Cher Ex Premier secrétaire, Cher Ex Camarade, Monsieur,
Sous les signatures des Ex camarades Christophe BORGEL et Alain FONTANEL (chargés tous deux, il y a peu, de l’exclusion de Christian Bourquin, Jacques Cresta et autres…), je viens de recevoir la décision d’exclusion dont je fais l’objet sans débat contradictoire.
Bien que je sois juridiquement recevable à contester cette décision, je ne le ferai pas tant ce parti m’est devenu étranger et semble s’être spécialisé dans les silences assourdissants.
Je ne reviendrai pas sur les états d’âme douloureux des militants d’un parti politique muet dont les représentants gouvernementaux et parlementaires trahissent chaque jour les valeurs fondamentales.
Je ne reviendrai pas davantage sur ce silence assourdissant aux demandes réitérées depuis des années par des militants s’étonnant des exactions des dirigeants du PS66 ni sur celui de ma saisine de la Commission nationale des conflits « en instruction » depuis décembre 2012.
Je reviendrai simplement sur celui, stupéfiant, du candidat « du PS officiel » et de ses colistiers PC et autres, quant aux risques d’une victoire du FN en mars prochain : n’espérant aucune victoire et, en tout état de cause, ne faisant rien pour, le candidat « du PS officiel », par son silence assourdissant, accrédite l’idée, de plus en plus évidente pour l’opinion publique, qu’au bout du compte il recherche et espère une victoire du FN ???
Alors, et bien que nous soyons malheureusement coutumiers de ce type de calculs très personnels de la part des dirigeants locaux du PS (en ne citant que l’exemple des magouilles de la commune de Le Barcares), il m’est devenu intolérable de continuer d’appartenir à un parti politique qui soutient de telles indignités et qui se moque éperdument de l’intérêt général et des attentes des citoyens.
Il me fallait aller jusqu’au bout toutefois afin de vérifier si le PS national était aussi gangrené que le PS local : par la décision qui vient de m’être notifiée, c’est chose faite.
Dont acte.