. Mais ce qui a condamné Marie-Pierre Baux et les estivales , c'est l'arrivée du théâtre de l'archipel. L'objet urbanistique (sur ce sujet,voir le mémoire, de Jordi Gomez) pour que Jean-Paul Alduy lave l'insulte de son propre pére,Paul, faite à lui et à son ami Jean Nouvel pour le projet de l'espace Méditerranée qu'il leur a retocqué. Le projet qui va nous coûter 42 millions d'euros, sans compter 6 millions par an pour l'intendance et dont nous ne serons propriétaire qu'au bout de 32 ans de location à l'entreprise constructrice Fondeville. Ce théâtre est un vampire qui dévore tous les budgets, ce qui a obligé de fusionner toutes les régies culturelles en une "le théâtre de l'archipel" avec pour seul grand Maître le catalan Doménech Reixach (que certains commencent déjà a appeler le "conducator"). On a commencé par les estivales et Marie-Pierre Baux, à qui on a proposé de n'être plus directrice des "estivales" , mais simple conseillère artistique. Au même moment à ST Estéve, le contrat entre Boitaclous et la ville, pour le théâtre de l'étang est dénoncé. Il y a un nouvel appel d'offre pour le poste de directeur: Marie-Pierre Baux l'emporte . Alors, on décide de fermer "les estivales" après 23 ans de bons et loyaux services. On coupe d'abord les seuls subventions de la mairie de Perpignan. Puis, on fait pression sur le conseil d'administration de l'association "les estivales de Perpignan" afin qu'elle s'auto-dissolve. Ainsi fut fait. Ensuite, le maire Jean-Marc Pujol, suite à la conférence de presse donnée en fin d'été par la future ex directrice pour la fin des estivales, affirme qu'ils récupéreront jusqu'au nom du festival fondé par Marie-Pierre Baux. Entre temps, la mairie de ST Estéve bascule à droite. Le théâtre de l'étang lance sa première saison sous l'égide de Madame Baux, avec de fort bons résultats. En face, le théâtre de l'archipel commence a émergé des constructions. Mais esthétiquement, c'est une déception, on raconte même du coté de l'agglo que Jean Nouvel, ne souhaiterait plus qu'on le qualifie "créateur" de ce tas de boue, dont on peine à trouver le vernis pour recouvrir l'oeuf grisâtre masqué par le NOVOTEL à l'architecture "soviètoïde". Le programme de l'été est lancé, et c'est encore la déception. Tout ça pour ça, a-t-on envie de dire. Une accumulation d'artistes tout droit sorti d'un catalogue de tourneur. Les déferlantes d'Argeles font beaucoup mieux pour beaucoup moins cher. Alors pour son ouverture le théâtre de l'archipel ne peut pas ce permettre d'avoir un concurant à quatre kilomètres, qui a déjà une saison d'avance et qui fonctionne. Alors,on suppose que terrorisé par le probable échec de "son" théâtre, Jean-Paul Alduy, comme président de l'agglo, à fait pression sur le maire de la petite ST Estéve. Pas de renouvellement de contrat pour madame Baux. Qui n'a plus que ses yeux pour pleurer. C'est la classe Américaine pour Jean-Paul et ses complices. Pendant tout l'été, elle n'a pas souhaité intervenir, alors qu'on lui soufflait le chaud et le froid . Ne savait-elle pas que le boucher rassure toujours l'agneau avant que de l'égorger!

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commentaires

G
<br /> <br /> enfin quelqu'un s'est aperçu que cette personne est absolument insupportable!!!<br /> <br /> <br /> Mais comme directrice artistique, elle est géniale... et s'est rarement trompée, sauf évidemment financièrement comme tout le monde dans ce milieu, de temps à autre.<br /> <br /> <br /> que meilleur qu'elle puisse prendre le relais SI cela se peut<br /> <br /> <br /> <br />
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R
<br /> Voici ce que nous publions dans le Travailleur catalan il y a déjà quelques mois : C’est le chantier qui fait tourner les têtes de l’automobiliste Perpignanais qui prend son mal en patience sur la<br /> voie sur berge. Celui qu’on voit en arrivant. Celui qui compte. A croire que le quatrième pont été construit exprès pour ça. Ralentir la circulation pour nous permettre d’admirer la chose. Quand on<br /> y met le prix autant que ça se voie, non ? Tellement dispendieuse la « danseuse » de la ville, que même ce joyeux drille de Frédéric Mitterrand y est allé de sa boutade :<br /> « Mais qui archipaye le théâtre de l’archipel ? » a-t-il lancé, sourire carnassier, lippe gourmande, lors de sa visite du chantier. Pas de souci pour son avenir le Frédo, après<br /> ministre, il peut cachetonner chez Bouvard. Il faut dire que ce chantier à de quoi impressionner. D’ailleurs j’ai un mal fou à le photographier. Imposant, massif, protéiforme, on ne sait pas par<br /> quel bout le prendre. Un peu comme une composition florale trop chargée, ou un gâteau de mariage bien « piche » avec des étages et des trucs qui font des étincelles. Jean Nouvel a plutôt<br /> fait dans la gerbe que dans l’ikebana. Mais je m’égare et je critique Nouvel, ça se fait pas. Nouvel est consensuel. Il faut aimer Nouvel. Sous peine d’être traité de béotien. Pourtant c’est beau<br /> un théâtre qui sort de terre. C’est juste. C’est grand et nécessaire. C’est censé être émouvant. Plus qu’une caserne ou une prison. Quand je revois mon image du chantier, je ressens comme un<br /> malaise. Une grande masse de béton, une boule hérissée de piques, une avancée en surplomb dans un ciel immobile. On dirait une forteresse, avec ses défenses et ses mâchicoulis. Une bastide de la<br /> culture ? Ils s’attendraient donc à un siège, les grands décideurs des destinées culturelles de la ville ? A moins que de passer directement de l’âge de pierre de l’action culturelle au<br /> troisième millénaire de l’internationale artistique n’exige quelques précautions. Et ce petit rectangle en surplomb que l’on voit en haut sur la gauche, serait ce le futur bureau du Directeur<br /> Reixac ? Un Directeur omnipotent, dominant la ville et laissant choir son inestimable savoir sur les pauvres maladroits amateurs autochtones. Mais je fais du mauvais esprit. Laissons lui sa<br /> chance à Domenec. Laissons lui habiter ce château froid, le réchauffer un peu. La tour du château théâtral est haute. Elle permet de voir vers Gérone, Barcelone et au delà de la méditerranée. Elle<br /> sera un phare. Inconvénient : un phare éblouit plus qu’il n’éclaire. A regarder trop loin on risque de trébucher sur ce qui est à ses pieds. Les quartiers, les villageois. Les gueux quoi. Il<br /> faut en imposer pour rafler, le Théâtre municipal, les Estivales, Campler, le Médiator…. On comprend mieux le sens de cette architecture roborative. Toute cette magnificence donnera t elle envie à<br /> notre Adjoint à la culture, Maître Halimi, d’aller plus souvent au théâtre ? Souhaitons le. Souvent sur les photos de premières avec les « grands », jamais sur le terrain avec les<br /> « petits », inaccessible et lointain, il est autant à sa place à ce poste que Steevie à l’académie des sciences. Après la présence pertinente et douce de Danielle Pages, monsieur Halimi<br /> fait figure d’ectoplasme. A propos de fantômes, un frisson me parcourt. L’impression diffuse de voir flotter les spectres qui hantent déjà ce chantier. Les ombres des chimères et des illusions<br /> perdues de tous ceux qui resteront au pied de la grande bâtisse théâtrale.<br /> <br /> <br />
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L
<br /> <br /> belle chronique<br /> <br /> <br /> <br />
Z
<br /> <br /> Ce n'est pas saint Denis, mais saint Remi, qui a dit "adore ce que tu as brûlé, brûle ce que tu as adoré" (à Clovis, en le baptisant).<br /> <br /> <br /> <br />
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L
<br /> <br /> c'est ma foi vrai<br /> <br /> <br /> <br />
M
<br /> <br /> je sais que "l'on ne prête qu'aux riches " mais, en votre qualité de journaliste , vous devriez prendre le temps de vérifier vos informations.<br /> <br /> <br /> L'entreprise Fondeville n'est pas propriétaire et ne sera pas propriétaire du théâtre de l'archipel ; ce n'est pas à elle que la ville paiera un loyer pendant 32 ans!<br /> <br /> <br /> Elle se contente , si l'on peut dire , de le construire ; ce dont elle n'est pas peu fière , il est vrai .Car , bâtir un tel ouvrage spour une PME , même centenaire , ce n'est pas rien et, en<br /> tous les cas, çelà dénote d'une grande maîtrise de son métier ....<br /> <br /> <br /> <br />
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C
<br /> Tu as tout compris, Nicolas. Moi qui ai suive de très près ce gâchis peux te confirmer que l'égo et l'obstination de JPA a avoir raison contre tous, y compris le maire, ont conduit a ce que la<br /> ploitique culturelle de laVille soit ainsi de plus en plus nulle pour un coût de plus en plus onéreux. Je râle ferme, autant a mon titre de partie prenante aux Estvales qu'a celui de contribuable.<br /> Quant a Marie Pierre, elle a toujours été trop correcte... Elle aurait peut-être du faire comme Meier pour rester en Grace!!! J'espère que quand Pujol verra les chiffres (a condition qu'on ne les<br /> bidouille pas comme il est facile de le faire) il mettra le holà. En attendant, les politiques, de droite comme de gauche, ont prive le département d'une des meilleures offres culturelles<br /> <br /> <br />
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