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L'archipel Contre-Attaque

  • : L'archipel contre-attaque !
  • : Depuis les émeutes de mai 2005, la situation de Perpignan et son agglomération(que certains appellent l'archipel) n'a fait que glisser de plus en plus vers les abysses: l'archipel contre attaque en fait la chronique!
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26 mai 2021 3 26 /05 /mai /2021 16:15

"J’ dis déjà pas merci dans ma langue, alors je vais pas l’apprendre en picte."

Lionnel Astier, Kaamelott, Livre II, L’Enlèvement de Guenièvre, écrit par Lionnel Astier.

 

À la base je voulais juste écrire 5 ou 6 pages d’insultes en réponse à un communiqué de presse d’un groupuscule petit-bourgeois, se prétendant anarchiste, mais étant plutôt marqué au centre gauche. Le texte partait bien, mais à un moment j’ai dérapé et j’ai commencé à parler de Durkheim, de sociologie politique et de criminologie. Je me suis ressaisi quand j’ai commencé à noter des citations de Max Weber. C’est dire si ça allait loin dans l’insulte.

Alors j’ai préféré faire du factuel, faire du fond, faire chier le monde avec des détails techniques.

Le genre de la maison c’est pas trop le communiqué de presse façon fromage blanc industriel, insipide et tout sauf éco-responsable. Non, le genre de la maison il est plutôt mauvais.

Je suis un branleur, perturbé mentalement, donc je travaille les dossiers.

Cherchez pas la logique, y’en a pas.

 

Bref, je suis allé me renseigner sur la décision 114, validée le 6 mai 2021, décision du maire prises par délégation du conseil municipal (art. L 2122.22 du code général des collectivités territoriales).

Il s’agit d’un marché à procédure adaptée entre la Ville de Perpignan et la société XR DIAGNOSTICS, concernant la délivrance de prestations intellectuelles et de conseils dans le domaine de la sécurité.

En gros, Loulou demande conseil sur comment mater les méchants voyous qui l’empêche de repeindre la ville en bleu blanc rouge à un gars qui s’y connaît, sans demander l’avis du conseil municipal.

De toute façon les élus, ils n’y connaissent rien en sécurité. Une preuve ? Aucun d’entre-eu ne m’a demandé de lui fournir des conseils sur comment avoir une vraie politique de sécurité. Des amateurs je vous dis.

 

Et XR Diagnostics, c’est qui ?

Après une recherche sur infogreffe (je vous donne mes sources, j’suis sympa), on découvre qu’il s’agit d’une SAS, avec 1 000 € de capital social, fondée en 2005 et spécialisée dans le conseil. Le patron s’appelle Christian de Bongain. Celui-ci est aussi associé dans la SCI Yayaland (?!?) et propriétaire de la « société d’application des nouvelles technologies de l’information » (la SANTI), une société fondée en 2012, avec 2 000 € de capital social.

Une rapide recherche sur le web laisse penser que Christian de Bongain est en fait le criminologue Xavier Raufer. C’est du moins ce que nous apprend Wikipedia. Et les initiales de Xavier Raufer sont XR, quelle coïncidence.

 

Concernant XR Diagnostics, qui semble bien être présidée par ce brave Xavier, en 2014 son CA était de 522 500 €. Depuis tous les comptes ont été déposés avec une clause de confidentialité. Notre ami a quelque chose à cacher, mais on ne sait pas trop de quoi il s’agit. On aimerait bien quand même le savoir. On est curieux. En tout cas, moi je le suis.

 

Qui est donc XR ?

Un personnage médiatique, expert patenté BFM en criminologie et en lutte contre le terrorisme. Issu d’Occident, il est une des principales, si ce n’est la principale, figure de la lutte contre « la culture de l’excuse ». Cette culture qui a transformé la sociologie, à l’en croire, en un discours servant à excuser les pauvres petits malheureux voyous, parce que si tu deales, c’est pas ta faute, c’est la faute à un système socio-économique tout méchant qui ne te permet pas de t’épanouir autrement.

Outre ses passages télé et ses livres, notre ami Xavier publie des articles, à la fois sur son blog, mais surtout sur des sites, un tantinet à l’extrême droite diront les gauchistes, comme Boulevard Voltaire et Valeur Actuelles.

 

Alors quel est le bilan de la situation ?

Loulou va filer, dans l’indifférence générale des petits-bourgeois locaux, 10 à 15 000 balles à un pote croisé dans les couloirs de BFM. Ce dernier va pondre un rapport qui dira, en substance : dans les quartiers pauvres faut cogner, le reste ça marche pas. Le rapport ne sera jamais publié, ce qui est bien dommage. Et la résidence des Oiseaux restera un désastre, tant du point de vue sécurité que du point de vue humain.

 

Ce soir, en désert, le petit-bourgeois perpignanais prendra du fromage blanc. S’il avait bon goût, il y rajouterait du coulis de cassis.

Mais non, le petit-bourgeois n’a pas bon goût.

 

 

 

https://fr.wikipedia.org/wiki/Xavier_Raufer

 

Vidéo d’une conférence de Xavier Raufer sur le terrorisme avec Louis Aliot en guest star

 

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18 mai 2021 2 18 /05 /mai /2021 19:38
Il y a deux façons d’analyser cette affiche et cette campagne de communication.
 
Il y a celle des neuneus, simili antifascistes, incultes et sûrs d’eux, en quête d’hypothétiques alternatives.
Ils disent : « Aliot il est tout méchant, et puis le symbole utilisé c’est l’image d’un franquiste, monarchiste et catholique traditionaliste. L’Action Française est derrière tout ça ! »
Laissons de côté les idiots utiles du RN, ils font assez de dégâts comme ça.
Intéressons-nous à l’analyse de ceux, qui à défauts d’avoir des réponses, se posent des questions.
Donc Perpignan « la rayonnante » est une ville ensoleillée. Si on se demandait, légitimement, qu’est-ce qui rayonne ici, la municipalité nous apporte un éclairage salutaire.
Mais à qui s’adresse ce message ?
Deux cibles sont possibles : les indigènes et les allogènes.
Concernant les indigènes le message est clair : « vous avez une vie de merde, la situation est catastrophique, mais la météo est superbe. Fermez vos gueules et arrêtez de vous plaindre ! »
Reconnaissons que pour tout ce qui relève de l’indigénat, la communication suit un code bien précis.
Pour les allogènes, là aussi, le message est clair : « Viendez tous ! Il fait soleil ! »
On notera, que dans la vision municipale, l’allogène n’est trop un mec du sud.
Bon là les neuneus vont dire : « Oui mais si l’objectif des méchants pas gentils est de faire venir des gens du nord, pourquoi faire une campagne de com’ à Perpignan ? »
Parce qu’il faut sauver le C.A. de JC Decaux, et la Merco du patron. Simple, non ?
La vraie question est un peu plus subtile que ça.
Donc on veut appâter le nordiste et le faire emménager à Perpignan. Et que lui propose-t-on ?
Une université de premier plan ?
Non, celle-ci paye des affichages pour dire qu’elle est nulle.
Une économie dynamique ?
Sans commentaire.
Une offre de services de soins de qualité, riche et variée ?
Même pas. Au soleil on est en bonne santé, pas besoin d’hôpital.
Un conservatoire de musique à la renommée européenne ?
On licencie les profs de musique dans le coin.Une école des Beaux-Arts ?
Allez vous faire foutre !Un dépôt lapidaire ? Si seulement.
 
Non, non et non, la seule raison de venir vivre à Perpignan c’est le soleil rien d’autres !
Comme à son habitude, Loulou et son équipe de communicants nous a torché une opération insipide, clairement à côté de la plaque.
Mais bon, tant que l’argent public est dépensé, on n’a pas de raison de se plaindre.
Et puis, il fait soleil.
 
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11 mai 2021 2 11 /05 /mai /2021 14:58
"L'Ordre 66 fut un événement qui se produisit au terme de la Guerre des Clones. Les soldats clones de la Grande Armée de la République Galactique se retournèrent contre leurs généraux Jedis amenant la destruction de l'Ordre Jedi."
 
"Le clonage désigne principalement deux processus. C'est d'une part la multiplication naturelle ou artificielle à l'identique d'un être vivant, c'est-à-dire avec conservation exacte du même génome pour tous les descendants. C'est donc un synonyme de certaines formes de multiplication asexuée telles que le bouturage". Wikipédia

 

Tous les perpignanais sont scandalisés !? Conseil municipal, en marge de la discussion du point 3.01, portant sur une demande de subvention pour l’achat de 24 caméras de vidéosurveillance, Chantal Bruzy a proposé que le centre vidéo devient un centre pilote, afin de pouvoir acheter enfin un logiciel de reconnaissance faciale. Louis Aliot, semble moins emballé par ce projet.

On appréciera le tacle, viril, mais correcte, à la relation Estrosi-Macron. Peut-être, pour toucher plus de subventions et d’aides de l’État, Loulou devrait-il se mettre à la moto ?

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10 mai 2021 1 10 /05 /mai /2021 14:25

Au dernier conseil de la ville de Perpignan, au moment où, l'on discutait du fait de payer les assesseurs pour les prochaines élections de juin, afin de motiver, dans un moment où le Covid circule toujours et tout le monde n'est pas vacciner, le maire a rajouté sur le ton de l'ironie : vous avez dit (à propos de son opposition), pourquoi pas, ne pas payer les électeurs : mais ça se pratique couramment. (rires de la salle) Mais Madame Martin, vous rigolez, mais moi j'ai une liste déposée de gens à qui vous avez proposé des logements... pas vous personnellement... mais votre liste... Il terminera par un "l'affaire est close" et achèvera par un "ne vous inquiétez pas Madame Dahine, je ne vous ai pas cité !" Philippe Poisse a capturé ce moment

Voir aussi :

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28 avril 2021 3 28 /04 /avril /2021 15:53

« C’est dire que les classes moyennes n’ont pas vocation à combattre la domination sociale, mais au contraire à y participer pour aider à son accomplissement et en tirer quelque bénéfice pour leur part. Leurs membres sont, dans le principe, des substituts des maîtres. Ces derniers ne peuvent pas être partout et sont obligés de déléguer une partie de leurs pouvoirs à ceux qui les représentent auprès des classes laborieuses. »

 

La petite-bourgeoisie est la classe sociale la plus méprisée et la plus méprisable. Pourquoi ?

Parce qu’elle a le cul entre deux chaises et refuse de le reconnaître. Elle tangue, comme un bateau ivre, entre les dominants, qui la rejettent ostensiblement et les classes laborieuses, qu’elle préfère exploiter, croyant en retirer quelque profit, plutôt que de le lutter pour son émancipation.

Prenons l’exemple de Perpignan : en 2020, six listes avec un représentant de la petite-bourgeoisie à sa tête, une liste issue du prolétariat et deux listes de notables affairistes et réactionnaires.

Ces deux dernières sont les seules à avoir eu des élus. Les « vrais » bourgeois savent parler au « peuple », merci le cynisme. Les petits-bourgeois, engoncés dans ce qu’Alain Accardo nomme une « culture moyenne », ne peuvent que parler aux petits-bourgeois. Dans une ville extrêmement pauvre, cela ne suffit pas pour gagner une élection.

 

« Au fond, pour le capitalisme, la meilleure population, la plus réceptive, la plus docile et la plus enthousiaste, serait une population complètement atomisée et infantilisée d’adolescents perpétuels dont les liens de solidarité seraient réduits à des échanges groupusculaires, fusionnels et festifs, une population de consommateurs effrénés, dont les membres n’auraient plus rien en commun que le projet de jouir ensemble, de « s’éclater » indéfiniment, prisonniers béats d’un sybaritisme invertébré, c’est-à-dire d’un style de vie moralement anomique, où l’atrophie de la dimension éthique serait compensée par l’hypertrophie de la dimension esthétique, où le but de la vie serait de « se faire du bien » à défaut de faire le bien. »

Cette culture moyenne fait de la petite bourgeoisie l’allié sans faille du capitalisme écocide et du néolibéralisme assassin.

Avec des « écologistes » défonçant des plages pour y construire des ports pétroliers, avec des « libertaires » se vantant de voter à droite, avec des « mondialistes » anti-migrations et anti-migrants, la petite-bourgeoisie perpignanaise est un bon exemple du grand n’importe quoi que représente cette classe sociale.

C’est tout le propos de ce petit livre de 150 pages, écrit par un sociologue bourdieusien et chroniqueur dans La Décroissance.

Mais ce pamphlet, aussi humoristique soit-il, serait insipide s’il n’était qu’une critique de la volonté hégémonique de la petite-bourgeoisie, qui préfère se faire appeler « classe moyenne » d’ailleurs.

Ce livre est aussi une réflexion sur la manière de lutter contre la social-démocratie, qui domine en Occident, et ne peut qu’aboutir à l’arrivée au pouvoir du fascisme. Arrivée au pouvoir que l’Europe est en train de connaître.

Car, tout au long de ces pages, Alain Accardo montre que le capitalisme n’est pas seulement un « système de structures objectives de domination », ce qu’il désigne du nom de « capitalisme du dehors », mais qu’il est aussi composé de « structures de personnalité dont les individus sont porteurs du fait de leur socialisation », ce qu’il désigne sous le nom de « capitalisme du dedans ».

Ce livre nous montre qu’il faut arrêter le fantasme réformiste, qui revient à « prendre la décision désespérée de procéder à l’ablation d’un cor sur une personne malade d’un cancer. »

La petite-bourgeoisie est enfermée dans un mélange de sybaritisme, de bovarysme et d’anomie. Comme le montre Alain Accardo, tant qu’elle ne fera un travail d’introspection, tant qu’elle ne pratiquera aucune forme de pensée réflexive, elle ne sortira pas de la tyrannie de ses désirs.

Occupant une place importante dans les milieux économiques, médiatiques, et, malheureusement, politiques, la petite-bourgeoisie empêche les classes laborieuses de prendre la place.

Tant que le petit-bourgeois se rêvera gentilhomme, il participera de la domination capitaliste, et empêchera toute forme de révolution.

Texte écrit en écoutant « Das Wohltemperierte Clavier » de Bach, et dédié à « mon amoureuse ».

Le Petit-Bourgeois gentilhomme

Sur les prétentions hégémoniques des classes moyennes

Alain Accardo

Aux éditions Agone

ISBN 9782748904260

 

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11 janvier 2021 1 11 /01 /janvier /2021 15:31

 

 
Comment Agnès Langevine va sauver l’îlot Puig de la démolition
Ainsi donc, à en croire l’Indépendant, Louis Aliot aurait succombé à la facilité. Louis Aliot voudrait marcher sur les traces de Jean-Marc Pujol. Louis Aliot, horreur !, voudrait raser l’îlot Puig.
Saint-Jacques est en émoi. Le patrimoine pleure. Les bulldozers frétillent d’impatience.
 
La démolition est-elle imminente ?
 
Non !
Pourquoi ?
Parce qu’Agnès Langevine, seule rempart contre le fascisme à Perpignan, s’y oppose.
Comment ?
Non, elle ne va pas se coucher devant les bulldozers, bien que certains cadres d’EELV l’y invitent et ont déjà commencé à organiser la cagnotte pour le malheureux conducteur du bulldozer en question.
Non, non !
 
Agnès Langevine, vice-présidente de la région Occitanie, en charge des massacres environnementaux (cf. Port-la-Nouvelle et ses 400 millions foutus en l’air), pèsera de tout son poids institutionnel pour empêcher le projet d’aboutir.
 
En effet, la Région est membre du comité de pilotage du Contrat de Ville, la Région est membre du comité de pilotage du NPNRU (le programme à 230 millions visant à raser Saint-Jacques). Ainsi il lui suffira de se pointer aux réunions, de regarder Louis Aliot droit dans les yeux et de lui dire, fermement mais calmement : t’es pas gentil !
Parce que, après tout, lors de la dernière réunion-apéro d’EELV, la vice-présidente, déclara, en substance : « Mais y connaît pas Agnès ce mec. Y va avoir un réveil pénible. J’ai voulu être diplomate à cause de vous tous, éviter qu’le sang coule mais maint’nant c’est fini ! Je vais l’travailler en férocité ! L’faire marcher à coup d’latte, à ma pogne je veux l’voir ! Et j’vous promets qui demandera pardon ! Et au garde-à-vous ! »
Alors oui, les mauvaises langues diront qu’elle a déjà voté les 2,5 millions d’euros de subvention de la Région pour démolir Saint-Jacques, que Jacques Cresta nous avait promis en 2017.
 
Alors oui, les cadres d’EELV diront que Perpignan elle s’en fout, vu qu’elle n’y habite pas.
 
Mais non, à l’inverse de Carole Delga et des socialos, Agnès Langevine ne se couche ni devant le nazisme, ni devant les bulldozers.
Pour les bulldozers, c’est peut-être dommage.
 
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19 août 2020 3 19 /08 /août /2020 16:00

Les cailloux de la colère Fut un temps Perpignan était une ville agricole. Une ville de céréales. Une ville où on produisait du grain. À l’époque, à Perpignan, on avait du grain à moudre. Ça a bien changé, faut dire. Le petit truc à savoir c’est que le grain ça se pèse, le grain ça s’évalue, le grain ça se mesure. Et pour mesurer le grain de quoi a-t-on besoin ? D’une mesure ! D’une mesure agricole pour être précis.

La ville possédait donc, en ces temps anciens, d’assez élégants blocs de pierre taillés. Évidés, l’on y versait les grains pour les peser. Un bloc, une céréale. Une céréale, un bloc. La mesure se prenait place Rigaud, nous dit-on. La rumeur passe et prétend que la ville possédait des originaux en métal. Ils auraient disparu dans les années 50. Peut-être agrémentent-ils le patio de l’hôtel particulier d’un riche notable amoureux des belles choses et peu scrupuleux.

Le caillou n’a plus la cote par chez nous, fut-il beau, fut-il porteur de la mémoire de notre ville.

Non, non, le caillou on s’en fout ! D’ailleurs la ville ne jouit pas d’un dépôt lapidaire digne de ce nom. D’ailleurs la ville ne jouit pas, tout court. Mais ça, c’est un autre problème. Les deux dernières mesures agricoles qu’il nous reste subissent les avanies de la météo, au fond d’un champ, près d’un ruisseau. Alors que dans d’autres villes ce genre d’objet trône au milieu de places publiques et fait le bonheur des touristes.

Mais ici, question touristes, c’est plutôt : paye ta place de parking et ferme ta gueule.

D’aucuns rajouteront : connard ! Perpignan doit se ressaisir. Perpignan doit créer un vrai dépôt lapidaire. Perpignan doit créer un musée autour de ce dépôt. Perpignan doit valoriser son histoire, fut-elle minérale. Et se faisant, il faut sauver ces mesures de pierre. Pour redevenir fiers de qui nous sommes, le chemin ne peut que passer par là.

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19 mai 2020 2 19 /05 /mai /2020 16:09

 

Il n’y a pas si, longtemps la communication de la mairie affirmait que l’UPVD « investissait » Saint-Jacques.
« Investir un lieu » est une expression militaire signifiant « encercler une place dont on veut faire le siège en coupant ses communications ».
L’aspect martial de cette communication laissait penser que la mairie était en guerre avec le Centre-Ancien. Aux vues des attaques qu’il a subit d
epuis 2015 cela doit être le cas.

Mais la guerre a d’autres fronts, d’autres lieux de bravoure, d’autres champs d’héroïsme.
La nature en est un.
Il faut reconquérir les espaces naturels !
Aux armes citoyens !
Aux bétonneuses perpignanais !

Jean-Marc Pujol en Justinien et Chantal Gombert en Bélisaire, les terrains que de vils barbares ont ravi à l’Empire seront repris.
Coûte que coûte !
Malheureusement, en guise de barbares on ne pourra affronter que quelques coquelicots. Mais soyons honnêtes, les temps ne sont plus à la barbaritude. Alaric fait de la permaculture.
Tout fout le camp ma bonne dame !

Bref la communication de la municipalité est, comme toujours, pitoyable. Et tout le monde s’en fout.
 
 
 
 
Perpignan: Jean-Marc Pujol et les limites de l'empire ! une tribune de Philippe Poisse
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9 novembre 2019 6 09 /11 /novembre /2019 16:58
 

au-delà de son ralliement Philippe Poisse ex président par intérim de l'ASPHAR à une analyse de l'intérieur de la mécanique perpignanaise!

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9 novembre 2017 4 09 /11 /novembre /2017 14:57

La ville ne fonctionne pas de manière magique . Les mauvaises langues de Perpignan disent que "la ville de ne fonctionne pas, tout court. Mais il y a des principes, des règles, des droits (respectés ou pas) des assemblés, des contre pouvoirs, des contrats de ville, des engagements politiques (ça existe en théorie) auxquels la ville répond . Mais c'est une jungle sans transparence . Philippe Poisse citoyen impliqué (notamment dans le conseil citoyen de son quartier) va nous présenter au travers de la nouvelle chronique "Poisse ta ville" les arcanes de ce sujet pour une meilleur implication de chaque habitant: pour la première chroniques, il nous donne les 4 piliers  des rapports à la ville.

Voir aussi:

Perpignan/ Maurice Halimi ex adjoint à la culture de la ville :Cette équipe a tué toute la construction culturelle de l'équipe municipale précédente! interview par Nicolas Caudeville

http://l.archipel.contre-attaque.over-blog.fr/2017/10/perpignan/maurice-halimi-ex-adjoint-a-la-culture-de-la-ville-cette-equipe-a-tue-toute-la-construction-culturelle-de-l-equipe-municip

Perpignan:le théâtre municipal de 204 ans menacé d'être transformé en amphithéâtre pour juristes en herbe! vidéo/interview Jean-Bernard Mathon, Philippe Assens, Ines Muriot...par Nicolas Caudeville

http://l.archipel.contre-attaque.over-blog.fr/2017/10/perpignan-le-theatre-municipal-de-204-ans-menace-d-etre-transforme-en-amphitheatre-pour-juristes-en-herbe-video/interview-jean-berna

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