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L'archipel Contre-Attaque

  • : L'archipel contre-attaque !
  • : Depuis les émeutes de mai 2005, la situation de Perpignan et son agglomération(que certains appellent l'archipel) n'a fait que glisser de plus en plus vers les abysses: l'archipel contre attaque en fait la chronique!
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25 mars 2014 2 25 /03 /mars /2014 22:49
Casse du siècle à Perpignan! par Sébastien Navarro

Il y a une paire de mois, je me suis fait alpaguer dans la rue par un journaliste de France Bleu Roussillon. J’étais décidé à l’envoyer paître lorsqu’il m’annonça la couleur : « Pensez-vous que le Front National est un parti comme les autres ? » Ah merde, le con. Chauffé à blanc bien malgré moi, je décidai de jouer le jeu de l’interview sur ce morceau de trottoir. Micro aux babines, je récitai mon bréviaire antifa oubliant de dire au journaleux que le fait même de poser cette question sur la « normalisation » du FN participait à la dite normalisation du parti. Oubliant surtout d’appuyer sur l’essentiel : « De quelle normalité le Front National devrait-il se rapprocher ? » De la fixette sécuritaire et ultralibérale adoptée par l’ensemble de l’arc social-libéral ? Du ministère de l’Immigration pondu sous Sarkozy ? Des militaires qu’était prête à déployer la socialiste Royal pour pacifier les quartiers Nord de Marseille ? Quel apanage encore pour le FN quand les « progressistes » du XXIème siècle camouflent derrière le velours confortable de leur universelle laïcité la haine de cet indigène en nos murs, tantôt barbu, tantôt voilé, mais toujours considéré comme un cul-terreux imperméable aux valeurs des « Lumières ».
Louis Aliot : 34,20 % ; Jean-Marc Pujol : 30,57 % ; Jacques Cresta : 11,92 %. « Perpignan sous le choc du FN » titre l’Indépendant du 24 mars 2014. Ah bon ? Perpignan « la fraternelle » se réveillerait donc groggy après que le boyfriend de la Le Pen écrase ses concurrents à la faveur du premier tour des municipales. Comme si la ville n’avait pas déjà signé son allégeance extrême-droitière depuis un bail. En 86 déjà, le département portait à la députation un certain Pierre Sergent, ancien cadre de l’OAS. Le type n’aurait pas été emporté par le crabe par la suite, beaucoup pensent qu’il aurait eu ses chances comme premier magistrat de la ville. Supputations. Quoiqu’il en soit, l’affection perpignanaise pour les tenants de l’Algérie française ne fait aucun doute, en témoigne cette stèle qui lui est dédiée au Haut-Vernet. Mieux : en 2012, la ville inaugurait un flamboyant Centre de documentation des Français d’Algérie où l’on apprend aux badauds férus d’histoire que « coloniser c’est mettre en valeur ». A l’aise le Aliot. Comme à la maison.
Et puis quoi, faudrait pas non plus oublier l’essentiel : ce racisme complètement décomplexé et très en vogue chez le peuple catalan vis-à-vis de la population gitane. Accusés de tous les maux, de tous les trafics, les « Cargol », comme on dit en se tapant le bide après une bonne blague, font partie d’un lumpen sur lequel on peut déchaîner blague raciste sur blague raciste. L’ironie étant toujours garce, ce même Indépendant libellait ainsi sa une début décembre 2013 : « Gitans de Perpignan, la tentation du Front National ». Sublime tête-à-queue. Combien de ventes ce jour-là ? On en oublierait presque ces fameuses émeutes de 2005 qui virent s’affronter, pour le dire de manière caricaturale et forcément télégénique, les communautés maghrébines et gitanes de Perpignan. Perpignan la fraternelle était alors en état de siège : un millier de flics quadrillaient la ville. Aliot le toulousain allait paisiblement sur ses trente-six ans, était-il déjà confiant dans sa destinée ?
Perpignan sous le choc donc. Perpignan dans de beaux draps. Que sait-on de cette ville de 120 000 habitants ? Qu’elle est tenue en laisse par d’obscures familles rentières, qu’elle est le jeu de loges maçonniques dont on sait l’influence et le goût du réseau. Que bétonneurs et promoteurs s’y ébrouent gaiement coulant sous des dalles de goudron toujours plus étendues des terres arables que plus personne ne peut cultiver. Que le Roussillon se mue peu à peu en un immense parking désolé où les seules attractions promises à des classes de moins en moins moyennes seront d’aller s’éblouir les mirettes dans les galeries marchandes de ces grandes surfaces qui n’en finissent plus de croître.
Perpignan ville de chômage, de shit, de trabendo, de CMU, d’immeuble effondré à Saint-Jacques, de vidéo-surveillance, de punk à chien, de quartier ségrégué, de clodos harcelés par une flicaille permanente, de rafles de sans-papiers aux abords de la gare, de touristes qui cherchent, derrière l’enseigne obscène du Quick, à choper un bout de ce Canigou enneigé parce que ça fait bien sur la photo.
Perpignan, dixième ville la plus pauvre de France ; centre d’un monde qui n’en finit pas de s’effondrer sur ses populations les plus exploitées, les plus marginalisées. Combien de zéros sur ton compte en banque Aliot ?
34,20 % donc. On nous ferait presque croire que les loups sont entrés dans la cité catalane alors que la tanière a toujours été là, prête à libérer les haines, à appeler au grand nettoyage.
Le samedi précédant ce premier tour calamiteux, quelques naïfs défilaient au centre-ville pour exprimer leur dégoût de cette moisissure xénophobe qui gangrène l’Europe. L’espace de quelques heures, la rue, confisquée en tant normal par le commerce, était redevenue politique. C’était pas grand-chose, personne n’attendait rien d’autre de ce moment-là que de pouvoir se compter, se retrouver autour de quelques fondamentaux sans lesquels aucune vie ensemble ne serait possible. La farce électorale était déjà présente dans les têtes de celles et ceux qui allaient mettre leur petit papier dans l’urne ; pour les autres, la politique se jouait là, dans cet espace, fragile, stérile mais réapproprié. Il y avait l’accordéon, il y avait des basanés, il y avait quelques gueulantes bien senties. Il y avait les besogneux du shopping qui nous regardaient passer comme des extra-terrestres ; les mêmes qui iraient voter le lendemain parce que les racailles au centre-ville ça suffit, parce que les impôts un peu ça va mais trop faut pas déconner, parce que les parcmètres c’est du racket et les fonctionnaires tous des feignasses, parce que la peine de mort, quand même, c’est peut-être ringard mais ça avait un côté dissuasif qu’était pas négligeable.
Le sociologue Alain Accardo a écrit ceci dans son petit bouquin intitulé « De notre servitude involontaire ». Lisez, ça se déguste comme une vieille gnôle des familles.
« C’est ainsi que depuis des lustres nous apportons, au moins au second tour (et à contrecœur, pour nombre d’entre nous), nos voix aux candidats de partis qui se prétendent « de gauche », qui se réclament même du socialisme mais qui, une fois élus, font — et avec quel zèle ! — la politique dont le capitalisme a besoin pour se soumettre la planète. Nous savons qu’en votant pour eux nous annulons en somme toutes les critiques que nous avons pu leur adresser précédemment, à eux-mêmes ou à leurs prédécesseurs. Notre suffrage revient à leur accorder une absolution plénière pour leurs impostures. C’est aussi de notre part une marque d’incohérence, dont nous croyons pouvoir nous justifier en ressassant le vieil argument : « Ça vaut tout de même mieux que de voter pour un candidat de droite », en oubliant comme par enchantement que le principal reproche que nous leur avons fait, tout le temps qu’ils ont été « aux affaires », c’était précisément de ne pas mettre en œuvre une politique vraiment de gauche mais une politique de droite, dont la substance proprement réactionnaire se déguisait sous une phraséologie de gauche moderne et progressiste. Quel magnifique témoignage de pensée magique nous donnons en transfigurant, par la grâce du rite électoral, un candidat social-libéral, auxiliaire avéré des puissants, en social-démocrate, défenseur supposé des petits ! »
On rajoutera que la gauche gouvernementale ne s’y est jamais aussi bien entendue pour faire mousser le parti à la flamme tricolore. Jospin en son temps, juteux renégat et fatigué des « excuses sociologiques », provoqua le 21 avril 2002 en faisant le pitre sur le boulevard sécuritaire ; Hollande plus de dix ans après, celui-là même qui avait déclaré « la finance » ennemie numéro un, provoqua le même type de séisme en remplaçant la gestion capitaliste de droite de son prédécesseur par une gestion capitaliste de gauche. Autant dire la même.
Et l’on feint de s’étonner d’un taux d’abstention aussi effarant. Comme si la lucidité politique ne se jouait pas aussi dans quelque angle-mort inatteignable par l’industrie du sondage. Pour le reste, faudra qu’on nous explique ce qu’il y a de politique dans cette foire grotesque prévue par nos calendriers démocratiques. Chacun son rôle, chacun son nombril dilaté. Chacun sa posture et son menton retroussé. Un dernier SMS Aliot ?

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23 mars 2014 7 23 /03 /mars /2014 23:01
Perpignan 2014:il faut que Pujol et Cresta se retirent en faveur de Clotilde Ripoull! par Nicolas Caudeville

C'est parce que l'UMPS a poussé au désespoir et à l'exaspération, tant au niveau local qu'au niveau national, que Louis Aliot a fait prêt de 35% au premier tour des municipales de Perpignan. Jean-Marc Pujol et Jacques Cresta ne sont plus en mesure d'ammener un enthousiasme suffisant pour l'emporter face au FN. Seul Clotilde Ripoul qui est une des rares à avoir fait campagne, et à avoir une liste représentative des perpignanais serait en mesure de battre Louis Aliot. Mais vous verrez qu'ils ne le feront pas, ils ne pensent qu'à eux et pas aux citoyens!

Municipales 2014 Perpignan:Clotilde Ripoull veut surprendre les gens! par Nicolas Caudeville

http://www.larchipelcontreattaque.eu/article-municipales-2014-perpignan-clotilde-ripoull-veut-surprendre-les-gens-par-nicolas-caudeville-121748858.html

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23 mars 2014 7 23 /03 /mars /2014 22:06
Perpignan Municipale: score du front national: l'ex MRC Olivier Amiel visionnaire! par Nicolas Caudeville

C'est parce qu'il avait pressenti une grosse vague élective pour le front national à Perpignan, qu'Olivier Amiel avait rallié la liste de l'UMP Jean-Marc Pujol . La première réaction fut de le qualifier de traître à la gauche. Mais cette gauche solférinienne, la gauche au pouvoir, était avant tout traître à elle-même. Et quant à être de droite les électeurs ont préféré les originaux.

Perpignol 2014: Olivier Amiel exclu du MRC, que fera ce nouveau "ronin" de la politique locale? par Nicolas Caudeville

http://www.larchipelcontreattaque.eu/article-perpignol-2014-olivier-amiel-exclu-du-mrc-que-fera-ce-nouveau-ronin-de-la-politique-locale-par-122201769.html

Exclusion au MRC: ha, si Olivier Amiel avait rejoint la liste de Jean-Marc Pujol à Calais!

http://www.larchipelcontreattaque.eu/2014/03/exclusion-au-mrc-ha-si-olivier-amiel-avait-la-liste-de-jean-marc-pujol-%C3%A0-calais.html

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23 mars 2014 7 23 /03 /mars /2014 20:00
Perpignan 2014: Louis Aliot FN 34% droite devant

33,8%Louis Aliot 29,8% Jean-Marc Pujol 12% Jacques Cresta 10,3% Clotilde Ripoull

6% Jean Codognès

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21 mars 2014 5 21 /03 /mars /2014 10:16
Municipales 2014:Les adjoints à la culture des maires servent-ils à quelque chose ?Olivier Amiel est interrogé par Atlantico

Le camarade (ex pour le MRC, mais toujours camarade dans nos cœurs) Olivier Amiel était interrogé par le site Atlantico (pas vraiment de gauche) sur le théme de la culture et des municipales. Un article qui intéressera surement Michel Pinell, celui que revendique Jean-Marc Pujol le maire candidat UMP pour la culture (exit au passage Maurice Halimi)

"Si les pouvoirs publics sont parfois des atouts pour la culture, il demeure qu'ils sont très souvent à l'initiative de dérives particulièrement préjudiciables. Trop de petits barons s'appuient sur les milliards d'euros investis à des fins électoralistes et à mauvais escient, qui ternissent ce qu'est vraiment la culture."
Read more at http://www.atlantico.fr/decryptage/adjoints-culture-maires-servent-quelque-chose-olivier-amiel-1016304.html#Khxh5iEx1kDwRsgQ.99 Rappelons qu'Olivier Amiel était avant son exclusion pour avoir rejoint la liste de Jean-Marc Pujol son délégué national à la culture.

Voir aussi:Perpignol 2014: que reste-il du MRC 66? par Nicolas Caudeville

http://www.larchipelcontreattaque.eu/2014/03/perpignol-2014-que-reste-il-du-mrc-66-par-nicolas-caudeville.html

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20 mars 2014 4 20 /03 /mars /2014 22:21
Perpignan 2014: Quelles sont les valeurs actuelles du candidat, Jean-Marc Pujol? par Nicolas Caudeville

cliquez pour agrandir la photo

Ce n'est pas dans la presse généraliste qu'il faut lire le fond de la pensée d'un candidat.A l'instar de certains islamistes type Tariq Ramadan, il faut lire leurs propos dans leur média que dans les médias généralistes où ils adaptent leurs discours suivant leurs auditoires. Ainsi peut-on lire un portrait croisé de Louis Aliot et de Jean-Marc Pujol dans le mag de droite dure "Valeurs actuelles" Municipales 2014 - A Perpignan, deux pieds-noirs pour un fauteuil

(y est cité aussi, le troisième candidat pieds noirs de l'élection: Jacques Cresta, arrêtez avec la théoriedu complot)http://www.valeursactuelles.com/comment/32766 .

Là on a certaines déclarations du candidat-maire UMP assez surprenantes. D'abord il rappelle certains haut-fait pour la mémoire dure des rapatriés durant l'aire Alduy:" « Perpignan est la ville de France qui a fait le plus pour la reconnaissance et l’hommage aux piedsnoirs », affirme-t-il. Et de dresser la liste des réalisations de l’époque Alduy à aujourd’hui : les trois stèles du cimetière du Haut-Vernet dédiées aux Français d’Algérie, aux harkis et aux défenseurs de l’Algérie française, l’avenue Bachaga-Saïd-Boualam, le rond-point des Harkis, le Mur des disparus et le Centre de documentation des Français d’Algérie, sans oublier, devant le palais des congrès, l’olivier planté à la mémoire des disparus, dont la liste a été enterrée au pied de l’arbre."

Et de rajouter que s'il était élu:"Ajoutant même qu’il envisage, s’il est réélu, de proposer la création d’une « rue Pierre-Sergent », du nom de l’ancien chef de l’OAS condamné à mort par contumace, qui fut ensuite député et candidat à la Mairie de Perpignan du… Front national."

Quant à son son attitude de mise en berne du drapeau français de la mairie le 19 mars de l'année dernière:" Le 19 mars 2013, rappelle Pujol, j’ai mis en berne le drapeau de la mairie avec un crêpe de deuil pour protester contre la décision scélérate du gouvernement d’en faire la date de commémoration officielle des morts de la guerre d’Algérie. Cela m’a valu de très violentes attaques de la part de la gauche, dont un journal communiste local, le Travailleur catalan, qui m’a présenté avec une croix nazie dessinée sur la tête. » Affirmant « ne rien regretter », il annonce qu’il s’apprête à récidiver ce 19 mars. "

Voir http://www.larchipelcontreattaque.eu/article-drapeaux-en-berne-a-la-mairie-jean-marc-pujol-est-il-un-maire-communautariste-par-nicolas-caudevil-116428208.html

Et aussi sa lettre de l'époque à Kader Harif, ministre des anciens combattants

http://www.valeursactuelles.com/soci%C3%A9t%C3%A9/19-mars-1962-lettre-maire-perpignan-kader-arif20130314.html

L'article de "Valeur Actuelles" de conclure, de laisser entendre, pourquoi avec des profils si similaires, ils ne pourraient pas fusionner au deuxième tour ...

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18 mars 2014 2 18 /03 /mars /2014 10:30
Perpignol 2014: Romain Grau et Jean Paul Alduy dans les coulisses avec Pierre Gattaz!par Nicolas Caudeville

Cliquez sur la photo pour l'agrandir!

La lutte des classes a eu un épisode retentissant à Perpignan le 11 mars dernier à Perpignan. A l’invitation de l’Union patronale pour les entreprises, l’UPE 66, et de son présiédent, Jacques Font, Pierre Gattaz, président national du Medef, est venue tenir une conférence, au Palais des Congrès . Celui qui murmure à l'oreille du président Hollande est venu nous parler de "France 2020". Au passage il a croisé l'auteur de "Perpignan,Perpinya 2020" Jean-Paul Alduy qui s'était autrefois qualifié "d'homme le plus à gauche du département" . Vous me direz alors là: c'est le clash assuré entre la passionaria de la gauche et l'incarnation du male kapitaliste. Regardez de quoi ou de qui ils rient: les électeurs bien surs! Romain Grau aime aussi la gaudriole: c'est beau la complicité...N'hésitez pas à revoir son passage sur France 2, il beaucoup moins rieur!

France 2, envoyé spécial à l'agglo de Perpignan: Alduy, Romain Grau et cie tombent le masque! par Nicolas Caudeville

http://www.larchipelcontreattaque.eu/article-france-2-envoye-special-a-l-agglo-de-perpignan-alduy-romain-et-cie-tombe-le-masque-par-nicolas-c-121242661.html

Romain Grau,l'homme de Perpignan 2020, sûrement présent aux municipales de 2014, mais souvent absent au conseil municipal! Par Nicolas Caudeville

http://www.larchipelcontreattaque.eu/article-romain-grau-l-homme-de-perpignan-2020-surement-present-aux-municipales-de-2014-mais-souvent-absent-111583868.html

Perpignol 2014: Romain Grau et Jean Paul Alduy dans les coulisses avec Pierre Gattaz!par Nicolas Caudeville
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16 mars 2014 7 16 /03 /mars /2014 21:12
Perpignan: investissez dans Marie Moutot pour faire revivre le tramway!

Pour optimiser cette madeleine de Proust que nous propose Maria, il faut croire en elle! Et comment lui montrer que l'on croit en elle, si ce n'est en investissant au travers de kiss kiss bank bank http://www.kisskissbankbank.com/projects/le-chemin-du-tramway-en-reperages . Investissez 5 euros, 10 euros ou plus et vous ferez revenir l'espace d'un soir le Tramway de Perpignan par Claude Simon dans vos esprit. Maria Moutot a déjà sévi dans le 66, précisément à l'hôtel Belvédère à Cerbére écoutez ce reportage à ce sujet sur France Inter http://www.franceinter.fr/emission-il-existe-un-endroit-a-lhotel-belvedere-du-rayon-vert-a-cerbere-dans-les-pyrenees-orientale. Et puis si vous ne me faites pas confiance, peut-être ferez vous confiance au journaliste de l'indépendant, Serge Bonnery:http://lepervierincassable.net/spip.php?article207

Perpignan: investissez dans Marie Moutot pour faire revivre le tramway!
Perpignan: investissez dans Marie Moutot pour faire revivre le tramway!
Perpignan: investissez dans Marie Moutot pour faire revivre le tramway!
Perpignan: investissez dans Marie Moutot pour faire revivre le tramway!

Librairie Torcatis, Perpignan 18h30 Présentation des Œuvres de Claude Simon dans « La Bibliothèque de la Pléiade » volume II, par Alastair Duncan (Université de Stirling, Ecosse), Bérénice Bonhomme et David Zemmour et du Dictionnaire Claude Simon (Champion) par Michel Bertrand.

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13 mars 2014 4 13 /03 /mars /2014 11:10
Perpignol 2014: Les perpignanais fichés selon le candidat socialiste Jacques Cresta!

"J’apprends aujourd’hui dans la presse locale que suite aux accusations très grave, si elles venaient à être confirmées,

d’un fichage ethnique de citoyens Perpignanais, le Maire-Candidat Jean-Marc PUJOL reconnaît que le fichier des

employés municipaux contenant des informations confidentielles a été volé il y a un mois.

Il est étonnant que cette affaire de vol n’ait pas été connue plus tôt et j’espère que les employés municipaux eux,

ont été informés en temps et en heure du vol de données personnelles. Décidemment tout disparaît à l’Hôtel de Ville,

après l’affaire Deloncle et le vol par le conservateur d’œuvre d’art appartenant au patrimoine catalan, aujourd’hui il y a

une autre affaire de vol de fichier.

A se demander s’il y a un pilote dans l’avion.

D’ailleurs il est étonnant que nous n’ayons plus aucune nouvelle des suites données à l’affaire Deloncle où le Maire devait

porter plainte, un inventaire devait être effectué et la justice avait été saisie.

Tous ces éléments me confortent dans ma volonté dès ma prise de fonction à l’Hôtel de Ville en avril prochain de faire

un état des lieux détaillés des biens municipaux.

En espérant qu’à cette occasion je ne découvre pas les dits fichiers ethniques."

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13 mars 2014 4 13 /03 /mars /2014 00:44
après son exclusion du parti socialiste Jacqueline Amiel-Donat écrit une lettre à Harlem Desir.

Cher Ex Premier secrétaire, Cher Ex Camarade, Monsieur,

Sous les signatures des Ex camarades Christophe BORGEL et Alain FONTANEL (chargés tous deux, il y a peu, de l’exclusion de Christian Bourquin, Jacques Cresta et autres…), je viens de recevoir la décision d’exclusion dont je fais l’objet sans débat contradictoire.
Bien que je sois juridiquement recevable à contester cette décision, je ne le ferai pas tant ce parti m’est devenu étranger et semble s’être spécialisé dans les silences assourdissants.

Je ne reviendrai pas sur les états d’âme douloureux des militants d’un parti politique muet dont les représentants gouvernementaux et parlementaires trahissent chaque jour les valeurs fondamentales.

Je ne reviendrai pas davantage sur ce silence assourdissant aux demandes réitérées depuis des années par des militants s’étonnant des exactions des dirigeants du PS66 ni sur celui de ma saisine de la Commission nationale des conflits « en instruction » depuis décembre 2012.

Je reviendrai simplement sur celui, stupéfiant, du candidat « du PS officiel » et de ses colistiers PC et autres, quant aux risques d’une victoire du FN en mars prochain : n’espérant aucune victoire et, en tout état de cause, ne faisant rien pour, le candidat « du PS officiel », par son silence assourdissant, accrédite l’idée, de plus en plus évidente pour l’opinion publique, qu’au bout du compte il recherche et espère une victoire du FN ???

Alors, et bien que nous soyons malheureusement coutumiers de ce type de calculs très personnels de la part des dirigeants locaux du PS (en ne citant que l’exemple des magouilles de la commune de Le Barcares), il m’est devenu intolérable de continuer d’appartenir à un parti politique qui soutient de telles indignités et qui se moque éperdument de l’intérêt général et des attentes des citoyens.

Il me fallait aller jusqu’au bout toutefois afin de vérifier si le PS national était aussi gangrené que le PS local : par la décision qui vient de m’être notifiée, c’est chose faite.
Dont acte.

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