« ON NE PEUT PAS DISCUTER AVEC UN TIGRE QUAND ON A SA TÊTE ENTRE SES DEUX MÂCHOIRES » in le film, les heures sombres
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Avant lorsqu'on parlait aux "fachos" de culture, ils sortaient leur revolver. C'est désormais inutile...
J'ai assez vécu d'année au même endroit (même si j'ai pas mal voyagé) pour connaître ce qui a eu lieu en matière de culture à Perpignan, que cela soit de la production locale ou des produits d'importations. J'ai vu une belle dynamique se ralentir de plus en plus, jusqu'à ne plus maintenir les apparences . Là, au prétexte de la guerre en Ukraine, de la facture d'électricité, et de grandes dépenses pour placer de nouveau employés municipaux, les caisses municipales dit-on, comme Rio, chez OSS 117, ne répondent plus.
Déjà, avant d'être nommé maire par Jean-Paul Alduy, le comptable Jean-Marc Pujol confiait à un journaliste de France 3, que la première économie qu'il ferait serait sur le budget de la culture. Louis Aliot son fils spirituel après près 2 ans à faire semblant d'être tolérant à l'égare de celle-ci, taille de 30% les subventions de 3 grands établissements: le théâtre de l'archipel, la Casa musicale (Bernard Cabane, l'éternel président de la Casa Musicale, vient de préciser, que pour eux, c'est en fait une baisse de 6%) et la cinémathèque...
En même temps, la nomination d'André Bonet adjuvant à la culture montrait l'insigne mépris qu'il avait à son égare!
Il n'est pas dans une période de guerre plus compliquée, un Winston Churchill, qui en réponse à une personne qui lui proposait de couper dans le budget de la culture pour financer l’effort de guerre fit:« Si ce n’est pour la culture, pourquoi nous battons-nous alors ? »
La culture, c'est comme une brouette, si on ne sais pas s'en servir: c'est totalement inutile!
Le problème est le suivant: la culture a été pris en otage par les mondains et les folchloreux (#çasentlajavelle) qui ont mis l'infini à la portée des caniches (eux-même). Alors personnes ne veut désormais donner des chars, pour la fierté de la culture .
Mais que monsieur Aliot, ait plus le rugby et la mémoire de l'Algérie française au cœur de ses budgets: cela peut se comprendre, mais les autres ?
Tous les "no passaran" en peau de lapin, les guerrièros de salon, les historiens de l'extrème Nostra Mar, les architectes du "vivvre ensemble", la jeunesse dorée qui emmerde le front national, les fils de haricots verts, les rouges picrates, les cracheurs de feu dans la soupe, les montreurs d'ours et autres fils de colibri...alors à pu personne? Pas même une tribune, un défilé, pétition...
Il est plus facile de démontrer l'existence de Dieu, que de celle de leur courage...
Après, l'étrange défaite: le grand silence. Il faut d'abord sauver le statut des emplois...Parce qu'après tout, la culture, on ne la pas connu autant que ça, et ce n'est pas ce qu'elle nous a laissé sur son testament. On ne vivait déjà pas pour elle. Alors, quant à (Bertand) mourir pour elle. Pour les tiques et autres insectes sauteurs qui vivaient dessus: un chien en vaut bien un autre.
La culture, c'était un marché comme un autre (c'est du BTP avec moins de béton). Ils retourneront vendre des habits d'occasion place Cassanyes
On vole le patrimoine du future aux perpignanais! Ce qu'on ne construit pas, tout immatériel qu'il soit , n'aura jamais eut lieu pas même dans les mémoires.
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voir aussi:
Lettre aux artistes d'ici, en mise en scéne de névroses et en panne de culture! par Nicolas Caudeville
Perpignan: comment je me suis auto-radicalisé en écoutant France-Bleu Roussillon! par Nicolas Caudeville
Perpignan: quand on me parle de culture, je sors mon SOS ! interview Serge regourd par Mariya Marenych, Thierry Grillet et Nicolas Caudeville
Canet: les enjeux de la politique culturelle et son impacte sur la création locale ? interview Pascal Ferro, Rémy Castello par Nicolas Caudeville