Diana Lama est la quatrième larronne des auteures de Méditerranée du festival d'une mer à l'autre de Collioure . La moins politisée de la bande. L'interview s'est faite en italien (le mien à beaucoup perdu, et doit aller en révision) . Naples, ville sensuel de la méditerranée, où on découpe au scalpel. C'est le méchant de son dernier roman traduit "l'anatomista" , "scalpel" en français. Ici la romancière multi-primée, utilise la double technique littéraire et médicale. Comme elle construit son texte, son protagoniste déconstruit ses victimes. Lorsqu'on la lit, on est en suspend (au fait "suspens" en anglais vient de ce mot français) accrocher comme un poisson à la ligne...Et je ne vous parle pas du dénouement, comme je ne vous dirais pas le nom de l'assassin de Kennedy (et arrêtez de faire du complotisme) .
Avec Diana, lorsqu'on ne parle pas de meurtres, on parle cuisine napolitaine. Et du palais à la langue, il n'y a qu'un pas. Que reste-il du napolitain aujourd'hui, encore un parlé (molto rapido) et des livres notamment de poésie.
Diana Lama a été médecin avant de se lancer dans l’écriture. Son premier livre, Rossi come lei, écrit en collaboration avec Vincenzo De Falco, a reçu le prix Tedeschi.
Elle est l’auteure de plus de quinze romans, recueils de nouvelles noires et anthologies, et membre fondateur de l’association d’auteurs de romans policiers Napolinoir.
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