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L'archipel Contre-Attaque

  • : L'archipel contre-attaque !
  • : Depuis les émeutes de mai 2005, la situation de Perpignan et son agglomération(que certains appellent l'archipel) n'a fait que glisser de plus en plus vers les abysses: l'archipel contre attaque en fait la chronique!
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25 avril 2020 6 25 /04 /avril /2020 19:54

Le confinement dans sa perception est relatif. De même que la notion de distance sociale, suivant les quartiers et les endroits de la ville . Ce n'est plus St Jacques qui a le pompom. La population gitane en ayant marre d'être contaminée, voire de mourir du Coronavirus et grâce à l'action de patriarches et de citoyens du quartier ont commencé à changer attitude. 

Là on parle de "jeunes à casquettes" liés comme le poisson pilote le requin, à ''l'épicerie brasserie Rigaud''. On ne sait pas vraiment ce qu'elle brasse où plutôt si , et dans son sillage une bande de jeunes aussi bruyant que désœuvrés (c'est dire s'ils sont désœuvrés). Rien ne les arrête , ni le confinement, ni la pluie, ni le couvre-feu . Ils sont visibles à œil nu et dans l'axe de la caméra de la ville, mais peu d'intervention policière efficace. C'est plus haut entre la place fontaine neuve ou la rue du docteur Béguin police municipale, voire CRS. Ceux-là arrêtes même les taxis et regardent avec suspicion les autorisations médicales qui ne ressemblent pas aux papiers habituels. Et vous laissent repartir sans l'amende de 135 euros, comme s'il vous faisaient une fleur. Alors qu'à 50 mètres de là, c'est la foire à la circulation du virus...Sans le savoir, il travaille à l'imunité collective

Mais il n'y a pas que les piétons, les voitures qui avaient disparues de la circulation dans un premier temps, reparaissent avec les beaux jours . Il es 10 heurs du matin à la sortie de Perpignan aux ronds points direction Canet est au surprise un embouteillage...

On attend avec impatience le 11 mai: belle fête du slip en perspective!

Perpignan: comme le Club Méd, le confinement si je veux! par Nicolas Caudeville
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18 avril 2020 6 18 /04 /avril /2020 22:37

4 / Mensonges et simulacres

En ce début de XXIe siècle, si le mensonge domine l’ensemble de la société, les mensonges particuliers et concurrents n’ont plus d’objectifs définis, mais un objectif général : celui d’entretenir la confusion.

Ces mensonges particuliers ne sont plus produits pour falsifier un détail de la société mais la société dans son ensemble. Ils peuvent s’affronter, se démentir, se contredire et utiliser, pour ce faire, le flux tendu d’images et de mots et l’apparente liberté d’un système médiatique à qui on ne demande pas de faire comprendre mais de distraire.

Il est permis à chaque mensonge particulier d’apporter son propre démenti, puisqu’il ne falsifie pas une information sur la réalité, mais son simulacre réalisé. Qu’il s’agisse de la manipulation ou de sa dénonciation, celles-ci ne reposent sur rien de vérifiable. Ce qui peut être si facilement démenti ne se rattache plus au monde de la preuve.

À l’image de la conception postmoderne de la société, ces mensonges performants sont définitivement détachés du cours réel des choses. Leurs pseudo-conflits sont là pour dissimuler l’existence d’un autre plan de réalité : celui d’une vie quotidienne totalement dégradée.

Mais, pour que domine sans réplique des mensonges si performants, il a d’abord fallu faire disparaître l’opinion publique, et que celle-ci conforme ses opinions à celles très contemporaine des réseaux sociaux ; il a fallu également rendre obsolète la connaissance historique, au point de faire oublier jusqu’à l’histoire récente.

Ce qui n’a plus d’histoire a toujours existé ; ainsi en va-t-il de toutes les formes de superstitions, qu’elles soient divines ou financières.

Dans le monde étrangement inversé de la société du chaos, le plus souvent, vrai et faux n’impliquent rien pour l’un comme pour l’autre et s’équivalent. L’avantage d’un fait qui existe sans qu’on ait besoin d’en rechercher la cause, c’est qu’il n’a jamais tort.

Ce que le langage a perdu se répercute socialement dans l’atomisation de la vie quotidienne, dans la perte généralisée de tout sens logique, dans la difficulté croissante à penser de nouvelles formes d’auto-organisation ou, plus tristement, dans l’incapacité à favoriser de simples gestes de solidarité.

En tant que simulacre culturel, le postmodernisme a emprunté le discours et les postures de la gauche et de l’extrême gauche pour en venir à élaborer un projet politique conjuguant et confondant, sans contradictions possibles, le libéral, le libertaire, le fanatique et le médiatique.

Cette réduction de toute l’existence sociale aux seules valeurs de la domination signe sa première victoire.

Dorénavant, les nouveaux stratèges de la société du chaos n’ont plus besoin de détourner ni de récupérer la théorie critique chez ceux qui remettent en cause cette société et la combattent. Ils sont capables d’écrire et diffuser eux-mêmes une telle théorie et la faire admettre comme étant la seule théorie critique possible. Pour parvenir à un tel résultat il a fallu non seulement empêcher toute velléité de pensée critique, mais construire le postmodernisme comme pensée unique et le faire admettre comme tel.

Les post-citoyens aiment retrouver dans leurs séries, bien à l’abri de leurs prothèses, des gens qui leur ressemblent et auxquels ils peuvent s’identifier. Comment pourraient-ils imaginer une seconde qu’ils sont formatés depuis leur prime enfance à répondre docilement aux sollicitations de leurs maîtres ; qu’il leur est seulement permis d’admirer des êtres toujours pires qu’eux.

Les post-citoyens qui trouvent intolérable d’être représentés, admettent sans peine la représentation que le système médiatique donne d’eux.

Ils veulent bien admettre l’existence d’un complot extra-terrestre, d’une révolte des machines, d’une secte contrôlant le destin de l’humanité, voire même d’une vengeance divine, mais jamais que leur aliénation puisse avoir une cause politico-économique. Rien ne leur fera admettre que ce sont des représentants politiques, économiques et médiatiques qui organisent délibérément leur déréalisation.

Ce qui les dépossède de leur langage et de leur identité est aussi ce qui les possède : une étrange puissance extérieure qu’ils ont pourtant eux-mêmes produite.

Pour eux, la réalité, ou ce qui en tient lieu, est devenue un simulacre qui semble incontestable et demeure jusqu’ici incontesté.

Au nom de leur liberté critique, les séries télévisuelles diffusent massivement une vision postmoderne du présent qu’elles ne peuvent donc promouvoir que mortifère et nihiliste. Elles se complaisent à mettre en scène des corps suppliciés, dégradés, drogués, effrayés, séparés, manipulés ou violés. Leurs personnages n’échangent que des regards de fous ou des regards de haine.

Dans ces simulacres performants la critique politique et sociale est réduite à des stimuli voyeuristes qui ruinent une conception ancienne de l’amour, de l’amitié, de la tendresse, de la solidarité, de l’entraide, de l’empathie, de la camaraderie, de la fraternité et du désintérêt. Dans de telles séries, aucune trace d’humanité ne doit venir perturber l’apologie du désespoir, de la solitude, du déni de soi et des autres, du cynisme, de la haine, de la violence, de l’égoïsme, de la manipulation et de la domination.

Quels intérêts servent ces séries ? À quels maîtres ont fait allégeance les concepteurs de ces simulacres télévisuels qui parviennent si facilement, en les rendant invisibles, à escamoter les conditions réelles de la révolte et à ruiner tout renouvellement de la pensée critique, au nom même de la pensée critique ? Sous les cieux de quels algorithmes ?


Voir les autres épisodes de "la société du chaos"

http://l.archipel.contre-attaque.over-blog.fr/tag/la%20societe%20du%20chaos/

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15 avril 2020 3 15 /04 /avril /2020 14:44

"En reconnaissance Soignants et toutes les professions actives sur le front du #Covid #coronavirus. Tout mon soutien aux patients dans cette crise sanitaire anxiogène. Genèse du Projet expliqué en un Pdf: https://bdd.rdplf.org/index.php/bdd/article/download/19153/18133La Montagne dans le sang, un film "HUMAIN", "POSITIF" et "ENGAGÉ" - "Meilleur film 2019" au festival international Côte d'Azur Sport Film Festival."

La montagne dans le sang : se soigner la nuit pour revivre le jour. Découvrez l'aventure hors-norme de Fabrice Huré, dialysé depuis plus de 20 ans et fervent partisan de l'hémodialyse longue nocturne en chambres individuelles, qui s'est lancé le défi de participer au Trail du Bourbon au cœur de l'île de la Réunion.

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11 avril 2020 6 11 /04 /avril /2020 15:40
 
Notre temps préfère l’image à la chose, la copie à l’original, la représentation à la réalité.
Ludwig Feuerbach
La certitude de nos concitoyens d’être plus instruits que leurs aïeux, moins dupes du système médiatique, plus critique sur la politique et leurs conditions de vie, confirme la victoire écrasante du postmodernisme.
 
Étant tout juste bons à valider des choix dont ils ignorent les causes et les conséquences, comment pourraient-ils juger des conditions de leur oppression ? Comment pourraient-ils s’opposer à ce système si parfaitement organisé alors que la contestation comme la rébellion licite repose très largement aujourd’hui sur les thèses postmodernes ?
Époque formidable que celle où la totalité des connaissances humaines est réduite à des signifiants interchangeables. Ce sont d’immenses positivités, dénuées de mémoire, qui s’affrontent dans des combats dont les enjeux eux-mêmes ont été falsifiés au point de disparaître.
Plus les formes de l’héritage démocratique seront jugées obsolètes et plus se développeront de micro-identités légitimant la guerre du tous contre tous et réorganisant l’espace social en niches protéiformes, en d’innombrables tribus sexuelles, religieuses et raciales.
Dans nos temps postmodernes, toutes les communautés en guerre mémorielle contre l’histoire combattent en flux médiatique tendu tout ce qui refuse de les légitimer. Au nom d’une quête identitaire poussée jusqu’au fanatisme, chaque communauté va réclamer, en son seul nom, des comptes au passé et sommer les politiques de légiférer : quitte pour cela à transformer les crimes du passé en crimes du présent.
Dans cette guerre mémorielle du tous contre tous, chaque communauté n’existe que pour elle-même. Toutes ces mémoires partisanes et ennemies se sont détachées du cours du temps historique, dont elles contestent non seulement la pertinence mais la réalité. Il y a eu de l’histoire, il n’y en a plus.
On comprend mieux pourquoi les maîtres d’Internet et des réseaux sociaux n’auront jamais rien à redire des postures postmodernes, qu’elles soient racialisées ou genrées : celles-ci ne remettront jamais en cause leur contrôle du savoir et du réel, ni leur pouvoir despotique.
Ils iront même jusqu’à les encourager, comme ils encourageront dans les faits les pratiques haineuses des réseaux sociaux dont la tâche principale est de diviser et non pas d’unifier la communauté humaine.
Pour pérenniser son discours, la postsociologie a besoin de victimes incontestables, seules capables de faire expier à l’ensemble de la population les fautes du passé colonialiste de l’Europe. Comment des victimes aussi parfaites pourraient-elles commettre des actes barbares ; comment pourraient-elles causer des torts particuliers alors qu’elles ont subi le seul tort recevable, celui du colonialisme ? Elles sont au-dessus de toute critique et leur violence, toujours qualifiée de symbolique, aide à expier et pousse vers la mortification et la résignation.
Pour les agents du postmodernisme, l’histoire est un amas de fragments interchangeables, de signifiants qui n’ont plus mission à signifier, et dont l’unique ambition est de justifier l’excellence et le caractère indépassable du monde dans lequel ils vivent.
Au nom d’une « redéfinition ethnique de la culture »,le relativisme est devenu un concept fourre-tout permettant de qualifier de raciste toute remise en cause de la tendance intégriste des religions, ou toute critique spécifique du sort réservé aux femmes dans les ghettos urbains.
Voir les autres épisodes de "la société du chaos" ici
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5 avril 2020 7 05 /04 /avril /2020 19:45

Qu'enfin harem: artiste peintre décorateur et surtout dessinateur ! Ayant fait des études des beaux arts a Perpignan et Épinal ! Préfère l'école de la vie et les bouquins pour ma ressource personnelle et de l'apprentissage ! Tout mes travaux et expos se rejoignent dans l'humour et le dessin pour en extraire l’élixir de l'auto dérision

BD/ Coronavirus : ''l'origine avant le confinement'' par l'artiste perpignanais Quentin Harel
BD/ Coronavirus : ''l'origine avant le confinement'' par l'artiste perpignanais Quentin Harel
BD/ Coronavirus : ''l'origine avant le confinement'' par l'artiste perpignanais Quentin Harel
BD/ Coronavirus : ''l'origine avant le confinement'' par l'artiste perpignanais Quentin Harel
BD/ Coronavirus : ''l'origine avant le confinement'' par l'artiste perpignanais Quentin Harel
BD/ Coronavirus : ''l'origine avant le confinement'' par l'artiste perpignanais Quentin Harel
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3 avril 2020 5 03 /04 /avril /2020 04:31

Depuis deux ou trois jours je constate qu'une campagne est menée contre les connards. Je précise tout de suite que je suis un connard. Le connard, nous disent tous les intelligents qui se pressent aussi sur le réseaux sociaux pour les dénoncer, est celui qui n'étant pas expert se permet d'ouvrir sa gueule (il y a même une vidéo qui circule - je l'espérais plus drôle, le gars n'est pas bon- qui demande qu'on ferme sa gueule...)

Sur la situation actuelle.

D'abord, je souhaite rappeler (en tant que connard) qu'un certain connard nommé Bakounine expliquait en 1860 qu'une société dirigée par des experts est une dictature.

Les experts sont là pour donner leurs analyses, leurs façons de voir mais c'est aux citoyens de soutenir ou non leurs recommandations. Si les experts ne sont pas capables de donner leur résultats clairement, c'est qu'ils ne sont que des connards comme les autres.

Aujourd'hui il y a un connard qui s'appelle Raoult, qui énonce clairement une possibilité d'action.

Il n'est pas besoin d'être un connard de chercheur, ou un connard du gouvernement, pour faire le choix entre des connards qui ne font rien, et un connard qui propose une action (qui jusqu'à présent donne de l'espoir).

Les réseaux sociaux sont une bonne chose, avec et malgré, toutes les saloperies qu'engendre un collectif quel qu'il soit. Ils permettent en effet que des connards réfléchissent à ce que les experts entendent faire d'eux, et qu'éventuellement ils s'appliquent à promouvoir ce qu'ils pensent dans leur grande ignorance de non experts relever du bon sens et de leur intérêt.

Cracher sur les réseaux sociaux est désormais la politesse des connards qui n'assument pas leur connardise.

Voir aussi:

Devoir d'histoire:La prostestation de Saliège : les Juifs sont des hommes, 23 août 1942! interview d'Yves Bélaubre par Nicolas Caudeville

http://l.archipel.contre-attaque.over-blog.fr/article-devoir-d-histoire-la-prostestation-de-saliege-les-juifs-sont-des-hommes-23-aout-1942-interview-d-120884488.html

Les Rancios secs de Catalogne au Mas Marroch des frères Roca! Par Yves Belaubre écrivain et épicurien

http://l.archipel.contre-attaque.over-blog.fr/article-les-rancios-secs-de-catalogne-au-mas-marroch-des-freres-roca-par-yves-belaubre-ecrivain-et-epicurie-120800678.html

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31 mars 2020 2 31 /03 /mars /2020 17:20

En 2017 pendant la campagne des présidentielles nous avions présenté pour "les assises de la pauvreté" que nous organisions le documentaire de Bertrand Schmit :" un aller simple pour Perpignan!" http://l.archipel.contre-attaque.over-blog.fr/2017/05/perpignan-pourquoi-les-assises-de-la-pauvrete.html .

Le même Bertrand Schmit que nous avons retrouvé durant la campagne municipale à Perpignan sur laquelle, il réalisait un documentaire .

Il commence sa carrière en tant que chef monteur puis premier assistant réalisateur sur des fictions pour la télévision et pour le cinéma. 10 ans après, il réalise son premier documentaire « Archaos , cirque de caractère » pour Arte, qui est sélectionné au festival Input Télévision au Canada en 1989. Il tourne ensuite plusieurs documentaires pour France télévision dont « Villa Médicis, une année particulière », « Pas de vacances pour l’orchestre » ou encore « Tankers en plein ciel ».

Son film "Un aller simple pour Perpignan" n'a pas été assez vu, notamment par les perpignanais eux-mêmes et par les candidats . Désormais confinés, ils peuvent prendre le temps de le voir, puisque suite à notre demande Bertrand Schmit le laisse en libre accès sur you tube et sur l'archipel contre attaque!

"Bien décidé à tourner la page et changer de vie, Lohnny, 22 ans, quitte sa Normandie natale avec pour seul bagage un billet de train pour Perpignan. Abandonné par ses parents, il laisse derrière lui une adolescence tourmentée et deux années passées en prison. Pendant un an, Bertrand Schmit, le suit dans ses errances, ses projets, ses échecs.... Dans des conditions de vie extrêmes, Lohnny se cherche, tente de trouver sa voie et se bat contre ses vieux démons qui veulent le rattraper. Sa sélection dans l'équipe de football qui doit représenter la France à la "Homeless Cup" (Coupe du Monde des Sans Abris) sera-t'elle la chance de sa vie ? A travers l'histoire de Lohnny, nous évoquons le destin de plusieurs milliers de "précaires", en majorité des jeunes, qui abandonnent tout pour venir s'installer dans les Pyrénées Orientales, un territoire lointain entre mer et montagne qui continue de nourrir le fantasme d'une vie meilleur."

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22 mars 2020 7 22 /03 /mars /2020 13:00

Les gitans sont un peuple très religieux et mystique. D'abord catholiques, ils se sont petit à petit convertis au protestantisme évangélique. Ils aiment les grands rassemblements, notamment l'été sur la place du Puig avec des célébrations à l'américaine, où des gens dans la foule se lèvent en disant "avant j'étais mauvais, mais j'ai rencontré Dieu, et je suis meilleurs depuis...". Ici on jure souvent "devant Dieu" .

En 1996, il y eu un tremblement de terre, avec 5.6 sur l'échelle de Richter: les gitans avaient tous quitter en masse le quartier St Jacques pour se rentre sur le tarmac de l'aéroport où là, il n'y avait que le ciel pour leur tomber sur la tête. 

Avec l'épidémie de Coronavirus, ils sont plus touchés. La première morte du virus était une gitane de 24ans diabétique du quartier. Beaucoup d'autres ont déclaré la maladie et on été conduit à l'hôpital de Perpignan. La tension est donc à son comble. Hier un pasteur prêchait par mégaphone: "Nous avons un grand virus, mais nous avons un grand Dieu aussi!" . Alors de manière concerté ou pas, malgré le couvre-feu , hier dans la nuit, des fenêtres ou dans la rue , les gitans se sont mis à crier et prier au ciel "Dieu, qu'est-ce qu'on a fait de mal, dis-nous...". Ce matin encore, on les entendait dans la rue St Joseph ...

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21 mars 2020 6 21 /03 /mars /2020 15:48

La société du Chaos, vous en ignorez l’existence, mais pourtant vous y
vivez. Ou plutôt, comme pour la majorité d’entre nous, nous y
survivons.

Si vous voulez comprendre comment s’est imposée une telle société, et
comment elle fonctionne, suivez les 13 épisodes qui composent la
série.
Mais, suspens oblige, ce n’est qu’au terme du 13e épisode que vous que
vous allez découvrir  le nom de coupables.
À vos risques et périls, vous saurez qui sont les maîtres jusqu’ici
incontestés de la société du Chaos. De toute manière ce sont vos
ennemis, comme ils sont, plus généralement, ceux du genre humain.
À la question, comment en sommes nous arrivés là ? l’enchaînement des
épisodes apportera toutes les réponses. Même si ces réponses n’ont
rien de rassurant.
Mais, si vous aimez avoir peur au cinéma ou sur vos écrans, vous serez
servi ! À la différence qu’ici pas d’effets spéciaux : tout est vrai,
irréductiblement et implacablement vrai.
Vous découvrirez d’abord comment et pourquoi, dans la seconde moitié
des années 1980, la Société du chaos s’est développée progressivement,
pour en venir à s’imposer, de manière fulgurante et planétaire, à
l’aube des années 2010.
À l’université comme dans les médias, vous suivrez les agents très
spéciaux de la Société du chaos dans leur travail de déconstruction de
tout l’héritage révolutionnaire.
Vous les verrez diffuser massivement un simulacre de théorie critique
qui liquide l’héritage des Lumières, nie l’existence d’une lutte de
classes, conforte l’hyper-capitalisme et favorise le développement de
l’intégrisme religieux.
Vous les observerez imposer partout leur pensée réactionnaire et révisionniste.
Vous comprendrez pourquoi ces agents ont rendu obsolètes les formes de
l’héritage démocratique, et déconstruit le projet révolutionnaire d’émancipation universelle.
Vous comprendrez comment ces agents ont réorganisé l’espace social en
niches protéiformes, en d’innombrables tribus sexuelles, religieuses
et raciales légitimant la guerre du tous contre tous et du chacun pour
soi.
Vous comprendrez comment la racialisé s’est substitué à l’exploité,
comment les queer ont fait l’impasse sur les luttes féministes,
comment l’hétérosexualité est devenu un  impérialisme à combattre.
Vous comprendrez pourquoi et pour qui ces agents contestent la
domination de l’homme blanc abstrait, jamais celle de la marchandise
concrète.
Vous découvrirez qu’avec le simulacre de théorie critique du
postmodernisme (sous toutes ses variantes) l’hyper-capitalisme n’a plus
besoin de détourner ni de récupérer la théorie critique chez ceux qui
remettent en cause cette société et la combattent.
Au fil des épisodes vous observerez les agents très spéciaux de la
société du Chaos écrire et diffuser une telle théorie et la faire
admettre comme la seule théorie critique possible.
C’est ce simulacre que ces agents sont arrivés à vendre aux
post-citoyens en termes de progrès, d’émancipation et de liberté.
Pour ceux qui l’ignorent encore, post-citoyen suggère l’existence
d’ex-citoyens convertis (consciemment ou inconsciemment) aux thèses du
post-modernisme.
Comme le remarquait lucidement Nietzsche : Il vaut mieux être à la
périphérie de ce qui s’élève qu’au centre de ce qui s’effondre.

 
 
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17 mars 2020 2 17 /03 /mars /2020 16:06

Le campus Mailly n'ayant pas tenu ses promesses , il n'y a pas eu accaparement par les étudiants de la place Rigaud. Au contraire, au prétexte d'une "épicerie", une bande de jeunes, sans projet immédiat, se rassemblent devant celle-ci à toutes heures de la journée et de la nuit . On aurait pu croire que le décret de confinement aurait pu mettre un terme à cette situation détestable: que nenni !

Alors que la police arrête des personnes dans la rue, pour voir leur laisser passer et le bien fondé de leur circulation, place Rigaud , il y a toujours du mouvement...Un citoyen appelant la police pour s’inquiéter qu'il a été contrôlé plusieurs fois sur son parcours et que là manifestement, il y avait comme du laissé aller, la police de répondre: "nous savons bien,on les voit bien à la caméra, mais nous n'avons pas les effectifs pour faire appliquer le confinement!"

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