Un artiste de rue qui fabrique des bulles de savon géantes a été verbalisé par la police municipale à Perpignan. 35 euros d'amende pour "déversement de liquide insalubre hors des emplacements autorisés. Une fois encore le pujolisme triomphant a encore frappé. Pas foutu d'arrêter les caillassages de bus d'un coté et s'attaquer aux artistes de rues qui mettent un peu de vie et de poésie dans le vide du centre ville de l'autre. A Perpignan, on ne rattrape que ceux qui ne courent pas. Parce que l'autorité on l'a jusqu'au moment où on l'exerce!Triste sire que ce Jean-Mar pujol maire. Le fait est que Stan, l'homme qui fait des bulles est allemand et que cela a activé la peur de Jean-Marc:" parce que les allemands son excessifs en tout!" et qu'il aurait bien pu causer un accident chimique...
Perpignan ressemble de plus en plus au roman de 'égyptien Albert Cossery, "La violence et la dérision"
Ce roman a pour cadre une ville du moyen-orient gouvernée par un tyran grotesque. Un petit groupe de contestataires a décidé de le combattre avec pour arme principale la dérision. Ils orchestrent donc, à son insu, une subtile campagne d'affichage qui provoque l'hilarité de la population. Cette fable, contée avec un humour souvent féroce, illustre un des thèmes privilégiés d'Albert Cosery : la force des hommes libres contre l'idiotie des nantis.
Il serait temps qu'un groupe de la sorte se mette en action "toute chose cesse d'être drôle à partir du moment où elles s'assoit sur vous! "
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