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L'archipel Contre-Attaque

  • : L'archipel contre-attaque !
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2 avril 2014 3 02 /04 /avril /2014 16:19

Dopé par l'arrivée de la vidéo et des élections municipales le site l'archipel contre attaque à encore augmenté son audience! Avec 14 472 lecteurs uniques et 20 424 pages vues le site confirme son succès. Nous remercions tous les contributeurs ainsi qu'Eric le technicien. Et nous vous encourageons à continuer à nous suivre et nous faire connaître. Un autre monde est possible, parce qu'une autre information est possible!

prêt de 15 000 lecteurs uniques pour l'archipel contre attaque ce mois de mars: record battu!
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2 avril 2014 3 02 /04 /avril /2014 11:25
Jean-Marc Pujol: il nous a sauvé du fascisme, il peut bien prendre l'agglo! par Nicolas Caudeville

Ayest encore! Jean-Marc Pujol el gladiadiator, salvador de la républica a contra del fascismo après nous avoir sauvé de la noyade de la vague bleu Marine et de son surfeur Louis Aliot en devenant maire de Perpignan grace au frente républicano, a des besoins de "lebensraum", comprenez "espace vital". Et veut devenir président de l'agglo .

C'est que l'appétit vient en mangeant. L'enfant viré de Mostagadem prend sa revanche, à la manière d'un Talleyrand "On a voulu faire de moi un prêtre: on s'en repentira" (que le lecteur ne se focalise pas sur le passage de la phrase où est mentionné le mot "prêtre", mais sur la dernière partie de celle-ci: "on s'en repentira").

Déçu les espoirs de Romain Grau (mais où est passé François Calvet, le maire du Soler?) Jean-Paul Alduy doit se retourner dans son lit (Mais c'est pas ce qu'on avait dit!) . Mais Romain est premier adjoint avec des compétences augmentées (son rôle pas lui) sa devrait calmer ses appétits (et puis comme les électeurs, maintenant, il n'a pas le choix)

Bon c'est vrai que Jean-Marc avait bien promis (de campagne) qu'il serait "l'homme d'un seul mandat" (Jean-Paul Alduy aussi!)

Mais là, les circonstances sont exceptionnelles et puis:"Je suis toujours l’homme d’un seul mandat, l’Agglo ce n’est pas un second mandat, c’est une fonction. Je suis toujours contre le cumul des mandats, répond donc Pujol. Si j’y vais c’est parce qu’il y a beaucoup de candidats et que je fais l’unanimité".

Comme le chantait Michel Sardou:"Tu me prenais pour un poète,Le pauvre type de toujours.

Les filles se payaient ma tête Quand je parlais d'amour.
Je vous ai bien eus.
Je vous ai bien e
us.

Agglo de Perpignan/Jean-Paul Alduy : "Voilà un mandat qui commence très mal"

http://www.lindependant.fr/2014/04/02/agglo-de-perpignan-jean-paul-alduy-voila-un-mandat-qui-commence-tres-mal,1866777.php

Jean-Marc Pujol: il nous a sauvé du fascisme, il peut bien prendre l'agglo! par Nicolas Caudeville
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1 avril 2014 2 01 /04 /avril /2014 00:34
Perpignan est une fête! par Sébastien Navarro

Ainsi donc Perpignan a sauvé la face. Après cette petite frayeur durant laquelle l’hydre médiatique a tenu ses projecteurs braqués sur la cité catalane (passera-t-il, passera-t-il pas), voilà que s’injecte le doux poison du retour à la normale. Ils ont voté et puis après ?.. chantait Ferré. Et puis après : rien. Ou si peu. Localement, la gauche promet de se requinquer. De se reconstruire. Sur quelles bases ? Sur quel corpus idéologique ? On aimerait bien savoir, maintenant que le grand méchant loup s’en est allé le cul mollement fessé, sur quelle vision particulière la gauche perpignanaise va se reconstruire. On aimerait savoir ce que pense Jacques Cresta quand il sort dans Perpignan au petit matin et voit des hommes et des femmes couchés à même le sol, emmitouflés dans des duvets crasseux posés sur des plaques de carton ? Trouve-t-il cette vision insupportable ? Ressent-il quelque colère à la vue de ces vies misérables, jetées là comme un vulgaire surplus dont nos sociétés n’ont que foutre ? Est-ce qu’il se dit : « Moi, maire de cette ville, je ne permettrai plus ça. J’ouvrirai tous les bâtiments vides du centre-ville de Perpignan et plus personne ne dormira à la rue comme un chien. »

Hé Jacot, c’est quoi un socialiste aujourd’hui ?

Dans l’Indépendant du 24/03/2014, le même homme, K.-O. après le premier tour, déclarait : « Pujol a conduit Perpignan dans la situation où elle est, Aliot est sa créature. » Quand j’ai lu ça, je me suis dit : « Feint-il sciemment de ne rien avoir compris ou nous prend-il vraiment pour des brèles ? » Est-il besoin d’être un fin analyste politique pour piger que l’ascension du FN est arrimée depuis trente ans au lent délabrement idéologique (les faux-culs parleront de mue ou de real-politik) du PS ? On en oublierait presque le pécher originel : en 1986, Mitterrand, face à une droite qui se requinquait, faisait appliquer le mode de scrutin proportionnel aux législatives. Résultat : 35 porte-flambeaux du FN étaient envoyés à la députation. Une première ! Un franc-succès ! Il y a des photos de l’époque où on voit Le Pen père tout sourire dehors. Elles rappellent d’ailleurs ces photos d’aujourd’hui où l’on voit Le Pen fille tout sourire dehors.

Non Aliot n’est pas la créature de Pujol. Aliot, quand il n’est pas le réceptacle d’une frange populationnelle raciste ou revancharde, est avant tout les dernier-bras tendus à ces petites vies qui crèvent doucettement. Sans faire de bruit. Sans implosion sociale. Ces petites vies, un temps appelées prolétariat et que les socialistes des origines s’étaient promis d’émanciper. Laissées à l’abandon, sans aucune perspective de voir leur vie se découpler d’une survie au quotidien de plus en plus dure, les voilà qui se sont pris à voir des lanternes dans les grotesques vessies promises par le Front National. A force d’entretenir ces fatalismes qui font qu’aucune autre politique n’est possible (le fameux et cynique « There is no alternative » thatchérien), il ne faut pas s’étonner de voir pleuvoir ces crédulités insondables. Le Pen sauveuse de la France, Aliot sauveur de Perpignan ! Pourquoi pas. Après l’apocalyptique Bugarach, on serait prêt à croire n’importe quoi. Et n’importe qui. Filez-nous de l’espoir, bordel ! Des stratégies, des boucs-émissaires ! Plus grave : cette forme de désillusion politique s’est sécularisée chez des personnes souhaitant l’élection d’Aliot au simple motif qu’au moins-là, la société catalane serait secouée. Finie la mainmise clientéliste de la dynastie Alduy poursuivie par Pujol. Aliot aux manettes, l’électrochoc était assuré. Soudainement mise en danger, notre démocratie locale allait se réveiller. Le peuple, le vrai, le gueulard, le fier-à-bras, allait pousser ses cohortes jusqu’aux portes du palais des Rois de Majorque.

On peut croire à de tels scenarii. Mazette, des allumés ont bien cru que Bugarach allait accueillir des armées de petits hommes verts. Je me répète.

On peut aussi imaginer une autre histoire. Et que si une leçon devait être tirée de ce navrant épisode, elle devrait servir de base à ce début de réflexion : Qui élit-on ? Nos représentants ou nos dirigeants ? Des hommes et des femmes censés porter la parole du peuple ou la cornaquer. Et si ces derniers portent notre parole, quels outils en notre possession pour exercer un quelconque droit de contrôle ? Aucun, si ce n’est de les virer à la prochaine élection. Gestes que nous répétons, inlassablement, rendez-vous électoral après rendez-vous électoral. On change les marionnettes faisant fi de savoir que sous le tissu c’est toujours la même main qui donne le tempo. Enfin si nous élisons des dirigeants, des maîtres à penser, des chefs, où est la démocratie là-dedans ? Nulle-part. Où est ce fameux pouvoir détenu par et pour le peuple ?

Cresta et les siens promettent de reconstruire la gauche à Perpignan. Voilà le défi pour les six années à venir. Tout en haut de la pyramide hexagonale, Hollande nomme Valls premier ministre. Voilà qui confirme certains signaux : la régénération de la gauche ne sera bientôt rien d’autre qu’une droite nouvellement décomplexée. A ce régime-là, autant nous prévenir tout de suite que nous virons vers une république à parti unique. Certains appellent ça dictature du soft.

La gauche, cette idée de justice sociale fondamentalement antiautoritaire, ne se décrète pas. Elle se conquiert. Elle ne tombe ni du strapontin, ni de la cravate ; elle enfle de la rue, d’abord comme une rumeur puis comme une évidence. Si Perpignan vire facho c’est parce que le peuple de Perpignan a

déserté ses rues. Ses places. Ses quartiers. C’est parce qu’il ne sait plus – ne peut plus – habiter sa ville confisquée par les promoteurs, les architectes du sécuritaire et les actionnaires de la marchandise. C’est parce que les berges de la Basse ne sont plus qu’une carte postale glacée alors qu’on pourrait s’y balader ou y faire des potagers ; c’est parce que les places sont devenues des espaces que l’on dit minéraux ; c’est parce que les bars n’assurent plus qu’une fonction de m’as-tu-vu prétentiard alors qu’ils sont les premiers lieux de sociabilité ; c’est parce qu’à la manière d’un cadavre agité par le parcours des asticots, le pouls de la ville ne se sent plus qu’à la mesure des excitations promotionnelles du moment.

Tant que le territoire de la ville ne sera pas l’objet d’une sauvage reprise en main par les humains qui l’habitent, il n’est rien à espérer d’autre que la poursuite d’une désincarnation lente et progressive. A nous de fixer le rendez-vous de joyeuses retrouvailles.

Voir aussi:

Casse du siècle à Perpignan! par Sébastien Navarro

http://www.larchipelcontreattaque.eu/2014/03/casse-du-siecle-a-perpignan-par-sebastien-navarro.html

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30 mars 2014 7 30 /03 /mars /2014 20:43
Les villes que gagnent le front national et associés

FN-RBM et compagnons de route:
- Hénin-Beaumont (Pas-de-Calais) avec Steeve Briois dès le premier tour
- Béziers (Hérault) avec le journaliste Robert Ménard
- Fréjus (Var) avec le jeune David Rachline
- Hayange (Moselle) avec le syndicaliste Fabien Engelmann
- Beaucaire (Gard) avec le jeune Julien Sanchez
- Cogolin (Var) avec Marc-Etienne Lansade
- Le Luc (Var) avec Philippe de La Grange
- Villers-Cotterêts (Aisne) avec Franck Briffaut

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30 mars 2014 7 30 /03 /mars /2014 19:53
Perpignol: la pantoufle droite dure Jean-Marc Pujol gagne avec 55 face au FN Louis Aliot 45%!

L'estimation à la sortie des urnes est de 55 pour Jean-Marc Pujol et de 45 pour le front national Louis Aliot

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28 mars 2014 5 28 /03 /mars /2014 14:21
France : leçon d’histoire par Nazim Mekbel

La longue histoire de démocratie française est mise à mal.
Le Front National de Marine Le Pen affole au point de relancer le fameux Font Républicain. Ce même front qui, rappelons le, s’était présenté il ya une dizaine d’années face à Le Pen père.
Le but déclaré de ce front est de faire barrage aux candidats FN qui se présentent au second tour et qui excitent la presse et les politiques ainsi qu’une partie de la population.
Donc stratégie anti FN, calcule et recalcule et j’en passe.
Mais bizarrement, personne n’a pensé à cette petite masse grandissante de la population qui a voté pour ces candidats FN.
En effet, ce front républicain qui se veut défenseur des valeurs de la république, oublie dans son action de parler de cette frange qui a voté le plus démocratiquement du monde pour un parti d’extrême droite, se contentant de dénoncer les candidats. A moins qu’il omette volontairement d’en faire allusion, préférant les ignorer, voire les traiter d’incultes. Car si ces votants FN étaient considérés comme des pestiférés, ennemis de la république nous serions alors face à une France coupée entre Front nationaliste et Front républicain.
Tout ceci pour dire que l’histoire se souvient d’un président Français et d’une certaine presse qui dénonçaient l’arrêt d’un processus électoral dans un pays voisin, appelant au respect de la démocratie et de la loi des urnes, ne voulant aucunement écouter celle du Front Républicain de ce fameux pays.

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28 mars 2014 5 28 /03 /mars /2014 10:59
 Front pas populaire ni si « républicain » à Perpignan. La République en serait-elle sauvée ?par Gérard Gourmel

Manuel Vals en avait fait une croisade. Tout ministre en exercice qu'il fût, et malgré les urgences de la Nation à ce moment, du moins son patron Hollande le martelait-il, Fort-Beauvau (le « Sarkozy de gauche » verbatim sa propre campagne aux primaires du PS) se devait d'être « invité » à Forbach, Carpentras, Hénin Beaumont etc, afin d'incarner l'ultime et irréductible barrage que sa République (en l'espèce son gouvernement « socialiste ») avait pour mission d'opposer au Front National. Lequel Front National n'est cependant pas l'objet de procédures d'interdiction en France, donc, jusqu'à preuve du contraire, il ne constituerait pas un trouble à l'ordre public, un danger pour la sûreté de l'Etat, la démocratie constitutionnelle, un terrorisme etc.

En d'autres termes, dans une « République exemplaire », un ministre régalien a fait compagne en usant de ses fonctions contre un parti, en fait concurrent.

Avec le succès que l'on connaît, par exemple à Hénin-Beaumont où ce ministre de l'Intérieur en exercice (potentiel premier ministre et avide de Présidence suprême) n'avait su se soustraire à l'impérative urgence de sa présence à un événement considérable : les vœux du maire socialiste d’Hénin-Beaumont, Eugène Binaisse.

Maire sorti, au premier tour, le FN à l'hôtel de Ville.

Déjà en guerre contre un comique français, pas blanc-blanc, certes, et pour cause, mais drôle, plus que la moyenne, dans une étrange procédure fastidieuse conduisant à une décision du Conseil d'Etat qui ne saura que valoir une nouvelle condamnation de l'Etat français par la Cour de justice européenne, on dirait bien que les moyens du ministre de l'Intérieur ne peuvent pas tout faire en même temps. L'ennemi principal de la démocratie française devait, sûrement, s'appeler, Dieudonné (comme pour Pujol, aussi).

La ligne Valls, kif-kif l'infranchissable ligne Maginot ?

Quasi, mais pas même. Le Front National n'a pas eu besoin de passer par la Belgique.

Puis, dans la posture-imposture réitérée (« je suis un rempart contre le Front national, donc je suis de gauche », ou bien, ancienne version 66 : « je suis un rempart contre le Front national, donc je suis Jean-Paul Alduy, l'homme le plus à gauche des municipales ») survient le carton du premier tour des municipales 2014.

Branlée attendue pour un PS national, élu à l'origine (pas très bien, et pour cause) comme tout sauf Sarko et développant encore plus urgemment qu'à l'ordinaire une politique obséquieusement libérale et pro patronale lui aliénant des bases populaires et... la Gauche, problème incarné par le Pacte de responsabilité : le « donnant-donnant de Hollande aux entreprises ».

Posture-imposture : après le mariage pour tous, certificat de vraie gauche ouverte et universaliste de Hollande, certificat du moins tel que procréé par le marketing de l'Elysée, Matignon etc. , donc juste un cache-sexe (la droite et l'extrême droite s'y opposent, donc nous incarnons la vraie gauche), voici encore revenu un remake trop bien connu : le « front républicain » de ces municipales. « Les républicains devraient tout faire pour qu'il n'y ait aucune possibilité qu'il y ait un maire Front national », dixit le premier ministre en exercice, Jean-Marc Ayrault dont, par exemple, on connaît le souci de la démocratie réelle quant à son fantasme à Notre Dame des Landes.

Par suite, à Perpignan, sous la posture « front républicain » de Solferino et même, dit-on, de Ayraultport lui-même, Cresta s'en fut.

A la décharge de Cresta, il n'évoqua pas un « front républicain », à tout le moins. « Frankeinstein Pujol face à sa créature Aliot »

(métaphore et métonymie confondues, passons)

Et le secrétaire local du Parti communiste, grand-écart surréaliste dans cette situation : « Sur certains terrains, JM Pujol est à l’extrême droite mais il y a un parti républicain et un autre qui ne l’est pas. Donc on votera pour JM Pujol ».

PCF et par suite JCF, « contre le fascisme », vont donc voter pour un candidat « sur certains terrains à l'extrême droite ».

(Karl Marx, pas de souci dans votre tombe?)

Notons que le secrétaire du PCF ne parle pas de Jean Marc Pujol comme Républicain, mais de son parti. Donc, de l'UMP. Nationale ou locale ? Copé ou Mach et Calvet ?

Malgré toutes les bizarreries de la politique locale (mais pas DU Politique, cela va sans dire) , j'aurais comme un doute sur la certification républicaine par le PCF 66 de Copé, la Droite Forte.

Alors, l'UMP 66 serait un garant de la République, le FN non ? Suffirait-il ainsi pour avoir un statut « républicain » à un Jean-Louis de Noell de passer le Rubicon, du FN (secrétaire départemental et gros scores électoraux, maire frontiste potentiel) à l'UMP 66, et par un miraculeux hasard opposé à Aliot aux dernières cantonales (mais 515 voix, 16,48% de suffrages, has been) ?

Front républicain, contre le FN à Perpignan.

Reliquats du PG, et NPA, PCF, JCF, MODEM etc. font compagne contre le fascisme FN.

On fait bien sûr abstraction de quelques décennies de clientélisme, de communautarisme, qui ont fait de Perpignan la « perle » (pour sa communication) que nous ne connaissons que trop bien. Et l'écart entre ce que cette ville pourrait être et ce qu'elle est, et surtout ce que ses habitants subissent.

Et, au fait, pourquoi le secrétaire du PCF ne vante pas le maire sortant de Perpignan comme « républicain » (même s'il votera pour lui), Jean Marc Pujol

2003, inauguration de la stèle des « martyrs » de l'OAS (entendre par là : les condamnés à mort de l'OAS pour meurtres et terrorisme), stèle édifiée sur un terrain concédé par la Ville de Perpignan.

La source n'est pas avérée, mais aucun démenti n'en fut jamais opposé par le principal intéressé, quant à son discours.

Jean Marc Pujol (à l'époque, adjoint au maire Alduy)

“Je ne dénonce pas l’OAS, ni n’en fait l’apologie. Ces gens se sont engagés en réaction aux mensonges de l’Etat français. L’Adimad a sa justification.” »

Le même désormais candidat en ballotage n'a pas plus opposé le moindre démenti à cette citation plus que récente de Valeurs actuelles (20 mars 2014) :

« Ajoutant même qu’il envisage, s’il est réélu, de proposer la création d’une « rue Pierre-Sergent », du nom de l’ancien chef de l’OAS condamné à mort par contumace, qui fut ensuite député et candidat à la Mairie de Perpignan du… Front national »

Et, quant à la « République » incarnée par le maire Pujol, évoquons les arrêtés annuels concernant les manifestations autour de la stèle OAS du haut Vernet.

Le dernier Arrêté préfectoral stipulait :

Interdiction de rassemblement aux abords du cimetière du Haut-Vernet de Perpignan le vendredi 7 juin
Dernière modification le : 05/06/2013 17:23
Toute manifestation et tout rassemblement à caractère revendicatif aux abords du cimetière du Haut Vernet ont été interdits pour la journée du 7 juin 2013, par
arrêté préfectoral.

L'accès au cimetière sera également interdit au public par arrêté municipal.

Et, que dit l'arrêté municipal du maire de Perpignan, Pujol ?

« Le cimetière du Haut-Vernet sera fermé de 7h30 à 14h, le 07 juin 2013 »

En République française, en 2013 comme toujours, le préfet n'a jamais tiqué sur le fait que le Maire de Perpignan, en fait chaque année, ne respecte qu'à moitié les décisions préfectorales : le matin.

Les fafs de l'Adimad, pour qui la République est « la gueuse » à abattre (je cite) , peuvent donc parader l'après-midi, légalement, tous les ans.

Merci, Jean-Marc-Pujol, Républicain.

Donc, PCF, JC, NPA etc. bon courage d'assumer votre soutien au non (non vraiment ?) FN 66.

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26 mars 2014 3 26 /03 /mars /2014 11:17
Le Front National, c'est le portrait de Dorian Gray de la politique! Par Nicolas Caudeville

Voir aussi:

Le Portrait de Dorian Gray

http://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Portrait_de_Dorian_Gray

Qui sont "les idiots utiles" du front national? par Nicolas Caudeville

http://www.larchipelcontreattaque.eu/article-qui-sont-les-idiots-utiles-du-front-national-par-nicolas-caudeville-120829633.html

Ayest, le premier tour est passé. La France et Perpignan en particulier semble possédés par le Front National. Alors deux choses, la première si ce parti est si nocif pour la république , il fallait l'interdire . Deuxième chose lorsque les médias (je ne parle plus de presse) et politiciens ramènent tout au Front National par manque d'imagination et de vision . C'est une publicité permanente. Rajoutez à cela que les forces qui se disent plus républicaines que le FN, n'ont pas été en mesure de redresser le pays et le territoire. Rajoutez encore à cela les scandales de ces partis qui sont restés au pouvoir, avec des sommes énormes qui ont disparu comme le Boeing de la Malésia Air Line, dans un climat de rigueur dicté par la commission Européenne qui génère plus de lois et de normes que l'état français et les assemblées réunis. La population est acculée à la désespérance. Celle-ci règle encore cela dans les urnes soit qu'elle s'abstienne soit qu'elle vote front national, sans quoi ça serait la guerre civile. Et là, certains représentants de la bien-pensance, de ceux qui en général ne vivent pas le quotidien des gens, vont venir dans les médias et les réseaux sociaux, leur dire quoi voter.

A Perpignan, les plus de 60 ans d'alduysme, puis un mandat de Jean-Marc Pujol dans la même lignée ont fatigué le moral , la dette de la ville et de ses habitants.

Certains qui ont à perdre avec l'arrivée de Louis Aliot au pouvoir et faire remonter des cadavres de dessous le tapis nous expliquent qu'il faut faire barrage au front national, qu'il faut défendre la république. Que face au bruit des bottes fascistes, il faut opposer le crissement de la pantoufle...Pour que rien ne change, parce qu'ils ne vont pas devenir géniaux du jour au lendemain. Alors que ceux-la aillent se "faire foutre" ( nous pouvons nous permettre la grossièreté, parce qu'ils ont été en permanence vulgaires) Les gens feront se qu'ils ont à faire.Ils voteront comme ils voudront: qu'importe le résultat. C'est le problème de la démocratie, on demande leur avis au gens et ils le donnent. Ainsi fut fait pour le traité constitutionnel européen, les français ont voté non. Nicolas Sarkozy et la commission européenne insatisfaits de la démocratie ont fait repasser le traité constitutionnel, ré-habillé traité de Lisbonne, devant l'assemblée nationale et le sénat (le congrès) qui moins revêche que le peuple, a voté oui comme un seul homme.

Si Louis Aliot gagnait dimanche, l'état français insatisfait fera-t-il repasser ce résultat par le congrès?

Jean-Marc Pujol en politique depuis 1989, soutient d'Alduy depuis 2001, passé au travers des émeutes, de la fraude dite "de la chaussette", maire nommé par Jean-Paul Alduy, lui même après trois mois de son quatrième mandat ("je serai le maire d'un seul mandat") est le héros, Sant Jordi de la république, qui doit faire face à l'ogre Aliot dimanche prochain. Les contes de Perrault et des frères Grimm, ont plus de réalité face à ce "story telling" fatigué et fatigant.

Le front National n'est que le portrait des turpitudes et des décrépitudes de la société, les hideurs que vous y trouvez ne sont que le reflet des politiques précédents, le voir en face, à l'instar de Dorian Gray, les tuera!

Et encore:

Perpignan 2014: Quelles sont les valeurs actuelles du candidat, Jean-Marc Pujol? par Nicolas Caudeville

http://www.larchipelcontreattaque.eu/2014/03/perpignan-2014-quelles-sont-les-valeurs-actuelles-du-candidat-jean-marc-pujol-par-nicolas-caudeville.html

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25 mars 2014 2 25 /03 /mars /2014 22:49
Casse du siècle à Perpignan! par Sébastien Navarro

Il y a une paire de mois, je me suis fait alpaguer dans la rue par un journaliste de France Bleu Roussillon. J’étais décidé à l’envoyer paître lorsqu’il m’annonça la couleur : « Pensez-vous que le Front National est un parti comme les autres ? » Ah merde, le con. Chauffé à blanc bien malgré moi, je décidai de jouer le jeu de l’interview sur ce morceau de trottoir. Micro aux babines, je récitai mon bréviaire antifa oubliant de dire au journaleux que le fait même de poser cette question sur la « normalisation » du FN participait à la dite normalisation du parti. Oubliant surtout d’appuyer sur l’essentiel : « De quelle normalité le Front National devrait-il se rapprocher ? » De la fixette sécuritaire et ultralibérale adoptée par l’ensemble de l’arc social-libéral ? Du ministère de l’Immigration pondu sous Sarkozy ? Des militaires qu’était prête à déployer la socialiste Royal pour pacifier les quartiers Nord de Marseille ? Quel apanage encore pour le FN quand les « progressistes » du XXIème siècle camouflent derrière le velours confortable de leur universelle laïcité la haine de cet indigène en nos murs, tantôt barbu, tantôt voilé, mais toujours considéré comme un cul-terreux imperméable aux valeurs des « Lumières ».
Louis Aliot : 34,20 % ; Jean-Marc Pujol : 30,57 % ; Jacques Cresta : 11,92 %. « Perpignan sous le choc du FN » titre l’Indépendant du 24 mars 2014. Ah bon ? Perpignan « la fraternelle » se réveillerait donc groggy après que le boyfriend de la Le Pen écrase ses concurrents à la faveur du premier tour des municipales. Comme si la ville n’avait pas déjà signé son allégeance extrême-droitière depuis un bail. En 86 déjà, le département portait à la députation un certain Pierre Sergent, ancien cadre de l’OAS. Le type n’aurait pas été emporté par le crabe par la suite, beaucoup pensent qu’il aurait eu ses chances comme premier magistrat de la ville. Supputations. Quoiqu’il en soit, l’affection perpignanaise pour les tenants de l’Algérie française ne fait aucun doute, en témoigne cette stèle qui lui est dédiée au Haut-Vernet. Mieux : en 2012, la ville inaugurait un flamboyant Centre de documentation des Français d’Algérie où l’on apprend aux badauds férus d’histoire que « coloniser c’est mettre en valeur ». A l’aise le Aliot. Comme à la maison.
Et puis quoi, faudrait pas non plus oublier l’essentiel : ce racisme complètement décomplexé et très en vogue chez le peuple catalan vis-à-vis de la population gitane. Accusés de tous les maux, de tous les trafics, les « Cargol », comme on dit en se tapant le bide après une bonne blague, font partie d’un lumpen sur lequel on peut déchaîner blague raciste sur blague raciste. L’ironie étant toujours garce, ce même Indépendant libellait ainsi sa une début décembre 2013 : « Gitans de Perpignan, la tentation du Front National ». Sublime tête-à-queue. Combien de ventes ce jour-là ? On en oublierait presque ces fameuses émeutes de 2005 qui virent s’affronter, pour le dire de manière caricaturale et forcément télégénique, les communautés maghrébines et gitanes de Perpignan. Perpignan la fraternelle était alors en état de siège : un millier de flics quadrillaient la ville. Aliot le toulousain allait paisiblement sur ses trente-six ans, était-il déjà confiant dans sa destinée ?
Perpignan sous le choc donc. Perpignan dans de beaux draps. Que sait-on de cette ville de 120 000 habitants ? Qu’elle est tenue en laisse par d’obscures familles rentières, qu’elle est le jeu de loges maçonniques dont on sait l’influence et le goût du réseau. Que bétonneurs et promoteurs s’y ébrouent gaiement coulant sous des dalles de goudron toujours plus étendues des terres arables que plus personne ne peut cultiver. Que le Roussillon se mue peu à peu en un immense parking désolé où les seules attractions promises à des classes de moins en moins moyennes seront d’aller s’éblouir les mirettes dans les galeries marchandes de ces grandes surfaces qui n’en finissent plus de croître.
Perpignan ville de chômage, de shit, de trabendo, de CMU, d’immeuble effondré à Saint-Jacques, de vidéo-surveillance, de punk à chien, de quartier ségrégué, de clodos harcelés par une flicaille permanente, de rafles de sans-papiers aux abords de la gare, de touristes qui cherchent, derrière l’enseigne obscène du Quick, à choper un bout de ce Canigou enneigé parce que ça fait bien sur la photo.
Perpignan, dixième ville la plus pauvre de France ; centre d’un monde qui n’en finit pas de s’effondrer sur ses populations les plus exploitées, les plus marginalisées. Combien de zéros sur ton compte en banque Aliot ?
34,20 % donc. On nous ferait presque croire que les loups sont entrés dans la cité catalane alors que la tanière a toujours été là, prête à libérer les haines, à appeler au grand nettoyage.
Le samedi précédant ce premier tour calamiteux, quelques naïfs défilaient au centre-ville pour exprimer leur dégoût de cette moisissure xénophobe qui gangrène l’Europe. L’espace de quelques heures, la rue, confisquée en tant normal par le commerce, était redevenue politique. C’était pas grand-chose, personne n’attendait rien d’autre de ce moment-là que de pouvoir se compter, se retrouver autour de quelques fondamentaux sans lesquels aucune vie ensemble ne serait possible. La farce électorale était déjà présente dans les têtes de celles et ceux qui allaient mettre leur petit papier dans l’urne ; pour les autres, la politique se jouait là, dans cet espace, fragile, stérile mais réapproprié. Il y avait l’accordéon, il y avait des basanés, il y avait quelques gueulantes bien senties. Il y avait les besogneux du shopping qui nous regardaient passer comme des extra-terrestres ; les mêmes qui iraient voter le lendemain parce que les racailles au centre-ville ça suffit, parce que les impôts un peu ça va mais trop faut pas déconner, parce que les parcmètres c’est du racket et les fonctionnaires tous des feignasses, parce que la peine de mort, quand même, c’est peut-être ringard mais ça avait un côté dissuasif qu’était pas négligeable.
Le sociologue Alain Accardo a écrit ceci dans son petit bouquin intitulé « De notre servitude involontaire ». Lisez, ça se déguste comme une vieille gnôle des familles.
« C’est ainsi que depuis des lustres nous apportons, au moins au second tour (et à contrecœur, pour nombre d’entre nous), nos voix aux candidats de partis qui se prétendent « de gauche », qui se réclament même du socialisme mais qui, une fois élus, font — et avec quel zèle ! — la politique dont le capitalisme a besoin pour se soumettre la planète. Nous savons qu’en votant pour eux nous annulons en somme toutes les critiques que nous avons pu leur adresser précédemment, à eux-mêmes ou à leurs prédécesseurs. Notre suffrage revient à leur accorder une absolution plénière pour leurs impostures. C’est aussi de notre part une marque d’incohérence, dont nous croyons pouvoir nous justifier en ressassant le vieil argument : « Ça vaut tout de même mieux que de voter pour un candidat de droite », en oubliant comme par enchantement que le principal reproche que nous leur avons fait, tout le temps qu’ils ont été « aux affaires », c’était précisément de ne pas mettre en œuvre une politique vraiment de gauche mais une politique de droite, dont la substance proprement réactionnaire se déguisait sous une phraséologie de gauche moderne et progressiste. Quel magnifique témoignage de pensée magique nous donnons en transfigurant, par la grâce du rite électoral, un candidat social-libéral, auxiliaire avéré des puissants, en social-démocrate, défenseur supposé des petits ! »
On rajoutera que la gauche gouvernementale ne s’y est jamais aussi bien entendue pour faire mousser le parti à la flamme tricolore. Jospin en son temps, juteux renégat et fatigué des « excuses sociologiques », provoqua le 21 avril 2002 en faisant le pitre sur le boulevard sécuritaire ; Hollande plus de dix ans après, celui-là même qui avait déclaré « la finance » ennemie numéro un, provoqua le même type de séisme en remplaçant la gestion capitaliste de droite de son prédécesseur par une gestion capitaliste de gauche. Autant dire la même.
Et l’on feint de s’étonner d’un taux d’abstention aussi effarant. Comme si la lucidité politique ne se jouait pas aussi dans quelque angle-mort inatteignable par l’industrie du sondage. Pour le reste, faudra qu’on nous explique ce qu’il y a de politique dans cette foire grotesque prévue par nos calendriers démocratiques. Chacun son rôle, chacun son nombril dilaté. Chacun sa posture et son menton retroussé. Un dernier SMS Aliot ?

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23 mars 2014 7 23 /03 /mars /2014 23:01
Perpignan 2014:il faut que Pujol et Cresta se retirent en faveur de Clotilde Ripoull! par Nicolas Caudeville

C'est parce que l'UMPS a poussé au désespoir et à l'exaspération, tant au niveau local qu'au niveau national, que Louis Aliot a fait prêt de 35% au premier tour des municipales de Perpignan. Jean-Marc Pujol et Jacques Cresta ne sont plus en mesure d'ammener un enthousiasme suffisant pour l'emporter face au FN. Seul Clotilde Ripoul qui est une des rares à avoir fait campagne, et à avoir une liste représentative des perpignanais serait en mesure de battre Louis Aliot. Mais vous verrez qu'ils ne le feront pas, ils ne pensent qu'à eux et pas aux citoyens!

Municipales 2014 Perpignan:Clotilde Ripoull veut surprendre les gens! par Nicolas Caudeville

http://www.larchipelcontreattaque.eu/article-municipales-2014-perpignan-clotilde-ripoull-veut-surprendre-les-gens-par-nicolas-caudeville-121748858.html

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