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L'archipel Contre-Attaque

  • : L'archipel contre-attaque !
  • : Depuis les émeutes de mai 2005, la situation de Perpignan et son agglomération(que certains appellent l'archipel) n'a fait que glisser de plus en plus vers les abysses: l'archipel contre attaque en fait la chronique!
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18 janvier 2014 6 18 /01 /janvier /2014 17:10

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Même si tous les partis le font (on se souvient de l’incroyable tentative de Nicolas Sarkozy de récupérer un épisode douloureux de la Résistance française à la mémoire de Guy Môquet) le FN s’est fait le nouveau spécialiste de la récup’ de l’histoire politique.

 

Cette tendance à l’instrumentalisation de la mémoire historique coïncide avec la stratégie du parti d’extrême droite d’en faire un parti « sympa ». « L’idéologie du sympa » décrite par le regretté Philippe Muray allait donc atteindre aussi le parti de Jean-Marie…

 

Qui l’aurait dit ? Alors que le FN s’était construit sur le terreau rance de vieux démons du passé (Vichy, l’Indo, l’OAS): le sinistre parti qu’on se le dise est désormais dirigé par un sympathique Quarteron quadra de night clubbers à la cool attitude. C’est vrai presque tous les médias le disent. Mais ouiiiiiiiiii !!!! Le FN a changééééééééééééé !!!!!

 

Évidemment, cette nouvelle récup’ politique du FN est pilotée par Marine Le Pen et ses proches. C’est d’ailleurs son compagnon, Louis Aliot qui s’est fait ze spécialiste de la récup’ politique et du détournement des idées de ses adversaires politiques.

 

Tout a commencé en 2002. Louis Aliot, alors directeur de campagne de Jean-Marie Le Pen, avait soutenu sa thèse de droit public à une date peu innocente pour les vieux gaullistes : le 18 juin. Ce chef-d’oeuvre portait sur l’importance du rôle institutionnel du Président lors de la Vème République et le rôle précurseur du Général De Gaulle. La thèse s’intitulait : « les effets politiques de l’élection du Président de la Vème République ».

 

Parmi les membres du jury, il y avait l’ancien garde des Sceaux du Général : Jean Foyer. Certes, selon le spécialiste de l’extrême droit Jean-Yves Camus dans l’excellent numéro hors-série de « Charlie Hebdo » (co-écrit avec le non moins excellent Nicolas

Lebourg) : « l’UMP et le FN sont historiquement deux familles idéologies ennemies, mais que rapproche désormais la tradition plébiscitaire ».

 

En tout cas, ce premier coup est la stratégie idéale pour un FN qui cherche, depuis les présidentielles de 2002, à lisser son image et à promouvoir l’image plus soft de Marine le Pen.

 

Passé maître dans l’art de la provoc’, le subtil communicant a ensuite utilisé, en 2009, un célèbre portrait du pacifiste Jean Jaurès pour son affiche aux élections européennes : « Jaurès aurait voté Front National. Votez Louis Aliot » qu’il avait placardée sur les murs de l’ancienne ville minière d’Albi. Cela avait provoqué la fureur du maire PS de Toulouse, Pierre Cohen, qui avait décidé de commémorer justement les 150 ans de la naissance de Jaurès dans la Ville rose.

 

Deux ans plus tard encore, alors qu’il arrivait en tête d’un canton perpignanais et qu’il se faisait huer par des militants de gauche lors d’une « interview », Louis Aliot citait cette vielle ganache de la IIIe République : le Général Mac Mahon (qui à l’époque s’accrochait à la tête de l’exécutif sous les coups de semonce de Gambéta) : « je suis comme Mac Mahon, j’y suis, j’y reste ».

 

Aujourd’hui, l’autre tête pensante (si l’on peut dire) du FN Florian Philippot après avoir scandaleusement fleuri la tombe du Général pour la seconde fois consécutive, se targue de mettre une Croix de Lorraine sur ses affiches pour les prochaines municipales...

 

Les jeunes du FN récupèrent quant à eux le slogan Mitterrandien de 1981 avec la « France tranquille ». Il est vrai que l’affiche initiale (« la Force tranquille ») fleurait bon son retour à la terre.

 

Mais que l’on n’oublie jamais, alors que Marine Le Pen feint de se placer sous le signe de la République et de la laïcité, l’extrême droite française – tout comme les autres partis d’ailleurs - a sa propre histoire politique. Le dénominateur commun de toutes les

droites nationales radicales a toujours été le refus de l’héritage des principes de 1789 (depuis les idées des contre-révolutionnaires en passant par le boulangisme, etc).

Voir aussi:

 

Municipales Perpignan 2014: Le candidat FN Louis Aliot pense pouvoir prendre la ville! interview 

http://www.larchipelcontreattaque.eu/article-municipales-perpignan-2014-le-candidat-louis-aliot-pense-pouvoir-prendre-la-ville-interview-par-ni-121801977.html

Qui sont "les idiots utiles" du front national? par Nicolas Caudeville

http://www.larchipelcontreattaque.eu/article-qui-sont-les-idiots-utiles-du-front-national-par-nicolas-caudeville-120829633.html

FN: Marion Maréchal-Lepen:"Nous avons gagné la bataille des idées!" interview par Nicolas Caudeville et Nicolas Lebourg

http://www.larchipelcontreattaque.eu/article-fn-marion-marechal-lepen-nous-avons-gagne-la-bataille-des-idee-interview-par-nicolas-caudeville-115042522.html

Vidéo Politique: pourquoi l'extrême droite progresse-telle? conférence par l'historien Nicolas Lebourg

http://www.larchipelcontreattaque.eu/article-municipales-perpignan-2014-le-candidat-louis-aliot-pense-pouvoir-prendre-la-ville-interview-par-ni-121801977.html

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16 janvier 2014 4 16 /01 /janvier /2014 17:48

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Martine Billard député du parti de gauche élue grace aux voix des communistes et socialistes aux dernières législatives fait échouer la liste parti de gauche à Perpignan, se justifiant dans un communiqué de presse, elle met en doute la sincérité de Jacquelline Amiel-Donat, faisant mine de se mettre sur la liste parti de gauche pour faire échouer "La gauche" et faire gagner le maire UMP Pujol (elle annule le rendez-vous pris avec Axel Belliard pour régler ce qu'on croyait être un malentendu dans un contexte où le président Hollande confirme son assujettissement aux théses libérales). Dans l'intervale le journal l'indépendant reprend ce communiqué dans son" politicorama" entretenant encore l'ambigüité: l'intéressée répond

Droit de réponse.

"Vous avez publié dans vos colonnes un communiqué « officiel » parisien du Parti de Gauche, préférant ainsi minorer celui que vous avait transmis la « tête de liste », Axel Belliard, beaucoup plus explicatif sur ce qui s’est vraiment passé.

Donc, je ferais un « double jeu » et ce serait la cause du retrait de la liste menée par Axel Belliard.

Quelle importance me donne t-on !!! Si c’était la vraie raison de cette décision intempestive, il aurait suffi que Parti de Gauche s’oppose à ma présence sur cette liste (présence d’ailleurs que je n’ai jamais confirmée).

Au lieu de cela, et après en avoir approuvé les termes et modalités quelques heures auparavant, « on » décide de ne plus présenter de liste en me mettant tout sur le dos ! Ca ressemble bien aux méthodes du PS/PC66 dont la seule conception du travail consiste à manigancer au profit de leur seule carrière personnelle.

Il est certain que l’émergence d’un jeune talent, non inféodé et non achetable, impulsant un mouvement de reconstruction d’une vraie gauche, risquerait de remettre en cause l’avenir de nos « barons » de la prétendue gauche locale ! Alors, parce qu’ils ont peur de « perdre leur boulot », ils éradiquent et si, au passage, ils peuvent m’en mettre une, pourquoi se priver …

 

Jacqueline Amiel-Donat"

Voir aussi:

Perpignol 2014: Pourquoi il n'y aura pas de liste des partisans de Mélenchon! par Axel Belliard ex tête de liste

http://www.larchipelcontreattaque.eu/article-perpignol-2014-pourquoi-il-n-y-aura-pas-de-liste-des-partisans-de-melenchon-par-axel-belliard-ex-t-122078540.html

Perpignol 2014: Pas de liste parti de gauche,ni de boogi woogi! 

http://www.larchipelcontreattaque.eu/article-perpignol-2014-pas-de-liste-parti-de-gauche-ni-de-boogi-woogi-par-nicolas-caudeville-122043980.html

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15 janvier 2014 3 15 /01 /janvier /2014 16:54

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Le pourquoi du comment du pas de liste du parti de gauche aux municipales de Perpignan par Axel Belliard leur ex tête de liste

Chers camarades, militants et sympathisants du Parti de Gauche, 

 

« On arrête tout », voilà comment j’ai été informé par Paris de la décision de retirer notre liste des municipales de Perpignan. Un coup de fil, lundi midi, qui succédait à un autre coup de fil, vendredi soir dernier, durant lequel il m’avait été dit tout l’inverse : « super boulot. Allez-y, foncez ! ». 

 

Le motif invoqué pour ce retrait soudain est la position qualifiée d’ambiguë de Jacqueline Amiel-Donat concernant le maire UMP Jean-Marc Pujol. Dans quelques interventions récentes, JAD a ainsi fortement critiqué le duo Cresta/Bourquin, beaucoup moins Pujol, estimant même intelligente la démarche du candidat UMP de constituer une liste d’ouverture accueillant quelques personnalités de la gauche locale, dans le but de lutter plus efficacement contre le danger FN. Je comprends que ce type de déclaration puisse interroger, cela a d’ailleurs été mon cas. Cependant, et comme il était stipulé dans le protocole que j’avais moi-même rédigé afin de déterminer les termes exacts de notre rassemblement, il n’a jamais été question d’un accord, quel qu’il soit, avec Pujol, même au cas où Aliot serait en capacité de gagner la mairie. 

 

Notre position pour le deuxième tour était donc clairement définie et écrite noir sur blanc. Nous maintenir et avoir des élus était le but premier. Au cas où le danger FN le nécessitait, nous avions décidé de nous retirer mais, en aucun cas, il n’était envisagé de passer le moindre accord ni avec la droite ni avec le PS. 

 

Que s’est-il donc passé entre vendredi soir et hier ? En fait, rien. Les déclarations de JAD étaient connues par Paris, tout comme le ralliement de son neveu, le chevènementiste Olivier Amiel, à la liste Pujol (au fait, depuis quand les opinions politiques sont-elles génétiques ?). Ce qui a changé, c’est uniquement l’interprétation des faits. Les questions que l’on doit donc se poser, c’est qui a convaincu Paris que ce qui était bon devenait subitement mauvais, et dans quel but ? 

 

La décision d’arrêter net le travail entrepris sur ces municipales intervient alors même que j’allais vous annoncer que la liste était définitivement lancée et qu’elle avait toutes les chances d’être la première liste de gauche à Perpignan. En effet, les dernières enquêtes montrent l’effondrement de la liste PS/PC dont la présence au deuxième tour est désormais incertaine. Or ces enquêtes ne prenaient pas en compte notre participation dans le cadre d’un ralliement de JAD et, par conséquent, les voix que nous aurions pris à Cresta. Il est bien évident que nous faisions peur. Ces dernières semaines, au fur et à mesure que la rumeur JAD s’amplifiait, les cadres PS et PC locaux affirmaient en coulisse qu’ils nous empêcheraient de nous présenter. Ils y sont parvenus. 

 

Outre la déception de voir s’évanouir en fumée les efforts accomplis et les réels espoirs de réussite, ce sont la colère et l’inquiétude qui m’animent aujourd’hui. Colère parce que le travail de sabotage effectué par certains, souvent dans notre propre camp, a fini par payer. Inquiétude parce que notre absence laisse le champ libre au FN. Tout le monde sait à Perpignan, y compris les dirigeants du PCF66, que la stratégie de Bourquin pour ces municipales est de laisser gagner Aliot pour, lors des élections suivantes, débarquer en sauveur… Quelle honte ! Quel mépris pour la population perpignanaise déjà lourdement frappée par le chômage, la précarité et la misère. 

 

Et le PC dans tout ça ? La semaine dernière, Nicolas Garcia a été élu vice-président de la communauté de commune Albères Côte Vermeille. Tant mieux pour lui. Je regrette toutefois amèrement que cette « victoire » ait été acquise au prix d’un nouvel accord passé avec Bourquin, puisqu’il s’agissait avant tout de valider la présidence du député PS Aylagas. 

 

Le PCF66 et sa pitoyable posture de lèche-bottes de Bourquin sera donc le seul représentant du Front de Gauche à Perpignan, compromis sur la liste Cresta qui se régale d’arborer notre logo rouge sur ses tracts, ses affiches et son blog de campagne. Quelle belle image le FdG va donner aux Perpignanais à la veille des élections européennes… 

 

Nous étions les trouble-fête de cette élection, les empêcheurs de magouiller en rond. Que les mafieux se rassurent, ils peuvent reprendre leur sale boulot, poursuivre leurs petits arrangements pour sauvegarder leurs petits intérêts. Ils nous empêchent de nous présenter mais ils ne nous feront pas taire. Durant les semaines qui viennent, je compte exprimer la voix de ceux qui se révoltent contre la situation sociale dramatique qui frappe Perpignan, contre la montée du FN que trop peu combattent, et contre les manœuvres politiciennes qui balaient toute notion d’intérêt général. Je sais que mes positions ne seront pas approuvées par tous au sein du PG66. C’est pourquoi je me mets dès aujourd’hui en congés des instances fédérales qui, dans notre département, ne jouent plus leur rôle. L’organisation doit servir la politique, pas l’inverse. 

 

Depuis juin dernier, lors de nombreuses AG, une écrasante majorité de militants s’est prononcée successivement pour la constitution d’une liste municipale à Perpignan, pour la validation de mon travail en tant que tête de liste et pour un rassemblement sur nos bases avec, dernièrement, Jacqueline Amiel-Donat. Ces choix politiques ont été bafoués, réduits à néant lors de conciliabules menés par quelques sinistres personnages. Non, s’agenouiller devant les dirigeants PC locaux n’est pas un préalable à la préservation du Front de Gauche. Non, les militants PG ne sont pas des pantins que l’on désarticule à l’envi. Non, personne ne peut laisser croire que le Front de Gauche sortira indemne du tsunami des municipales. 

 

Partout en France, il va falloir reconstruire sur les ruines d’un front de Gauche que certains dirigeants PC ont délibérément détruit, sous l’œil réjoui du PS et au risque de servir le FN. Ce sera aussi le cas à Perpignan. Notre projet de liste était en ce sens une occasion unique de rebâtir la gauche, de porter haut les couleurs du PG et de gagner notre autonomie sans aucune compromission. L’occasion est perdue et on nous dira encore qu’il faut baiser les pieds de Nicolas Garcia sous prétexte d’actions FdG qui n’ont pas d’autre but que de sauver les apparences. Ce sera sans moi. 

 

Depuis de longs mois, j’ai travaillé, avec l’aide de fidèles camarades, au développement de notre mouvement. Les progrès ont été spectaculaires. Notre implication militante est désormais reconnue dans les milieux syndicaux et associatifs perpignanais. Nous disposons d’un local qui participe à notre légitimité. Nous étions en capacité de monter une liste avec tête de liste PG et forte probabilité d’avoir un ou deux élus PG sur une ville de 120.000 habitants. Plus personne ne nous voyait comme le « toutou » du PCF66. Dans le même temps, certains ont remué ciel et terre pour que tous ces efforts soient vains. Le local est menacé, la liste est assassinée, nous allons pouvoir rentrer à la niche… C’est en tout cas le souhait de ces sinistres personnages, si prompts à sortir la muselière dès lors que leur petit confort (ou celui de leurs amis) est menacé. 

 

On ne me muselle pas. Et j’ose croire qu’aucun de ceux qui croient réellement dans « L’Humain d’abord » ne puisse être muselé. Nous ne sommes ni des caniches, ni des pitbulls. Nous sommes des citoyens engagés, des femmes et des hommes dont l’espoir est le moteur, et auxquels on ne dit pas « au pied » ou « couché ». Contrairement à d’autres, on ne nous achète pas avec un nonosse. 

 

Bien que signifiant mon congés du PG66, je reste un militant PG amoureux des valeurs que nous avons portées jusqu'ici. Conformément à ce qui a toujours motivé notre engagement: je ne lâche rien. Et je garde un mince espoir de convaincre Paris de revenir sur sa décision.

 

Fraternellement

Voir aussi:

Perpignol 2014: Pas de liste parti de gauche,ni de boogi woogi! 

http://www.larchipelcontreattaque.eu/article-perpignol-2014-pas-de-liste-parti-de-gauche-ni-de-boogi-woogi-par-nicolas-caudeville-122043980.html

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13 janvier 2014 1 13 /01 /janvier /2014 16:40

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Les marchands du temple de la gauche l'ont décidé, pas de liste du partide gauche pour les municipales de Perpignan. Torpillée de l'intérieur par des gens toujours alliès aux communistes locos, celle qui aurait pu être la seule liste de gauche a vécu. Ce n'est pas la liste Cresta qui fera office, surtout après le tournant libérale de François Hollande l'ami du MEDEF. Les communistes n'ont toujours rien remarqué eux qui sont leurs alliés indéfectibles. Codognès et sa liste quant à lui n'est pas plus de gauche.Il est Codognès: c'est à dire caméléon.Jacqueline Amiel-Donat, celle qui aurait été la numéro 2 de la liste, après Axel Béliard,commente ainsi:"Vivement la "mafia" !

Le PS66 l'avait dit : il n'y aura pas de liste de Front de Gauche. La candidature de Axel Belliard, officiellement investi par PG pour les municipales de Perpignan, les gênait surtout que, à mon instar, beaucoup de militants voyaient cette liste comme étant la seule de gauche. Voilà. Par leurs manigances à Paris, Cresta/Bourquin ont réussi leur coup ... Ecoeurée."

Dans une élection à la symbolique forte, où le front national est en capacité de prendre la ville,le PG ne perd pas qu'une occasion.Il perd aussi une tribune pour faire valoir des idées qui n'ont rien à voir avec le PS. Une dynamique qui aurait continuée ensuite pour les élections européennes, cantonnales, régionnales. Cette décision va aussi démobiliser les militants, en faire partir certains. Les personnes qui en local et au national, ont pris et fait prendre cette décision ont une grave responsabilité. Il faut que des têtes tombent...

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9 janvier 2014 4 09 /01 /janvier /2014 14:16

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Suite au ralliement d'Olivier Amiel à la liste de l'UMP Pujol et face au pression du parti socialiste à Paris, une commision s'est réunie et a statuée et lui asignifiè, ce qui suit

"Je vous informe que le Secrétariat national du MRC réuni ce mercredi 8 janvier 2014 vous a suspendu de toute responsabilité au sen du parti et a engagé une procédure d'exclusion à votre encontre pour acte portant gravement préjudice au parti.

 

Vous trouverez le communiqué relatif à cette décision, dont l'effet est immédiat, en cliquant sur le lien suivant : link

 

Les termes du communiqué, signé par Jean-Luc Laurent, sont les suivants : 

 

" Le Secrétariat national du MRC, ayant pris connaissance de la décision d'Olivier Amiel de rallier la liste de droite, a décidé de le suspendre immédiatement de toutes ses responsabilités et de lui retirer ses fonctions locale, départementale, régionale et nationale. 

Conformément à ses statuts, le Secrétariat national engage une procédure d’exclusion devant les instances nationales du MRC. A partir de ce jour, Olivier Amiel n'engage plus le MRC et ne peut s'exprimer en son nom. Les militants de Perpignan et des Pyrénées Orientales procèderont dans les jours qui viennent à la désignation d'un nouveau responsable. 

Le ralliement d'Olivier Amiel constitue une trahison à l'égard du MRC qui est une composante de la gauche, et de ses militants de Perpignan et des Pyrénées Orientales, qui se battent depuis des années pour changer de politique à Perpignan et ouvrir une alternative de progrès. 

Cette alternative doit se construire dans les semaines qui viennent autour de Jacques Cresta, qui a la responsabilité de constituer une liste de rassemblement de toute la gauche dans laquelle le MRC confirme qu'il est prêt à prendre toute sa place."

Si vous estimez avoir des éléments de défense à faire valoir par écrit contre votre exclusion, je vous demande de me les communiquer, par courrier adressé au siège national ou par simple retour de courriel, avant le vendredi 17 janvier 2014.

Le Secrétariat national prononcera votre exclusion ou votre maintien comme membre du parti lors de sa réunion du 22 janvier 2013, à 18h30, au siège du parti. 

Si vous le souhaitez, lors de cette réunion, vous pouvez présenter oralement une défense. Je vous demande, dans ce cas, de m'en avertir, par courrier adressé au siège national ou par simple retour de courriel, au plus tard le 20 janvier 2014.

 

Avec mes sentiments distingués,

 

Eric MARTIN

Secrétaire national aux fédérations et aux comités du MRC"

Communication d'Olivier Amiel aux militants suite à sa suspention

Bonjour à tous,

 

Suite au communiqué du Secrétariat national du Mouvement Républicain et Citoyen (MRC) me concernant, je tiens à rappeler que l'exclusion du parti ne peut intervenir qu'après avoir entendu mes arguments : C'est le principe de droit dit "du contradictoire", cher à tous les juristes...

 

Je n'ai pas "trahi" le MRC et encore moins le chevènementisme dont les valeurs sont et resteront les miennes. 

 

Je considère que s'engager dans un projet constructif pour la ville au sein d'une liste rassemblant "les républicains des deux rives" est la seule réponse responsable et en accord avec ma conscience. La gravité de certains enjeux doit permettre de dépasser les clivages et bouger les lignes. C'est le cas aujourd'hui avec la situation économique locale et le risque que représente l'extrême droite.

 

Olivier Amiel

Conseiller municipal de Perpignan

suite au prochain épisode

voir aussi:

Perpignol 2014:Olivier Amiel et Frédéric Gonano ne sont-ils juste que de bon joueurs achetés par l'équipe Pujol: de la professionnalisation du sport, de la politique par N Caudeville

http://www.larchipelcontreattaque.eu/article-municipales-2014-de-perpignol-olivier-amiel-et-frederic-gonano-ne-sont-ils-juste-de-bon-joueurs-ache-121930617.html

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6 janvier 2014 1 06 /01 /janvier /2014 15:19

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Olivier Amiel dans son fief de Cassanyes

On vient d'apprendre le ralliement du MRC Olivier Amiel et de l'ex Socialiste Frédéric Gonano à la liste de l'UMP (tendance droite forte) Jean-Marc Pujol! Que faut-il en penser? Si on était au 20ème siècle et que les étiquettes sur les candidats, leurs déclarations, soient en cohérence avec leurs actes, je vous dirais qu'on ressorte la guillotine...

Mais dans la mesure où lorsque l'on vous a dit que le Paris/Dakar partira de Buenos-Aires en Argentine vous n'avez rien dit, vous paierez pendant plus d'un certain temps les conséquences. Vous avez admis en tant que règle la "post-modernité". La loi du "tout-vaut-tout" qui fait qu'on dise que les socialistes sont issus d'un parti de gauche. Et que, qui est contre la manière dont la commission européenne met en place une politique libérale effrénée déguisée en "concurrence libre et non faussée" qui se traduit en réalité par la compétition permanente, soit la guerre du tous contre tous, et contre l'idée de l'Europe en général est à terme pour la guerre en particulier. Dans cette élection municipale de Perpignan la proposition à gauche était tronquée. Voter pour le socialiste Jacques Cresta, c'est déjà voter pour une personne qui en tant que député de la majorité, à voter pour toutes les lois d'un gouvernement Ayrault dans la droite lignée de la politique sarkosyste. Et sur le plan local, donner plus de poids à un Christian Bourquin, qui ne se préoccupe que de son pouvoir personnel, et qui s'il avait cru la victoire possible, aurait mis sa compagne la député socialiste Ségolène Neuville en tête de liste. J'écrirai même plus, qui dit que la médiocrité de la proposition à gauche ne l'arrange pas tel point que la Front National soit en mesure prendre la ville:et que lui et les siens reviennent ensuite en sauveur. Alors que c'est leur médiocrité et leur mesquinerie tant au plan local, qu'au plan national qui aura généré un FN qu'ils prétendent dénoncer. 

N'oublions pas, Jean Codognès, qui après avoir paradé en disant que de Jacqueline Amiel-Donat en passant par Frédéric Gonano, jusqu'aux 2 MRC Robert Folcher (qui se présente sur une liste de rassemblement de la gauche à Aigues-Mortes dans le Gard) étaient sur sa liste va se retrouver sans une tête d'affiche que lui-même, à mettre sur les tréteaux électifs.

Alors que lorsque deux jeunes pleins d'avenirs et de talents se retrouvent sur une liste qui à priori ne leur était pas destinée: il n'y a pas de quoi glapir!

Ils ne rendront pas Jean-Marc Pujol plus charismatique, plus attractif. Ce sera le même Jean-Marc Pujol, avec des alduystes à intégrer (voir Alduy lui-même), tous ses gens qui n'ont d'ambitions que pour eux-même avec afin que l'espace public les arrache à leur insignifiance.

Olivier Amiel, pourra exercer tout son savoir faire en matière de culture, qu'il saura transformer en autre chose qu'un ornement de plus sur le poitrail fatigué des maréchaux soviétiques que sont les élus (en général, ils aiment la culture comme on a une belle fille à son bras) 

Les électeurs n'auront que ce qu'ils méritent à ne pas vouloir s'intéresser à la politique et ne pas vouloir s'impliquer dans la vie de leur cité: tout acte à des conséquences!

Voir aussi:

Finances publiques : Perpignan dernière du classement du Point‏! par Olivier Amiel

http://www.larchipelcontreattaque.eu/article-finances-publiques-perpignan-derniere-du-classement-du-point-par-olivier-amiel-119021714.html

Quand le Préfet des Pyrénées-Orientales voulait expulser Ramona Cordova! par Olivier Amiel

http://www.larchipelcontreattaque.eu/article-quand-le-prefet-des-pyrenees-orientales-voulait-expulser-ramona-cordova-par-olivier-amiel-120856641.html

Municipales 2014 de Perpignol: Le MRC Olivier Amiel et l'ex socialiste Frédéric Gonano sur la liste Pujol

http://www.larchipelcontreattaque.eu/article-municipales-2014-de-perpignol-le-mrc-olivier-amiel-et-l-ex-socialiste-frederic-gonano-sur-la-liste-121900078.html

Municipales 2014 de Perpignol: Un coup de tonnerre annoncé sur la liste Pujol ce week-end, regardez bien la météo!

http://www.larchipelcontreattaque.eu/article-municipales-2014-de-perpignol-un-coup-de-tonnerre-annonce-sur-la-liste-pujol-ce-week-end-regardez-121889061.html

Démission de l'élu PS Frédéric Gonano à cause de la loi sur le cumul des mandats à 2017! interview 

http://www.larchipelcontreattaque.eu/article-demission-de-l-elu-ps-frederic-gonano-a-cause-de-la-loi-sur-le-cumul-des-mandats-a-2017-interview-p-116870252.html

Parti socialiste, cumul des mandats, affaire Cahuzac:Frédéric Gonano démissionne du parti socialiste!

http://www.larchipelcontreattaque.eu/article-parti-socialiste-cumul-des-mandats-affaire-cahuzac-frederic-gonano-demissionne-du-parti-socialiste-116808308.html


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4 janvier 2014 6 04 /01 /janvier /2014 17:33

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Olivier Amiel, conseiller municipal d'opposition à Perpignan, premier secrétaire du Mouvement Républicain et Citoyen dans les Pyrénées-Orientales et en Languedoc-Roussillon / DR

Et oui, on se demandait où ils iraient vu que les propositions à gauche n'étaient pas formidable...Maintenant on sait.

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3 janvier 2014 5 03 /01 /janvier /2014 21:47

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Le coté au secours de la farce va encore frapper ce week-end dans la politique perpignaniaise, regardez bien ...Ce n'est pas une prophétie, c'est que le coup sera tellement rocambolesque que vous direz :" Merde, il est génial ce scénariste! Comme le coup de Kayser Söze link à la fin de "Usual suspect" 


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27 décembre 2013 5 27 /12 /décembre /2013 17:40

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Cependant que l'on dissocie de plus en plus souvent le progrès économique du progrès social, l'Espagne nous montre que la récession économique entretenue par les politiques "européennes" d'austérité, alimente les forces réactionnaires. En ce début d'année 2014, le gouvernement conservateur, fait un choix historique et assumé sans ambages: la régression économique et sociale.

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the Rjaoy's band

Alors que le gouvernement espagnol se targue d'une meilleure compétitivité-prix du royaume, grâce à sa politique de casse sociale et de blocage des salaires

-1- (cependant que les taxes et les prix augmentent) ; il souhaite accompagne cette cure récessive d'une politique d'autorité

-2-: quasi-interdiction de l'avortement, criminalisation des mouvements populaires d’opposition, répression populaire, et laisse entrevoir que le mouvement démocratique de séparation de la Catalogne sera maté selon les vieilles méthodes. Une politique qui va dans le sens (mais sans les satisfaire pleinement) des injonctions de l'Eurallemagne et de ses financiers

-3-. Voici les principaux axes de cette politiques, qui forment une cohérence globale (et c'est cela qu'il faut retenir).

 

 

1- Une consommation sacrifiée au profit d'une politique de l'offre:

 

 

Le résultat: les exportations augmentent certes, mais cela ne profite qu'aux grandes entreprises et au capital. Les espagnols, eux, observent une baisse relative de leurs revenus (et parfois même une baisse absolue), c'est tout un peu, qui est corseté par ses créanciers. A titre d'exemple, les espagnols apprennent que le revenu minimal sera gelé pour la deuxième année consécutive, c'est 645,30€ par mois pour ceux qui ont la chance d'avoir un contrat de travail. Erreur au-deçà des Pyrénées, erreur au-delà, l'Espagne comme la France promeuvent la rente plutôt que le travail.

 

La seule forme de consommation qui semblait être promue par les conservateurs, était l'industrie du vice, avec le projet de création d'un Eurovegas à Madrid, lequel eût été un paradis fiscal au cœur de la Castille, non-astreint aux lois nationales. Les investisseurs après moults chantages abandonneraient le projet, non sans avoir obtenu une législation à la carte (selon que vous serez puissants ou misérables...)

 

 

2- Une politique réactionnaire:

 

 

Si la quasi-interdiction de l'avortement a suscité de nombreuses réactions, il ne faut pas perdre de vue qu'il s'agit d'une politique réactionnaire globale, liberticide elle rattache le peuple espagnol à son histoire sombre. Les mouvement sociaux sont criminalisés et réprimés, alors que le peuple opte pour le renoncement puisqu'il "n'y a pas d'alternative" dans cette post-démocratie néo-libérale. La santé, l'éducation, l'université sont affectés par les 'recortes', des coups de rabot scélérats, qui rétablissent de fait les privilèges de classe de la bourgeoisie espagnole (ceux qui sont contre l'avortement mais qui feront avorter leurs femmes à l'étranger).

 

A cela s'ajoute pour de bonnes (et de mauvaises) raisons, la question du séparatisme catalan: la province organisera un référendum en novembre prochain pour proclamer son indépendance, fût-ce unilatéralement.

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En réaction, le gouvernement conservateur réagit comme au Grand-Siècle (XVIIè) et fait le choix de la répression qui va alimenter le moulin des indépendantistes qui pourraient être renforcés par une confrontation brutale avec Madrid. Que pourra l'armée post-franquiste face à la volonté d'un peuple? Rien, et le gouvernement espagnol devrait faire le choix de la diplomatie plutôt que de l'affrontement. A moins que cette posture périlleuse ne serve de prétexte à une politique plus autoritaire dans toute l'Espagne, afin de maintenir l'ordre social.

 

 

3- L'Eurallemagne en veut toujours plus!

 

 

Les appétits de Frau Merkel et du patronat allemand sont immenses. L'Espagne doit devenir un nouvel espace de délocalisation pour fabriquer des Wolkswagens. Il faut pour cela baisser le coût du travail. Par le travail sous-payé, l'espagnol acquerra sa liberté car les allemands le disent, "arbeit macht frei" (le travail rend libre). Il faut donc chaque année plus d'austérité dans le "lebensraum" du sud: l'Espagne s’exécute. Ce n'est  pas le roitelet espagnol, qui indirectement son trône au Reich allemand, qui viendra dire le contraire. Le patronat allemand pourra continuer d'acheter ses résidences secondaires en Espagne, et faire travailler les espagnols pour lui quand il y en réside. Pas de soucis, quand il est dans sa mère-patrie, les espagnols continueront de faire tourner ses usines, soit depuis l'Espagne soit en Rhénanie puisque les deux gouvernements ont passé un accord: l'Espagne enverra ses chômeurs outre-Rhin.

 

Bien entendu, tous ces ajustements ne sont pas seulement bilatéraux. La Kommission Européenne et les autres institutions qui oignent le capitalisme le plus sauvage de vertus impartiales, viennent chaque jour presser davantage les peuples d'Europe du sud (et de l'Est).

 

Conclusion :

Cette politique bourgeoise et réactionnaire plonge la plupart des espagnols dans la pauvreté et la résignation alors que la bourgeoisie ramasse les gains de "compétitivité" ; les sujets de diversion illusoires sont montés en épingle pour mieux faire digérer aux espagnols leur cure d'austérité sans précédent. Oui, les politiques d'austérités sont le carburant du fascisme ; elles enferment les peuple dans la désespérance et annihilent toute perspective de progrès démocratique et social.

Voir aussi:

"Il n'y a pas pas de mémoire du franquisme, parce que le franquisme est toujours d'actualité! Conférence mémoire, regard croisés sur le franquisme les écrivains A Cervéra et G Girodeau

http://www.larchipelcontreattaque.eu/article-il-n-y-a-pas-pas-de-memoire-du-franquisme-parce-que-le-franquisme-est-toujours-d-actualite-en-espa-115664008.html

Transfrontalier, devoir d'histoire: le musée de l'exil de la Jonquéra interview de son directeur Jordi Font 

http://www.larchipelcontreattaque.eu/article-transfrontalier-devoir-d-histoire-le-musee-de-l-exil-de-la-jonquera-interview-de-son-directeur-jor-99840240.html

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22 décembre 2013 7 22 /12 /décembre /2013 18:41

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Marx, lorsqu'on ne rajoute pas brothers, ce nom fait frémir bien plus que les banquiers et pourtant, il écrivait ceci à la fin du 19ième siècle qui pourrait nous sembler plus que vaguement familier...

"Bien mieux, l'endettement de l'Etat était d'un intérêt direct pour la fraction de la bourgeoisie qui régnait et légiférait par l'intermédiaire des Chambres. En fait, le déficit de l'Etat était l'objet même de sa spéculation et la source principale de son enrichissement. A la fin de chaque année, nouveau déficit. Au bout de 4 ou 5 ans, nouvel emprunt. Et chaque nouvel emprunt offrait à l'aristocratie financière une nouvelle occasion d'escroquer l'Etat, qui, maintenu artificiellement au bord de la banqueroute, était obligé de négocier avec les banquiers dans les conditions les plus défavorables..."

 C’est dans son analyse sur la monarchie de Juillet, dans  Les luttes des classes en Franceque Marx évoque cet endettement de l’Etat comme un moyen pour l’aristocratie financière de s’enrichir. Comme quoi le « nouveau capitalisme » est quand même assez vieux.

Là où Marx  parle  de  l’aristocratie  financière  menaçant  l’État  et  les  intérêts  de  la bourgeoisie industrielle, on parle maintenant, surtout depuis l’éclatement de la crise des "suprimes"en 2008,de l’économie financiarisée menaçant l’économie dite réelle ou industrielle. Et l'état se fait complice des banques avec son soutient indéfectible en leur faisant un prèt, ou en s'obligeant au travers de loi européennes à ne pouvoir emprunter directement à la banque centrale au taux minimale où les banques lui empruntent et revendent aux états à des taux bien plus élevés, empochant au passage de belles plus values! Complicité encore, lorsque le président Hollande (homme qui avant son élection prétendait avoir un énemi : la finance) n'exprime pas la volonté de tordre le bras de la politique de la chancelière allemande Angéla Merkel, qui n'est valable que pour un pays de rentier vieillisants (Les allemands n'ont plus besoins de faire d'enfants, puisque des ouvriers de l'Europe du Sud immigrent en masse pour travailler à des salaires de misére. On passe alors du STO (service du travail obligatoire) au STV (service de travail volontaire), c'est vrai que le travail rend libre!)

On nous disait Marx disqualifié par la chute du mur de Berlin, la chute du mur de Berlin n'a disqualifié que le système soviètique. La crise de 2008 aurait du disqualifier les banques et la finances. Avec la complicité des partis dit de gouvernements, ils n'ont fait que se renforcer en faisant payer les citoyens en jouant sur leurs peurs (La montée des extrêmes droites n'est que la conséquence de ces événements...) La dette, c'est le doigt (le majeur) qui cache la forêt des mensonges qui nous asservissent chaque jour.

 

Voir aussi:

François Hollande: on ne s'attendait pas à ce qu'il ait un si bon crochet du droit! 

http://www.larchipelcontreattaque.eu/article-fran-ois-hollande-on-ne-s-attendait-pas-a-ce-qu-il-ait-un-si-bon-crochet-du-droit-par-nicolas-cau-112333916.html

Michel Onfray à Rivesaltes: "Je n'ai pas voté pour Hollande, justement parce que je suis un homme de gauche!" interview 

http://www.larchipelcontreattaque.eu/article-michel-onfray-a-rivesaltes-je-n-ai-pas-vote-pour-hollande-justement-parce-que-je-suis-un-homme-de-110782443.html

Europe, la dette:De l'Esclavage des Grecs 

http://www.larchipelcontreattaque.eu/article-europe-la-dette-de-l-esclavage-des-grecs-par-nicolas-caudeville-112242386.html

Crise grecque et européenne: l'historien et ethnologue Panagiotis Grégoriou répond à Alexandra Delcamp. interview en quasi directe d'Athénes

http://www.larchipelcontreattaque.eu/article-crise-grecque-et-europeenne-l-historien-et-ethnologue-panagiotis-gregoriou-repond-a-alexandra-delc-117000301.html

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