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L'archipel Contre-Attaque

  • : L'archipel contre-attaque !
  • : Depuis les émeutes de mai 2005, la situation de Perpignan et son agglomération(que certains appellent l'archipel) n'a fait que glisser de plus en plus vers les abysses: l'archipel contre attaque en fait la chronique!
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23 février 2018 5 23 /02 /février /2018 16:29
Crédit photos, l'excellent Jean-Pierre Bonnel

A Perpignan on aime les artistes que s'ils sont connus et qu'une marque de voiture leur a consacré un véhicule ou aussi à moins qu'un élu vous collectionne! Sans quoi l'artiste d'ici et vivant est maltraité et méprisé. On ferme l'école d'art dont on revend le lieu à une vague fondation macédonienne. On ferme le centre d'art Walter Benjamin pour qu'un privée puisse y mettre sa propre collection. Et pour une fois que la mairie de Perpignan avait investi dans un artiste d'ici et vivant , n'attendant pas que le reste du monde l'ait reconnu pour le reconnâitre enfin, il démonte son oeuvre. Installé depuis 2011, l'entonnoir de MA2F ne gênait ni n'indignait qui que ce soit, il interpellait même le chaland d'un musée dont on avait organiser l'insignifiance (les réserves sont plus belles que ce est exposé, comme ces ossements de baleine stockés sous un escalier...) . Mais voilà le prétexte invoquée par la mairie mis dans la bouche de l'adjoint à la culture Michel Pinell qui a fait office de porte parole:" il y a des araignées, des souris, un risque d'éboulement de pierres sur un enfant, l'oeuvre étant en pierres sèches, elles ne sont pas scellées...  " Bref, le monde va basculer , c'est comme si "l'entonnoir" était une vieille centrale atomique il y a un devoir de précaution à la démonter. Et ben non justement , le lobby du nucléaire est plus fort que celui de l'entonnoir. C'est donc MA2F qui a payé pour déconstruire son oeuvre par ouvriers, en sa présence et en présence de son avocat, maître Jean Codognés (ainsi qu'un public venu le soutenir) sans quoi il eut été condamné à payer 1000 euros par jour d'astreinte.

Crédit photos, l'excellent Jean-Pierre Bonnel

Crédit photos, l'excellent Jean-Pierre Bonnel

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14 février 2018 3 14 /02 /février /2018 12:01

Où donc est-il question de Mas Marroch, de riz Koji, de peuple Sami, de Robert Parker, de mondial des oxydatifs secs, d’altération du beurre, de vieillissement agréable ou nauséabond, de Sicile et de Sardaigne, de Laureano Serres, de 100 mètres du centre du monde, de sercial, de morom , de renne fumé, de Reine Marie, d’Oristano, du danger de l’excès d’ignorance, de deux saumées de muscat en 1433, de rancune et de rancœur, de Benoît Danjou, de suovas, d’IGP, de décomposition en acide volatils, de vernaccia, des abbés Santol et Rous, de vieilles familles nobles, d’Alcover i Moll, de Nicolas Caudeville, d’exaltation de la cuisine, de ténacité…. et peut-être, au final, de Teddy Riner ?

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5 février 2018 1 05 /02 /février /2018 15:57


Glocal est un mot-valise dont la genèse a accompagné la mondialisation (globalisation pour les anglo-saxons) ; dans la valise il y a "local" explicitement tandis que "global" est suggéré par analogie à une lettre près. C'est l'extension des activités économiques à la planète qui a incité les multinationales -conformément à leur obligation existentielle de croissance- à décliner leurs produits et services selon les pays et cultures diverses qu'elles se devaient d'investir. Bref il fallait localiser pour mieux vendre.

C'est ainsi qu'on a pu dire qu'à Perpignan le Mammouth (une des premières grandes surfaces) est arrivé en dansant la sardane. Mais rapidement le terme a servi à désigner une entité nouvelle, plus conforme à la formation du mot. C'est dorénavant serait un lieu symbolique de recollement des choses globales existantes avec des choses locales existantes : par exemple, à chanter en anglais sur des rythmes en vogue les beautés et mérites du pays catalan ou, symétriquement à brocarder en catalan, les incartades de tel ou tel président. Glocal a donc gagné en symétrie. C'est ce qui, me semble-t-il, fait aujourd'hui tout son intérêt. C’est un élargissement du cadre qui permet de mieux penser ou repenser les questions locales. C'est sur ce propos que portera mon argument.


Le global c'est la perte d'identité


Tous ceux qui veulent se projeter dans le global doivent, pour y être seulement perçus, pour se donner une chance d'y exister, en adopter les codes. Des interprètes, par exemple, dans quelque domaine artistique que ce soit, doivent s’exprimer dans un anglais acceptable et se produire visuellement dans des codes vestimentaires et capillaires universellement partagés. Le concours de l’Eurovision en est l’illustration canonique. Quelques uns peuvent encore vendre une particularité locale mais alors elle devra retenir l’attention par un exotisme très marqué validable à l’international. L’exemple canonique est ici celui des Gypsy Kings , le groupe français qui a vendu le plus d’albums depuis 1982, qui a fait selon Wikipedia "autant de tours du monde que d’années de carrière", en exploitant allègrement un mélange de flamenco, de pop music et de rumba catalane. Mais c’est au prix "d’une faible reconnaissance dans leur pays d’origine". A la fin de leurs concerts disait le chanteur Nicolas Reyes, on leur demande s’ils sont espagnols ou mexicains (1). Dans tous ces cas l’identité d’origine est soit gommée soit détournée, exfiltrée, pour être vendable. Et perdre son identité c’est tout simplement se perdre.
 

Le local c'est l'enfermement dans un petit périmètre

A l’inverse le local pour se faire accepter dans son périmètre d’origine est contraint de forcer le trait et de justifier en permanence sa pureté socio-culturelle sur l’aire qu’il habite, et commencer par épater sa concierge, s’il en a une. Cela le rend d’autant moins exportable, pour cause d’étrangeté rédhibitoire. La clé presque exclusive de cet enfermement est la notion "d’artiste local" dont j’ai pu constater qu’elle déplaisait souverainement en général à ceux auxquels on l’appliquait. C’est ressenti quasiment comme une assignation à résidence. De plus, ce domaine est un enfer pavé de bonnes intentions tant il est vrai que la promotion acharnée du local et la célébration locale de ses mérites a pour effet de créer dans les esprits un couple oppositif local-global dans lequel chacun exclut radicalement l’autre. Local ou global, il faut choisir. L’artiste local est, de facto un artiste "rétréci" à l'échelle de sa localité. Mais on peut comprendre que cela suffise au bonheur de certains.es, et il serait stupide et injuste de jeter la pierre à quiconque.
 

Le glocal est un art nouveau

S’évader de cette prison locale par une démarche volontaire est une gageure. Elle a de très fortes chances d'apparaître comme un reniement aux yeux du public local. Le local exacerbé inhibe les désirs libérateurs. Le ressort de la motivation "économique" est certainement contre-productif dans la mesure où il pousse à singer les recettes qui marchent à l'extérieur. L’originalité de la création locale devient alors la pire des recommandations et les talents nouveaux se perdent dans d’improbables et pâles imitations. Je postule donc que les cas d’évasion constatés sont, en quelque sorte, des émergences involontaires inconscientes. On y trouve une aspiration naturelle et spontanée vers le glocal ; elles adviennent sans calcul préalable ; elles ne nécessitent aucune altération de la performance (au sens anglo-saxon de ce terme). Simplement le champ s’ouvre sous les pas de ceux.celles qui mettent en valeur  - parce que c’est aussi leur projet plus ou moins conscient-  des dimensions universelles dans leur pratique. Comment ne pas évoquer ici la carrière de Luis LLach, artiste "glocal" par excellence. Avec l’Estaca il a donné forme artistique à la contestation en Pologne -et dans combien d’autres pays-  avec la seule allégorie du pieu auquel nous sommes tous attachés » ; il a fait un triomphe au Japon en chantant en Catalan les mêmes chansons qu’à Barcelona ou Perpinya, et, revêtu de cette universalité, il est revenu dans ses terres représenter une circonscription au gouvernement de Catalunya. Le chanteur Cali joue dans la même cour : on a pu le voir avec le même naturel au stade Aimé Giral ou sur une tribune politique en période électorale porter l’espérance populaire et universelle du bonheur (2). Dans un autre domaine Barcelone, -ville-monde- constitue un exemple tout aussi convaincant. Le duo de Montserrat Caballé et de Freddy Mercury chantant Barcelona qui devait ouvrir les Jeux Olympiques de 1992 l’illustrent à merveille (illustration ci-dessus).
 

Le local peut-être la grenouille de la fable

On objectera que c’est peut-être l’acharnement au travail, la volonté d’arriver, voire une ambition démesurée qui sont à l’origine du succès "hors les murs". Et l’on n’oubliera pas de parler de talent. Mais qu’est-ce que le talent sinon cette faculté d’appréhender le monde et d’y trouver une place. C’est Jean Giono, qui s'est surnommé lui-même "le voyageur immobile" disait : "je me suis efforcé de décrire le monde non pas comme il est mais comme il est quand je m’y ajoute, ce qui, évidemment, ne le simplifie pas".
S’ajouter sans se renier au monde globalisé, voilà le défi de l’artiste local qui se trouvant à l’étroit sur son aire, sûr de son talent s’attache à cultiver l’universalité dans ses productions les plus personnelles.
Et c’est très compliqué !

NOTES

http://www.parismatch.com/Culture/Musique/Les-Gipsy-Kings-le-temps-des-gitans-549700,  Paris Match, le 21/02/2014, entretien avec Benjamin Locoge.
2 C'est quand le bonheur ?
3 Dans mon blog "Les signes du temps"(http://robertmarty.unblog.fr/) commencé en janvier 2009, les 150 articles sont classés selon les 3 catégories qui font l'objet du présent article.

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3 février 2018 6 03 /02 /février /2018 21:12

Dans une période qui s'aseptise, où il y a un parfum de dénégation de lutte des classes pour mettre en avant la lutte des places des premiers de cordée harcelés par les passions tristes de la jalousie de la France d'en bas en sous France, qu'il est bon de réécouter une musique qui savait ce que c'était que la protestation . On pense au rock, au punk, à la folk, mais le jazz a aussi été un vecteur protestataire."Attention l'armée" est la réédition d'un jazz des année 70 qui ne mâchait pas ses mots.

"Et toi .. ! Avec ton char qu'est-ce que tu fous sur mon champ ?". Le ton est donné, le ras-le-bol est général.

2 catalans et un allemands, à savoir Jean-Bernard Bassach, Gregory Tuban et Markus Detmer on fait à la fois un travail à la fois historique et musical en retrouvant rééditant cette perle http://www.bornbadrecords.net/releases/bb057-va-mobilisation-generale-protest-and-spirit-jazz-from-france-1970-1976/

Interview Jean-Bernard Bassach 

Perpignan: réédition d'un disque vinyle  par un collectif de catalan 'attention l'armée' ! interview Jean-Bernard Bassach par Nicolas Caudeville
Perpignan: réédition d'un disque vinyle  par un collectif de catalan 'attention l'armée' ! interview Jean-Bernard Bassach par Nicolas Caudeville
Perpignan: réédition d'un disque vinyle  par un collectif de catalan 'attention l'armée' ! interview Jean-Bernard Bassach par Nicolas Caudeville
Perpignan: réédition d'un disque vinyle  par un collectif de catalan 'attention l'armée' ! interview Jean-Bernard Bassach par Nicolas Caudeville
Perpignan: réédition d'un disque vinyle  par un collectif de catalan 'attention l'armée' ! interview Jean-Bernard Bassach par Nicolas Caudeville
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14 janvier 2018 7 14 /01 /janvier /2018 22:14
gazoduc en Roussillon
Affiche du comité de défense contre le gazoduc de Narbonne

"Un gazoduc de 120 kilomètres va relier d'ici 2022 Barbaira dans l'Aude à la frontière espagnole près du Perthus. La canalisation doit connecter les réseaux de gaz français et espagnol. Le tracé précis de la tranchée reste encore à déterminer. La concertation publique débutera en fin d'année."https://www.francebleu.fr/infos/economie-social/apres-le-tgv-et-la-tht-un-gazoduc-va-traverser-les-pyrenees-orientales-1499161693

Un projet sans vrai concertation publique, ni information complètes sur les tenant et les aboutissant et les vrais bénéficiaires (pas tant ceux qui vont utiliser le gaz, les allemands, que ceux dont le sol est exploité et polluer #gazdeschiste sans qu'ils ne touchent rien) , c'est à dire qui aura la fiducie, quels actionnaires auront la joie de se gaver avec la complicité de la commission européenne qui supporte le projet https://www.step-tigf.fr/ et qui en vante l'aspect de "concertation et au bénéfice des territoires,
respectera les enjeux environnementaux, sociétaux et de sécurité." 

Puisque que c'est si bon pour le territoire, fera-t-on un vrai référendum sur le sujet ou distribuera-t-on des actions gazières aux habitants du territoires?

Il est évident que non . Mais en "démocrature", il faut une façade démocratique conserver. Des collectifs et des associations se dressent déjà contre le projet. Y aura-t-il une ZAD (zone à défendre) un notre dame des Aspres . L'entreprise italienne qui est promotrice du projet à déjà fait un gazoduc équivalent en en Azerbaïdjan, on peut donc déjà présumer de l'impact écologique, hors le fait que ce soit de l'extraction de gaz fossile facteur aggravant du dérèglement climatique. A la commission européenne, il y a toujours deux discours, la protection de la planète et le langages plus silencieux des bénéfices .

Nous avons interrogé Philippe Assens représentant de l'avenir en commun 66, qui nous explique, les tenants et les aboutissants du projet pour les citoyens et nous éditons aussi le manifeste de défense que les collectifs ont rédigés, ainsi qu'une affiche plus haut.

Nous attendons aussi les différents positionnements des élus, voir des universitaires et de leurs universités...   . Et aussi, s'il y a des comités de défense en Catalogne Sud, feront-ils jonction avec ceux du Nord...Il était une fois en Roussillon, un western en perspective...et pour quelques dollars de plus

http://l.archipel.contre-attaque.over-blog.fr/2017/12/chronique-d-un-citoyen-concerne-7-par-ladislas-c.salete-de-russes.html

Manifeste contre le gazoduc transfrontalier
Aude et Pyrénées Orientales-Décembre 2017/Janvier 2018
Le projet MidCat ressurgit sous un autre nom STEP (South Transit East Pyrénées), un autre format,
et dans une concertation préalable précipitée portée par la société TIGF (Transports et Infrastructures Gaz
France) pour en faciliter l’implantation, mais avec les mêmes objectifs. Un gazoduc d’interconnexion qui
irait de la frontière espagnole jusqu’à Barbaira près de Carcassonne, en traversant le Roussillon et l’Aude.
Une infrastructure au coût annoncé, de l’ordre de 290M€. Ce gazoduc est inscrit dans les projets d’intérêt
commun (PIC) européens et de ce fait est éligible à d’importants financements publics européens.
L’objectif du projet d’interconnexion gazière promue par l’État espagnol est d’accroître fortement
la capacité d'exportation de gaz "naturel" de la péninsule ibérique vers l'Europe pour trouver des
débouchés au gaz importé via ses terminaux méthaniers gaz, pourrait inclure du gaz de schiste provenant
du nord du Sahara, dont l’exploitation par la fracturation hydraulique est interdite en France
Ce projet démesuré a démarré en Catalogne par un premier tronçon (Martorell-Hostalric) en 2011-
2012. MidCat a été arrêté en 2014, la France ne cautionnant pas son utilité.
Le PNUE (Programme des Nations Unies pour l’environnement) a publié une étude alarmiste en
novembre 2017, soulignant qu’après deux ans de stabilité les émissions de gaz à effet de serre repartaient
à la hausse.
Alors que l’inutilité de ce projet pour la sécurité d’approvisionnement de la France est reconnue
par de nombreux acteurs et que l’analyse coût-bénéfice le remet en question, il est inacceptable que de
l’argent public le finance. De plus, le STEP, première pierre du projet plus large Midcat, n’est qu’un projet
d’infrastructure gazière parmi d’autres qui fleurissent en Europe, au péril d’un avenir libéré des énergies
fossiles.
L’enjeu prioritaire aujourd’hui porte sur les mesures à prendre pour lutter contre le changement
climatique. En 2016, l’augmentation de la température globale a atteint +1,1°C par rapport à l’ère
préindustrielle et nous observons déjà les conséquences sévères du dérèglement climatique.
Les signataires du manifeste contre le gazoduc transfrontalier s’insurgent contre ce projet et
veulent que la lutte contre le changement climatique, qui constitue l’enjeu majeur pour la planète, soit
la priorité d’action des politiques publiques.
 C’est pourquoi nous demandons :
• de stopper l’avancement du projet STEP
• un débat public sur l’opportunité de ce projet, s’appuyant sur une expertise indépendante,
• la publication officielle de l’étude Poyri, commanditée par la Commission européenne, livrant une
analyse coût-bénéfice du projet indépendante.
• l’étude de solutions alternatives pour faire baisser les consommations d’énergie et développer les
énergies renouvelables sur le territoire
• l’arrêt des financements publics aux énergies fossiles,
• l’arrêt de toute nouvelle construction d’infrastructure pour les énergies fossiles
• des productions d’énergies renouvelables au plus près des consommations dans chaque territoire,
• que notre territoire ne soit pas un lieu de transit pour les énergies fossiles,
• que les investissements européens soient alloués à l’éradication des passoires énergétiques dans
l’habitat et au développement des énergies renouvelables.
 Les signataires du manifeste réfutent les arguments de la société TIGF porteuse du projet
STEP : prix plus compétitifs, sécurisation des approvisionnements en gaz en Europe
 - La nécessité d’une sécurisation des approvisionnements n’est pas démontrée : la commission de
régulation de l’énergie (CRE) souligne la surcapacité existante sur le marché du gaz.
 - La baisse du prix du gaz pour le consommateur est une illusion
Des prix compétitifs qui signifieraient selon la loi du marché baisse des prix pour le consommateur est
encore une illusion énoncée par le porteur du projet. En effet, la taxe carbone a pour objectif annoncé, de
donner un « signal prix » aux énergies fossiles pour en baisser la consommation. De plus, la construction
d’une nouvelle infrastructure gazière d’interconnexion non rentable serait plutôt susceptible de faire
monter le prix du gaz sur le marché.
 et alertent sur les conséquences préjudiciables d’un tel projet pour le territoire:
- impact fort pour l’environnement :
sur un couloir de passage de 30 m de large et 120 km de long (côté français), une canalisation enterrée
fracturera les terres agricoles, les zones naturelles, dont la forêt de chênes liège des Albères ce qui laissera
une cicatrice indélébile dans les paysages.
 -entrave à l’écoulement des eaux des nappes superficielles, dans des territoires déjà fragilisés par la
sécheresse.
-atteinte grave à l’économie locale : agriculture et tourisme.
Pour éviter l’emballement du dérèglement climatique, il faut sortir le plus vite possible des
énergies fossiles, alors que le projet STEP et toutes les nouvelles infrastructures gazières qui fleurissent en
Europe nous enfermeraient dans un avenir fossile pour des décennies.
Pas un euro de plus pour le gaz fossile ni ses infrastructures 

http://l.archipel.contre-attaque.over-blog.fr/2017/12/chronique-d-un-citoyen-concerne-7-par-ladislas-c.salete-de-russes.html

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30 décembre 2017 6 30 /12 /décembre /2017 16:07

Ramon Faura-Llavari en direct sur l'archipel contre attaque: l'office de la langue catalane https://www.laregion.fr/L-Office-public-de-la-langue-catalane-sera-un-veritable-outil-de est il un trompe l'oeil de plus prétexte à caser ses amis et calmer les ardeurs locales des catalanistes après le camouflet de l'absence de notre territoire dans le nom de la région Occitanie ?

Suite à un article de l'indépendant http://www.lindependant.fr/2017/12/22/p-o-80-des-parents-veulent-des-cours-de-catalan-pour-leurs-enfants,3082272.php qui faisait état d'un sondage dans lequel 80% des parents des PO étaient pour l'enseignement du catalan à leurs enfants, Ramon Faura s'est interrogé sur les réseaux sociaux sur l'utilité du nouvel office pour la langue catalane mis en place par la région Occitanie, le débat fut âpres. L'archipel contre attaque s'est étonné qu'il ne fut pas invité à la commission pour la construction de l'OPLC , lui qui est un flamboyant diffuseur de la langue et culture catalane au travers des 13 compilation de groupes locaux (soit plus de 100 qu'il a fait chanter en catalan, alors que ce n'était pas la langue maternelle du groupe) et leurs concerts. 

Mais n'ont été invité que les "tenants" du sujet du catalanisme , qui, si on considère autre chose que leurs discours et l'agitation de drapeau n'ont pas été très efficace pour la diffusion de la langue et de la culture catalane . Comme par exemple l'université de Perpignan, qui les a reçu n'ai toujours pas nommé de représentant pour le réseau des universités des pays catalans 'Institut Joan Lluis Vivés http://www.vives.org/ pour lequel elle paye pour autant ça cote part depuis des années (avec toutes les possibilités laissées en jachère qui vont avec).

Ramon Faure reviens sur le "catalanisme alimentaire " où chacun tiens boutique pour obtenir des subventions et n'est pas dans l'esprit du "fer pays" 

 

Catalanité: coincée entre les ayatollahs et les alimentaires? interview Ramon Faura par Nicolas Caudeville

http://l.archipel.contre-attaque.over-blog.fr/2014/11/catalanite-coinc%C3%A9e-entre-les-ayatollahs-et-les-alimentaires-interview-ramon-faura-par-nicolas-caudeville.html


http://l.archipel.contre-attaque.over-blog.fr/2017/11/catalogne-le-regard-exerce-de-ramon-faura-dybamisateur-culturel-sur-la-situation-au-nord-et-au-sud-interview-par-nicolas-caudeville

 

Terre catalane:Miquel Mayol la culture et l'identité catalane "al dia dia" Interview Nicolas Caudeville

http://l.archipel.contre-attaque.over-blog.fr/2016/06/terre-catalane-miquel-mayol-la-culture-et-l-identite-catalane-al-dia-dia-interview-nicolas-caudeville.html

 

Les catalanistes sont-ils, les meilleurs agents du jacobinisme français? par Nicolas Caudeville

http://l.archipel.contre-attaque.over-blog.fr/article-les-catalanistes-sont-ils-les-meilleurs-agents-du-jacobinisme-fran-ais-par-nicolas-caudeville-117737144.html

 

Catalogne: pour Nicolas Garcia, on ne peut pas tolérer qu'il y ait des prisonniers politiques dans une Europe 'démocratique'! interview par Nicolas Caudeville

http://l.archipel.contre-attaque.over-blog.fr/2017/11/catalogne-pour-nicolas-garcia-on-ne-peut-pas-tolerer-qu-il-y-ait-des-prisonniers-politiques-dans-une-europe-democratique-interview-p

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22 décembre 2017 5 22 /12 /décembre /2017 20:50

Après l'élection le retour au statu quo . Voilà un taux de participation record de plus de 70%. Avec le partie unioniste Ciutandans arrivé devant mais par le jeu de la pondération du système politique catalan, Inés Arrimadas ne sera pas la prochaine présidente de la Généralitat de Catalunya, mais sera un des représentants d'un des 4 partis indépendantistes (Junts per Catalunya, ERC, Catalunya en Comu et la Cup) . Dans la mesure où le premier ministre du Partido Popular, l'homme qui  a déclenché le fameux article 155 de la constitution espagnole, qui permis la suspension de l'autonomie de la Catalogne, sa mise sous tutelle par Madrid et la convocation de ces dernières élections. L'ex-président de la Généralitat Carles Puigdemont veut bien rencontrer le premier ministre Rajoy partout en Europe sauf en Espagne (il se méfie aussi des prisons turques) ., Il n'est pas question pour Rajoy de lui parler, et dans sa conférence le même Rajoy averti les indépendantistes que ce n'est pas parce qu'ils viennent de gagner la présidence qu'ils pourront mener la Catalogne à l'indépendance. La situation est sans issue et il n'y aura pas de trêve des confiseurs. Il s'agit donc de trouver des "messieurs les bons offices" pour négocier sur le sujet "une cote mal taillée" https://fr.wiktionary.org/wiki/cote_mal_taill%C3%A9e vu l'équilibre des forces. Revenir comme base de négociation sur le statut d'autonomie voté par le parlement catalan en 2006, puis en 2010 par le parlement espagnole , puis retoqué par un conseil constitutionnel espagnol aux mains du Partido Popular. Parce que c'est à partir de se moment que la révolte démocratique des catalans a commencé. Des manifestations chaque 11 septembre de plus en plus grandes, pacifistes, jusqu'au référendum du premier octobre dernier sa répression violente, ses arrestations et les multiples avanies infligées aux catalans et à la Catalogne, on vu arriver le conflit de loin sauf pour les borgnes qui ne voulaient pas entendre. Donc, on négocie sur le statut de 2006, à quoi on rajoute un plus pour le dérangement et le préjudice morale. Et on se quitte bons amis, merci pour le moment, signez en bas. La France est le pays le mieux désigné pour jouer se rôle, si elle ne décide pas de rester figer dans ces anciennes positions (bancaires) . Il est urgent pour tout le monde d'avoir ce qu'on appelait avant en droit pénal français: "un intervalle de lucidité"... Car il ne faut pas compter sur l'Europe libérale, plus passionnée d'argent que de démocratie. Cette phrase de Cioran leur va à merveille:" Ne nous suicidons pas tout de suite, il reste encore quelqu'un à décevoir!" 

L'archipel contre attaque était présente le jour du vote à Barcelone...

Parti des 8 heure du matin sous la couverture d'un camion frigorifique pour une livraison de surgelés, on a arrive à 10 heure dans le quartier bourgeois de Pédralbes sur les hauteurs de Barcelone. Le quartier est tranquille, et aux fenêtres , on aperçoit plus de drapeaux espagnoles que catalans.

Plus on redescend dans Barcelone, plus il y a d'activité et de drapeaux catalans aux balcons. Place Francesc Macia sr la Diagonale, je finis par prendre un taxi, pour rendre place Catalogne. Dans le taxi je commence à parler catalan, le chauffeur me répond en Catalan avec courtoisie, mais je sens qu'il préfère le castillan. Nous discutons de la violence du référendum à Barcelone et sur le fait, que bien nous soyons un jour d'élection la ville avait retrouvé sa tranquillité (s'il avait fallu voter un dimanche dans le temps imparti par le déclenchement de l'article 155, il aurait fallu voter un 24 décembre) . Place Catalogne, je prends mon "taillat"(noisette) avec une "enseimada" (viennoiserie des Baléares) en observant les gens, attendant l'arrivée de mon ami Fédéricco, un argentin dont le père est Barcelonais de naissance et avec qui nous avions fondé (avec bien d'autres encore) il y a 20 ans l'association des jeunes des casals catalans du monde, sous le haut patronage de la Généralitat et de son président d'alors Jordi Pujol. Je lui demande comment il ressentait l'ambiance à Barcelone depuis le référendum. Il m'explique que dans les familles , les gens sont divisés. Lui avait voté Puigdemont, mais dans la famille de sa compagne, s'était plus tendu. Il repart au travail . Et l'ami Fabien Palem, correspondant pour l'Indépendant me rejoint pour un café. Le garçon qui avait pour ses études écrit un mémoire sur les gitans de Perpignan et leur posture pour les élections municipales de Perpignan en 2014, connait bien Barcelone où il a vécu, parle couramment catalan et espagnol . Il avait passé sa matinée dans les bureau de la ville pour un article. Après un café, il finit par m’amener à l'université centrale de Barcelone qui fait aussi office de bureau de vote. Des gens de tous ages font la queue pour déposer leur bulletin dans l'urne. Des télévisions étrangères et locales des photographes rapportent l'ambiance et la situation. Des assesseurs étiquetaient au logo de leur parti observaient ce que chacun présentait comme un piège de l'autre. Nous avons interviewé deux d'entre eux :Josep Esquira assesseur pour l'ERC et un camarade la CUP, deux partis de la gauche indépendantiste. Il raconte leur campagne, leurs espérances et s'interrogent :" que ferons nous demain si nous gagnons?"

La traduction simultanée est faite par le camarade Fabien...bon profit

Catalogne: chronique d'un jour d'élection à Barcelone. Victoire et après? interviews d'assesseurs indépendantistes de gauche! interview par Nicolas Caudeville , featuring Fabien Palem
Catalogne: chronique d'un jour d'élection à Barcelone. Victoire et après? interviews d'assesseurs indépendantistes de gauche! interview par Nicolas Caudeville , featuring Fabien Palem
Catalogne: chronique d'un jour d'élection à Barcelone. Victoire et après? interviews d'assesseurs indépendantistes de gauche! interview par Nicolas Caudeville , featuring Fabien Palem
Catalogne: chronique d'un jour d'élection à Barcelone. Victoire et après? interviews d'assesseurs indépendantistes de gauche! interview par Nicolas Caudeville , featuring Fabien Palem
Catalogne: chronique d'un jour d'élection à Barcelone. Victoire et après? interviews d'assesseurs indépendantistes de gauche! interview par Nicolas Caudeville , featuring Fabien Palem
Catalogne: chronique d'un jour d'élection à Barcelone. Victoire et après? interviews d'assesseurs indépendantistes de gauche! interview par Nicolas Caudeville , featuring Fabien Palem
Catalogne: chronique d'un jour d'élection à Barcelone. Victoire et après? interviews d'assesseurs indépendantistes de gauche! interview par Nicolas Caudeville , featuring Fabien Palem
Catalogne: chronique d'un jour d'élection à Barcelone. Victoire et après? interviews d'assesseurs indépendantistes de gauche! interview par Nicolas Caudeville , featuring Fabien Palem
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Catalogne: chronique d'un jour d'élection à Barcelone. Victoire et après? interviews d'assesseurs indépendantistes de gauche! interview par Nicolas Caudeville , featuring Fabien Palem
Catalogne: chronique d'un jour d'élection à Barcelone. Victoire et après? interviews d'assesseurs indépendantistes de gauche! interview par Nicolas Caudeville , featuring Fabien Palem
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20 décembre 2017 3 20 /12 /décembre /2017 00:18

"Les événements qui se déroulent en Catalogne, les prises de position et les commentaires auxquels ils donnent lieu dans toute l’Europe, sont d’une actualité brûlante: l’Histoire s’écrit à nos portes. 
Or, la quasi-totalité des responsables politiques européens, comme la plupart des media français de grande audience s’appuient sur la légalité constitutionnelle de l’Etat espagnol pour désapprouver le mouvement indépendantiste. D’une manière générale, les prises de position, qui ont une grosse influence sur les opinions publiques, se font souvent dans une méconnaissance manifeste de l’Histoire, passée ou récente, et de la situation actuelle de la Catalogne et de l’Espagne.
Constatant ce manque d’information, des universitaires de l’UPVD, historiens, linguistes, sociologues … regroupés au sein de l’équipe de recherche du CRESEM (Centre de recherche sur les Sociétés et Environnements en Méditerranée ) proposent une table ronde sur “la question catalane” le mardi 19 décembre, à partir de 17 heures 30 dans l’amphithéâtre du nouveau « campus Mailly » de l’Université, rue Emile Zola. " 

Voilà comment était rédigé l'information . Il y avait près de 70 personnes qui sont venu assister et participer à cet échange , mais pas le poil d'un seul étudiant. Les quarantenaires étant classés dans les plus jeunes. Les personnes présentes de manières générales étaient des personnes qui suivent d'habitude l'actualité du processus indépendantistes, des citoyens, des militants, des journalistes et quelques élus. 

Premier opus d'une série de conférences sur le sujet organisé par des universitaire comme Nicolas Marty, Hyacinthe Carrera, Joan Peytavi et animé par Philippe Anglade mais pour tout les autres intervenants il a manqué une présentation en bonne et due forme  (le prochain aura lieu dans 15 jours). 

Mais le sujet est lancé , il lui faudrait plus de mise en lumière parce que ce qui se passe en Catalogne et va se passer, finira par affecter notre territoire et au-delà , l'Europe entière . On espère que la prochaine fois, on pourra entendre le brillant Jordi Gomez sur le sujet dont la thèse traite des relations transfrontalières entre la Catalogne Sud et Nord , et qui s'est fendu de deux tribune dans le journal "le monde" sur la marche à l'indépendance de la Catalogne et la réaction de l'Espagne http://www.lemonde.fr/idees/article/2017/10/03/catalogne-le-spectre-du-franquisme-plane-au-dessus-des-discordes_5195459_3232.html et http://www.lemonde.fr/idees/article/2017/06/15/jamais-depuis-l-integration-de-la-catalogne-a-l-espagne-l-idee-de-faire-secession-n-a-ete-aussi-partagee_5144855_3232.html d'autant que c'est un enfant de Céret. En attendant , l'archipel contre attaque a même filmé l'intégrale...

Perpignan/université: la vidéo de la conférence sur la Catalogne au campus Mailly!
Perpignan/université: la vidéo de la conférence sur la Catalogne au campus Mailly!
Perpignan/université: la vidéo de la conférence sur la Catalogne au campus Mailly!
Perpignan/université: la vidéo de la conférence sur la Catalogne au campus Mailly!
Perpignan/université: la vidéo de la conférence sur la Catalogne au campus Mailly!
Perpignan/université: la vidéo de la conférence sur la Catalogne au campus Mailly!
Perpignan/université: la vidéo de la conférence sur la Catalogne au campus Mailly!
Perpignan/université: la vidéo de la conférence sur la Catalogne au campus Mailly!
Perpignan/université: la vidéo de la conférence sur la Catalogne au campus Mailly!
Perpignan/université: la vidéo de la conférence sur la Catalogne au campus Mailly!
Perpignan/université: la vidéo de la conférence sur la Catalogne au campus Mailly!
Perpignan/université: la vidéo de la conférence sur la Catalogne au campus Mailly!
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17 décembre 2017 7 17 /12 /décembre /2017 16:07

Les événements qui se déroulent en Catalogne, les prises de position et les commentaires auxquels ils donnent lieu dans toute l’Europe, sont d’une actualité brûlante: l’Histoire s’écrit à nos portes. 
Or, la quasi-totalité des responsables politiques européens, comme la plupart des media français de grande audience s’appuient sur la légalité constitutionnelle de l’Etat espagnol pour désapprouver le mouvement indépendantiste. D’une manière générale, les prises de position, qui ont une grosse influence sur les opinions publiques, se font souvent dans une méconnaissance manifeste de l’Histoire, passée ou récente, et de la situation actuelle de la Catalogne et de l’Espagne.
Constatant ce manque d’information, des universitaires de l’UPVD, historiens, linguistes, sociologues … regroupés au sein de l’équipe de recherche du CRESEM (Centre de recherche sur les Sociétés et Environnements en Méditerranée ) proposent une table ronde sur “la question catalane” le mardi 19 décembre, à partir de 17 heures 30 dans l’amphithéâtre du nouveau « campus Mailly » de l’Université, rue Emile Zola. 
Cette rencontre débutera par quelques brèves interventions de spécialistes destinées à apporter des éléments d’information sur des points d’Histoire, de Droit ou encore d’Economie, et se poursuivra par des questions et des échanges . Le lieu choisi, au centre ville, et la participation de Philippe Anglade, animateur à France Bleu Roussillon qui jouera le rôle de modérateur, témoignent de la volonté des organisateurs d’ouvrir l’Université au plus large public, pour une rencontre qui n’est pas partisane : sont invités tous ceux désireux de mieux s’informer, comprendre et débattre à ce propos.

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10 décembre 2017 7 10 /12 /décembre /2017 13:38

Elles sont 3 . Elles passaient leur week-end à Perpignan. Elles ont la vingtaine . Elles travaillent dans une Star'up, sont œnologue ou journaliste. Mais elles ont la passion de leur pays à cœur : la Catalogne. Elles veulent obtenir l'indépendance par la démocratie, par le pacifisme ".La France , le pays des droits de l'homme, pourquoi ne soutient-elle pas ce processus démocratique?" Elles sont révoltées par l'attitude de l'union européenne, et le fait que la manifestation de 48 000 citoyens catalans n'avait pas existé à Bruxelles . Elles étaient venues à Perpignan pour savoir ce qu'il y avait encore de Catalan ici et quel soutient moral elles pouvaient y obtenir . Les premiers à leur parler catalan sont des gitans, puis dans la soirée leur logeuse nous a appelé et nous eu une longue discussion sur le sujet. Ecoutez Héléna Laura et Judith, 3 citoyenne qui veulent prendre le destin de leur pays en mains, notamment en allant voter ce prochain 21 Décembre, avec frissons

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