
La mort de Jhonny a été un choc pour les français, bien loin derrière le passage de la loi travail . Les français sont tristes, les français ont perdu quelqu'un de leur famille. Certains propose même le sacrifice d'un de leurs enfants pour peu que Jhonny revienne pour une dernière chanson .La ferveur Jhonny est d'autant plus forte qu'ils ne vont plus à la messe. Parce que Jhonny c'est plus qu'un chanteur, c'est l'art de vivre à la française. Le président de la république Emmanuel Macron le reconnaissait lui-même "c'est un héros français!"
Alors, évidemment, il y a la cohorte des pisses froid, de ceux qui salissent tout, qui font de l'ironie sur le sujet au prétexte d'une "overdose Jhonny" , avec des phrase du style "si pas trop fan de Jhonny, est-on déchu de sa nationalité" (un politologue médiatique dont je tairai le nom) , "On vient de perdre un grand chanteur belge, mais il nous reste Annie Cordy !
Vive Tata Yoyo" (phrase d'un blogguer locale) ou bien encore "La france est un pays laïque, l'étalage du culte de Jhonny jusque dans la grande prière de rue(hommage national) qui se prépare soutenu par l'état, choque ma morale athée!" (pensée sans impertinence d'un intermittent du journalisme) .
Mais il y a pire, il y a ceux qui rappellent qu'il avait des problèmes avec le fisc d'où sa résidence Gstaad en Suisse, lorsqu'il n'était pas Los Angeles aux USA . Ils osent même rajouter que la seule part de France chez lui, c'était les bénéfices de la ventes de ses disques, de ses concerts et autres merchandizzing...
Mais revenons au drame et à ses conséquences. On eut bien été tenté de crier "santo subito" comme à la mort de Jean-Paul 2, tant Jhonny était pour nous plus qu'un pape de la chanson , mais dans l'absence de miracle immédiat et en attendant le stade alternatif de "bienheureux" , le président de la république Emmanuel Macron a décidé de changer l'hymne de la république française , "La marseillaise" par une chanson de Jhonny. Pour que le processus soit démocratique, le choix de la chanson passera non pas par voix d'ordonnance, mais par voix référendaire!
Lorsque l'information n'est qu'un flux, elle n'est plus qu'une petite musique qui tintinnabule dans notre tête comme une berceuse! Par Nicolas Caudeville
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