
Dali et Perpignan , c'est l'histoire d'un long malentendu . Premièrement puisque que le maître à dit lors de son passage à la gare: "lorsque je suis à la gare de Perpignan, c'est le centre du monde!" . C'est donc Salvador Dali qui est un centre du monde ambulant . Et puis Perpignan et ses élytres non jamais vraiment su approprier le personnage à la ville. Il se sont toujours posés en demi-teintes . La gare TGV aurait pu s'appeler Salvador Dali, mais il n'y a bien que la gestion commerciale et immobilière du lieu qui fut surréaliste.
Dernier avatar de la saga, on ressort une vieille statue des Prichards, faite pour un anniversaire lointain du passage de Salvador à la gare (elle trônait sur le wagon d'où il avait fait son discours) , qui s'est retrouvé plus sur le palmarium puisque, on ne savait qu'en faire . Et la voilà sur une chaise haute place de Catalogne qui s'ennuie dans la solitude de ses grands espaces non peuplés!
Ho, le magnifique prétexte à inauguration et à se mettre en scène pour le maire Jean-Marc Pujol et son équipe municipale qui a l'air de s'ennuyer loin des palmiers de la Mare à sketch!
Une crise de "paranoïa critique" , ou peut-être un discours sous un Dali transformé pour la circonstance en arbitre de tennis du haut de sa chaise, à moins que celle-ci ne soit trouée et qu'il s'agisse d'un caganer pour une crèche tardive...
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Salvador Dali : l'Extrême Orient, la gare de Perpignan, la Méditerranée
Salvador DALI interviewé par Pierre BOUTANG et Pierre NAVILLE s'exprime sur l'Extrême-Orient et relate une conversation avec André MALRAUX et c'est la Méditerranée et la gare de Perpignan qui ...
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