
Le confinement dans sa perception est relatif. De même que la notion de distance sociale, suivant les quartiers et les endroits de la ville . Ce n'est plus St Jacques qui a le pompom. La population gitane en ayant marre d'être contaminée, voire de mourir du Coronavirus et grâce à l'action de patriarches et de citoyens du quartier ont commencé à changer attitude.
Là on parle de "jeunes à casquettes" liés comme le poisson pilote le requin, à ''l'épicerie brasserie Rigaud''. On ne sait pas vraiment ce qu'elle brasse où plutôt si , et dans son sillage une bande de jeunes aussi bruyant que désœuvrés (c'est dire s'ils sont désœuvrés). Rien ne les arrête , ni le confinement, ni la pluie, ni le couvre-feu . Ils sont visibles à œil nu et dans l'axe de la caméra de la ville, mais peu d'intervention policière efficace. C'est plus haut entre la place fontaine neuve ou la rue du docteur Béguin police municipale, voire CRS. Ceux-là arrêtes même les taxis et regardent avec suspicion les autorisations médicales qui ne ressemblent pas aux papiers habituels. Et vous laissent repartir sans l'amende de 135 euros, comme s'il vous faisaient une fleur. Alors qu'à 50 mètres de là, c'est la foire à la circulation du virus...Sans le savoir, il travaille à l'imunité collective
Mais il n'y a pas que les piétons, les voitures qui avaient disparues de la circulation dans un premier temps, reparaissent avec les beaux jours . Il es 10 heurs du matin à la sortie de Perpignan aux ronds points direction Canet est au surprise un embouteillage...
On attend avec impatience le 11 mai: belle fête du slip en perspective!
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