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L'archipel Contre-Attaque

  • : L'archipel contre-attaque !
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16 novembre 2021 2 16 /11 /novembre /2021 16:10
Connaissez-vous Bip Bip… et l’effet coyote ?

La communication, c'est à la base : un émetteur et un récepteur. Ensuite, la question qui se pose est : que veut-on dire, et à qui? Et si j'ose dire, on peut rajouter, pourquoi?

À partir de là, arrive les moyens pratiques du support: textes et images sur papier ou sur écrans, vidéos ? Tout dépend de, à qui on s'adresse. Le lion sait qu'il va retrouver tout le monde à la même mare et c'est là qu'il peut adresser son message: j'ai faim!

Mais faisons une ellipse. Ici, nous nous retrouvons avec des collectivités locales et des institutions avec un budget communication . Le but est-il pour elle de communiquer sur leurs activités et leurs projets?

De manière officielle, oui. Mais, il y a toujours un arrière décors qui a d'autres nécessités.

D'une part , la collectivité ou l'institution, a toujours des gens a recaser http://l-archipel-contre-attaque.over-blog.fr/article-clientelisme-local-les-emplois-buvards-par-robert-marty-semiologue-59128356.html , se sont les emplois buvards (sans Pécuchet #jeluidiraislesFlauberts) et d'autre part ils doivent mettre de l'huile dans les gonds de la presse locale par la pub ou les publi-reportages.https://lempaille.fr/lindependant-nen-a-que-le-nom-chronique-dune-presse-locale-aux-abois

Le résultat, c'est la dispersion du message, qui ne peut créer son sillon dans le temps de cerveau disponible des habitants.

Multipliez cela par le fait, qu'il y a avec les réseaux sociaux et l’ego sans truisme qui va avec, plus d'émetteurs que de récepteurs. C'est dire le niveau de cacophonie. On pourrait même calculer mathématiquement à partir de quel seuil, il y a brouillage général, comme on calcule chaque année, comment on exploite la planète de manière irréversible (et ce de plus en plus tôt) . Les oreilles sont de plus en plus sourdes, les sols sont de plus en plus étanches, résultats: ça déborde! 

Du coup, chaque auditeur, se retranche sur son Aventin !

"Se retirer sur l'Aventin, c'est refuser de participer à un débat, à une discussion. C'est retourner sous sa tente!" Nous dit le dictionnaire Larousse, une expression qui nous vient de l'histoire naissante de la République de Rome https://www.larousse.fr/encyclopedie/mont/mont_Aventin/106881

C'est pourquoi, l'auteur du "Jardin des supplices" Octave Mirbeau, à la fin du 19ième siècle prescrivait dans sa chronique une "grève des électeurs".

http://www.homme-moderne.org/textes/classics/mirbeau/greve.html

"Une chose m'étonne prodigieusement — j'oserai dire qu'elle me stupéfie — c'est qu'à l'heure scientifique où j'écris, après les innombrables expériences, après les scandales journaliers, il puisse exister encore dans notre chère France (comme ils disent à la Commission du budget) un électeur, un seul électeur, cet animal irrationnel, inorganique, hallucinant, qui consente à se déranger de ses affaires, de ses rêves ou de ses plaisirs, pour voter en faveur de quelqu'un ou de quelque chose."

La mauvaise communication institutionnelle est l'une des causes de l'abstention grandissante.

Parce que les citoyens sentent bien, que ce qu'ils paient en partie par leurs impôts,ne leur donne, qu'un très mauvais retour sur investissement. Parce que celle-ci n'est pas dirigée pour eux, vers eux ou qu'elle ne contient très peu de "matière informative". 

Et dans les conditions actuelles historiques, la manière la plus facile qu'ils avaient pour se faire entendre de sourds, ce n'était pas le langage des signes (à ce stade ni la sémiotique, ni le regretté Umberto Eco ne peuvent plus rien), mais l'abstention. 

https://fr.wikipedia.org/wiki/Abstention_électorale_en_France

L'abstention est dans la démocratie dite représentative en augmentation, comme le niveau des mers monte avec le réchauffement climatique avec son effet cliqué à la clef.

C'est à dire que passé un certains seuil, elle ne redescend pas. Pourquoi, parce que dans les 2 cas, on a pas supprimé la cause des conséquences. Parce que la "petite musique" de la société de consommation, c'est qu'il peut y avoir des causes, mais sans conséquences! Il ne faut pas ajouter des agents anxiogènes à l’anxiété, c'est mauvais pour le commerce . Ça fait grimper la consommation anxiolytique https://www.liberation.fr/checknews/2019/07/29/la-france-fait-elle-partie-des-plus-gros-consommateurs-de-medicaments-dans-le-monde_1740068/ ou, et de drogues https://www.lepoint.fr/societe/les-chiffres-du-trafic-de-stupefiants-en-france-16-09-2019-2336030_23.php

Tout le monde commence à se prendre pour une bande de 3 petits singes à eux tout seul!

Surtout ne pas redescendre dans le réel ... ce qui peut être dangereux pour des institutions qui ont des responsabilités lourdes à faire s'écrouler une société entière. Alors, que faut-il faire maigrir: Les responsabilités ou la poussière sous le tapis? 

Ou alors tenter un reconnexion massive avec le réel avant la catastrophe !

Voir aussi:

2 mesures pour empêcher l'abstention ! par Nicolas Caudeville

http://l-archipel-contre-attaque.over-blog.fr/2021/06/2-mesures-pour-empecher-l-abstention-par-nicolas-caudeville.html

Perpignan: plus fort que les réseaux de la franc-maçonnerie, ceux de la franche-bouffonnerie! par Nicolas Caudeville

http://l-archipel-contre-attaque.over-blog.fr/2018/02/perpignan-plus-fort-que-les-reseaux-de-la-franc-maconnerie-ceux-de-la-franche-bouffonnerie-par-nicolas-caudeville.html

Perpignan: un club de la presse et des communicants pour quoi faire?'' Splendeurs et miséres des courent tisanes!'' par Nicolas Caudeville

http://l-archipel-contre-attaque.over-blog.fr/2019/12/perpignan-un-club-de-la-presse-et-des-communicants-pour-quoi-faire-par-nicolas-caudeville.html

 

Perpignan / communication municipale: une affiche qui dit soutenir les artistes d'ici, histoire de dire qu'on est pas des bêtes! par Nicolas Caudeville

http://l-archipel-contre-attaque.over-blog.fr/2021/02/perpignan-communication-municipale-une-affiche-qui-dit-soutenir-les-artistes-d-ici-histoire-de-dire-qu-on-est-pas-des-betes-par-nico

 

L'entre-soie, c'est un collectif d'individus qui s'auto-célèbrent ! De l'urinoir en jauge humaine de la mise en scène de soi... par Nicolas Caudeville

http://l-archipel-contre-attaque.over-blog.fr/2021/07/l-entre-soie-c-est-un-collectif-d-individus-qui-s-auto-celebrent-par-nicolas-caudeville.html

Perpignan: un vernissage à la villa Duflot! interview de Véronique Lopez par Nicolas Caudeville

http://l-archipel-contre-attaque.over-blog.fr/2015/07/perpignan-un-vernissage-a-la-villa-duflot-interview-de-veronique-lopez-par-nicolas-caudeville.html

 

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13 novembre 2021 6 13 /11 /novembre /2021 16:17

"Question du jour: fétichiser le MOI, rend-t-il sourd ?"

"Dire un joyeux "allez vous faire foutre" sans avoir sur soi, un Gilles de la Tourette: c'est cela la vrai liberté !"

"Mieux vaut, un petit chez soi, qu'un grand avec les autres..."

Ce serait comme le début d'un "Cluédo" : on retrouve un cadavre,qu'on finit par identifier comme celui du second degré. Comme il y a traces de contusions (pas de confusion, c'est le cas dans celui de la folie) , on pense (ceux que l'origine de la mort intéressent) à un meurtre...D'où la question, qui et quel est le mobile de l'assassinat du second degré? 

Ce qui distingue le premier du second degré, c'est la prise de distance avec les choses qui permet la perspective. L'invention de la perspective

 https://heuresitaliennes.com/decouverte-et-ressources/la-peinture-italienne-a-travers-les-collections-des-musees-de-hauts-de-france/linvention-de-la-perspective/#:~:text=Donatello%20%3A%20un%20sculpteur%20florentin%20à%20l%27origine%20de%20la%20perspective%20mathématique&text=L%27Histoire%20attribue%20à%20Donatello,trouve%20aujourd%27hui%20à%20Florence.

temps du point de vue de l'art que de la philosophie nous a ouvert le troisième œil et les Shakras qui vont avec (Kundalini qui mal y pense) . 

Être adulte, c'est prendre les choses pour autre chose qu'on nous les propose, qu'on nous les signifie. Je goûte, je doute : donc j'essuie!

En tout cas, ce qui recouvre les apparences. L'enfant et le premier degré prennent pour vrai ce qui leur est offert. Mais comme disait Bertold B, l'ami de Walter B, et pas d'Agnés: seul la mort n'est pour rien, tout le reste se paie..." Ainsi, il est rare qu'à notre époque un cadeau avec autant de ballons, de couleurs, de brillants et de strass ne recèle pas, à l'intérieur du gâteau, pas une strip-teufeuse tchèque ( le choix de la nationalité et totalement arbitraire et selon le goût de l'auteur) , mais bien une surprise balzacienne que ne défrise pas la comédie humaine... 

Mais donc, revenons au meurtre du second degré...

Qui avait donc intérêt à le faire disparaître. À qui profite son crime (parce à qui profite la crème, c'est en général au gâteau) . Le crime du second degré profite à ceux qui n'ont pas intérêt à ce qu'on réfléchisse. Ceux qui veulent nous parquer dans des cases parce qu'ils en remettent les prismes (d'où l'inflation des prismes) . 

Après l'air de la calomnie, l'air de l'indignation...

Pour ne pas laisser réfléchir, il faut inciter à s'émouvoir et dans le même mouvement, s'indigner. Tonner contre l'injustice du monde, nous empêche de voir son "injustesse". Pour un peu, on les aurait confondu tout les deux: ils se ressemblent tellement.

C'est qu'avec le meurtre du second degré vient l'abolition de la nuance. Et avec l'abolition de la nuance arrive, l'indistinction. On ne voit voit plus clairement parce que les faits, choses et les gens se trouvent mal énoncés. Et pour mieux énoncer un problème, il faut commencer par reconnaître qu'il y en a un. 

Et c'est parce que le second degré était un lanceur d'alerte permanent, que le premier degré et ses agents se sont chargés de l'abattre.

Le silence des uns fait monter la cote de la rumeur des autres. Pour ré-entendre le second degré, comme un citadin ou un chat rêve du "chant des oiseaux" (#encatalancestmieux) , il lui faut lui redonner sa licence: des doubles 0 du second degré, comme agents de terrain...pour le mieux ré-ensemencer ...Le second degré, au shaker, pas à la cuillère ! Pour le second degré, mourir aurait pu attendre...

Le poème de Alfred Lord Tennyson intitulé Ulysse dont M fait référence lors de son jugement représente toute la morale de cet excellent James Bond.

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11 novembre 2021 4 11 /11 /novembre /2021 13:20

1-        Contrairement à ce qu'a annoncé sur Internet, en mars 2021, le Carnet de l'Association du Prix Walter Benjamin :  "Finalement, Louis Aliot renonce à l’usage du nom Walter Benjamin à Perpignan en débaptisant le Centre d’Art Contemporain", M. Aliot n'a pas "renoncé" sous on ne sait quelle pression, mais s'est rendu, en droit, à la demande des petites filles de Walter Benjamin, dont bien sûr l'APWB avait sollicité l'intervention. Nous avons tous compris la chance qui fut la sienne de mettre ainsi fin à la problématique un peu compliquée de débaptiser ou non le Centre d'Art Contemporain Walter Benjamin. Bien content d'en finir ainsi ! Ce qui n'en doutons-pas lui donna le sourire ! Feignant l'indignation à l'égard de la précédente municipalité qui n'avait pas "assuré" l'aspect juridique de cette dénomination.

2-       On se souvient de la Tribune de l'APWB, qui reçut quelques centaines de signatures en Juillet 2020, dont le succès, le sens et la portée tiennent complétement dans la formulation réductrice et manipulatrice : "Doit-on laisser Walter Benjamin, son nom, sa mémoire aux mains du Rassemblement National ?"… Non, bien sûr ! et l'émotion immédiate, l'empathie première d'une pensée lointaine ont fait leur œuvre.

3-       Ce qui avait aussi déjà choqué à l'époque c'est le déni, les oubliettes de l'Histoire dans lesquelles s'était trouvé jetée, par l'APWB, l'action majeure de Jordi Vidal, initiateur du CAC Walter Benjamin. Ce déni, cette occultation s'est maintenue jusqu'à ce jour…

4-     Rien ne fut jamais dit dans ce "Carnet" sur les deux premières années de son existence ni surtout sur la superbe exposition "Walter Benjamin, l'Ange de l'Histoire" qu'avait mise en place, début 2014, l'initiateur de ce projet.

5-      L'Histoire de ce Centre ne doit pas être oubliée ou plutôt savamment occultée, parce qu'il n'y avait eu aucun débat public sur cette question du maintien du nom de ce Centre, que ce flux de signatures de la pétition était tout d'émotions lointaines, que tant que la Municipalité n'avait pas acté en droit la position des petites filles de Benjamin, "sollicitées" par l'APWB, il y avait peut-être quelque espoir de faire naître un débat.

6-      Mais "Walter has left the building" : "Elvis has left the building" était l'expression que les managers d'Elvis Presley avaient pris l'habitude d'adresser aux fans, s'agglutinant à la sortie des artistes de la salle où venait d'avoir lieu un concert du célèbre rocker. Petit à petit, cette expression a été reprise et est devenue une façon de manifester une déception, un regret ; quelque chose comme "les carottes sont cuites"!

7-      Justement, c'est bien cela qui devait être défendu : ce Centre, le premier en Europe à porter son nom, et défendre non pas seulement la mémoire de Walter Benjamin, mais aussi son actualité dans la lecture et les perspectives du Présent. En faire un combat si quelque instrumentalisation prenait corps ! Voilà qui aurait été une véritable prise en charge, prise de relais des combats de Walter Benjamin.

8-      Non ! Ce qui passe est aussi ce qui passe chaque jour. Effectivement, le temps passe et nous passons avec lui. Chaque jour suffit à peine ! Voilà aussi pourquoi nous ne laisserons pas s'abîmer dans l'éventuelle impécunieuse mémoire des générations à venir, la poussière des temps, qu'il y eût un Centre d'Art Contemporain Walter Benjamin à Perpignan. Nous en maintiendrons sinon l'existence, évidemment, du moins les intentions ! Et pour en ouvrir davantage encore les perspectives, les enjeux, les champs d'intervention, au présent comme au passé, le mot "Contemporain" ne nous est plus d'usage. Ainsi donc, le "Centre d'Art Contemporain Walter Benjamin de Perpignan" n'est plus…

9-      Il a été abandonné ! Que vive alors le "Centre d'Art et de Culture Walter Benjamin en exil" !

10-  Ce "Centre d'Art et de Culture Walter Benjamin en exil" déploiera son existence, son activité dans différents lieux, différents moments, comme l'Ange de l'Histoire déploie ses ailes. Il sera itinérant, errant ; et pas seulement dans nos Provinces. Et en même temps l'objectif de reconquérir un ancrage perpignanais, un lieu d'accueil, une Académie, une Athénée… restera l'objectif de ces pérégrinations maquisardes : partager un savoir, des savoirs, des émotions, partager des goûts, les enrichir de leurs échanges, interroger la persévérance et la préséance des Temps, partager le goût de ce que nous pourrons appeler des "conversations benjaminiennes" dans les différents champs de la culture et de la pensée critique…

11-     Et chacune et chacun d'entre nous, à qui le Monde manque, nous qui sommes d'une certaine façon aussi en exil, pourrons peut-être même entendre, à nouveau, comme un murmure venu du fonds des âges :"Il faut construire l'hacienda !".

12-    Y a-t-il plus beau Manifeste ?

                      

Collectif "Centre d'Art et de Culture Walter Benjamin en exil"

 

-PS 1 : "Véridique Rapport sur la Déconstruction d'une Situation : le Centre d'Art Contemporain Walter Benjamin de Perpignan (octobre 2013/février 2021)"

est le titre d'une publication à venir d'un des membres de ce Collectif qui fera trace de ce moment et s'enrichira, dans sa perspective éditoriale, de considérations plus générales sur certains aspects  du Présent dont cet "épisode" et ses "modalités" sont des symptômes.

-PS 2 : "Conférence de presse du Centre d'Art et de Culture Walter Benjamin en exil"

est le titre d'une proposition-performance théâtrale à venir d'un autre membre de ce Collectif qui mettra en abîme, sous la forme d'un spectacle vivant, différents moments de cette Epiphanie, évoquant également la diversité et la richesse des buts et des moyens envisagés.

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9 novembre 2021 2 09 /11 /novembre /2021 19:22

"Seule la mort est pour rien. Tout le reste se paie! " Bertold Brecht

"Walter Benjamin, c'est l'infini, mis à portée de l'intermittence du spectacle... " Robert Dainar in "Carmaux est une fête !"

"pour avoir les sans dents plus blanches, gargarisez-vous avec la lotion Walter B...Lotion Walter B, pour garder l’Arène fraîche, comme celle de George" publi-cité année 80

"Le vrai est un moment du faux" Censor http://revuepostures.com/fr/articles/bellehumeur-27

Il y a des gens qui se réclament de Walter Benjamin, et lui pris dans un syndrome de Stockholm, ne dit rien . Il ne s'insurge pas qu'on le prenne comme une matière première et qu'on en fasse un produit transformé.

Grace à lui des gens se sont fait des titres, des prix: ils sont devenus les tenanciers d'une boutique de souvenirs, de grigris...

Ils se sont rendus sur la plage de Portbou ,et ont eu une épiphanie. Ils ont été les témoins "d'un moment Walter Benjamin". En Walter Benjamin, we trust !" Ho, ça pour le truster...

Le cas Nathalie Raoux . Elle fait parti du fameux prix "Walter Benjamin" . Même si une pensée n'a pas de prix, il faut quand même, lui en décerner!

Qui est-elle, voilà ce que le bureau dit sur sa "légende" http://centregeorgsimmel.ehess.fr/membres/membres-statutaires/nathalie-raoux/ Et je suis sûr qu'il en manque. Elle revendique dans ses derniers Tweets : "l’enlèvement" du nom Walter Benjamin sur le fronton du centre perpignanais http://l-archipel-contre-attaque.over-blog.fr/2021/11/perpignan-walter-benjamin-est-remort-ici-a-moins-que-ce-soit-un-de-ses-nombreux-sosies-ou-revendiquer-comme-tel-par-nicolas-caudevil. Avec un fameux "not in his name", qu'on pourrait bien lui retourner.

C'est bien, quand le suicide d'un autre vous permet des vacances dans le sud de la France et le nord de la Catalogne...

Puisque qu'elle nous tweet encore: "qu'elle s'amuse comme une petite folle avec son panorama des années d'exil de Benjamin." 

Elle nous montre ici, qu'elle a su intégrer la phrase d'Oscar Wilde (on pourra lui remettre le prix) : "les tragédies des autres sont toujours d'une banalité désespérante ! "

 

8:39 PM · 5 nov. 2021·Twitter Web App

 

Nathalie Raoux

@RaouxNathalie

 

Avant - maintenant Merci à toutes celles et ceux qui se sont mobilisé.e.s (à commencer par les petites filles de W.Benjamin) pour que l'actuelle Mairie de Perpignan ne puisse pas se revendiquer du nom de Walter Benjamin

 

Image

 

 

Image

 

 

Not in his name, c'est aussi simple que cela. Pas besoin d'épiloguer.

 

D'aucuns diront sans doute qu'il aurait fallu attendre et voir - quoi ? Cela m'échappe. D'autres diront que cela aurait pu constituer un pôle de résistance - cela me semble ô combien utopique, voire un peu naïf.

 

Post-scriptum :

Et puis ce 8 novembre, dans la perspective de la Conférence qu'elle doit tenir à Céret, dans le cours de toutes ces cérémonies de remises de prix, juste avant de boucler sa valise on imagine, elle confie à ses followers :
 

 

9:48 AM · 8 nov. 2021·Twitter Web App

 

Nathalie Raoux

@RaouxNathalie

 

<- Personne qui s'amuse comme une petite folle avec son panorama des années d'exil de Benjamin (35 vignettes, 1m30 par vignette). Qui l'aurait cru ? Bonne semaine, Twitter.

 

Il y a encore le titre de "l'indépendant", le journal d'ici, qui annonce la remise du prix Walter Benjamin qui sera remis entre Céret et Carcassone ce mois de novembre et où, on nous annonce "du beau monde" et quelques intermittents du spectacle pour dire des textes. Walter Benjamin, ça donne aussi un statut, mais ya pas de quoi en faire un monument...Finalement, ceux qui lui on rendu le meilleur hommage et pas collatéral, c'est le groupe allemand (ex de l'Est) Rammstein avec leur titre "radio"

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9 novembre 2021 2 09 /11 /novembre /2021 14:48

La Bressola et sa tentative d’achat du monastère Sainte-Claire continue d’agiter le petit monde politique local.

Alors que le référé contre l’opération de préemption lancée par la municipalité passait devant le juge administratif, une empoignade de près d’un quart d’heure sur le sujet a eu lieu entre Chantal Bruzi, d’un côté, et Louis Aliot et André Bonet, de l’autre.

 

 

D’abord on appréciera la technique utilisait par Chantal Bruzi pour faire croire qu’il ne s’agit pas d’un sujet politique. « Si on sort du politique » est sans doute la meilleure méthode pour parler politique.

 

La question sous-tendue de Chantal Bruzi doit être comprise comme étant : « la mairie a-t-elle un projet, ou agit-elle de façon impulsive ? »

Et la réponse est riche d’enseignements.

 

Alors oui, vu de l’extérieur, comme Chantal Bruzi, l’observateur distrait voit un « problème de communication interne ». Mais en écoutant attentivement, on se rend compte que le dossier est géré n’importe comment depuis des années.

 

Non, il ne s’agit pas d’un « coup d’humeur », il s’agit juste de la gestion à la « perpignanaise ».

 

La méthode est simple : personne ne se parle, personne n’écoute les techniciens, personne ne va chercher des consultants spécialisés et reconnus. Tout le monde suit sa petite lubie en oubliant un petit détail : le projet devra se réaliser dans le monde réel !

 

On apprend donc qu’en 2019, Jean-Marc Pujol, alors maire de Perpignan, avait demandé une analyse de l’état du couvent au service urbanisme. Il était désireux de l’acquérir, sans avoir un réel projet pour ce bâtiment. Les services avaient répondu que seulement deux solutions étaient envisageables. Le conserver en l’état, sans doute avec les sœurs dedans ?, ou le raser.

 

Non, il est peu probable que ce brave Jean-Marc ait eu l’idée de le raser. Il n’a jamais eu d’idée. Le titre de l’article est juste putaclic.

 

Mais si vous êtes tombé, cher lecteur, dans le panneau, vous ne pouvez vous en prendre qu’à vous-même.

L’installation du collège-lycée étant techniquement impossible dans le couvent, la mairie aurait proposé de racheter l’ancien lycée Al Sol, devenu le GRETA en cours de route, pour y mettre l’école. La proposition date de janvier 2020, si on en croit Louis Aliot. Quelques mois et une défaite électorale plus tard, le projet de rachat s’est retrouvé à l’arrêt.

 

Le manque de communication entre la mairie et la direction de la Bressola est stupéfiant. La demande « d’anonymisation du dossier » par la Bressola est aussi stupéfiant. Ces dernières années la municipalité a montré sa capacité à préempter de façon agressive des biens immobiliers. Les équipes de l’époque Pujol sont toujours en place. Dans les grandes lignes, rien n’a changé.

Et puis, il faut être, en matière d’immobilier, on ne gagne rien à refuser de jouer cartes sur table.

 

Ceux qui ont conseillé la Bressola ont raté leur coup.

 

Et puis, il faut reconnaître que le Conseil départemental, compétent pour les collèges, et le Conseil régional, compétent pour les lycées, n’ont pas l’air d’avoir été très sérieux dans cette affaire.

 

Dans le cas du CD66, on ne sera pas surpris. La gestion du collège Camus, et de son hypothétique transfert, montre, depuis plus de 15 ans, que le CD66 est capable de faire du grand n’importe quoi en matière de politique immobilière.

Louis Aliot propose que la Région cède le lycée Léon Blum, situé au Moulin à Vent. Pourquoi pas, mais là aussi, on sent bien que la Région ne répondra pas.

 

Cette histoire de préemption montre, s’il le fallait encore, qu’à peu près tout le monde dans le département pratique la gestion à la petite semaine. Dans le cas d’un collège-lycée catalan en immersion, c’est folklorique et amusant. Mais dans la plupart des autres sujets, ça fait froid dans le dos.

Et pas qu’un peu !

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7 novembre 2021 7 07 /11 /novembre /2021 12:42

La sémantique c'est important ! On voit comment le terme populaire, a glissé sur le terme populiste: comme si c'était le peuple qui avait dérapé et perdu sa "common décency" . En matière de représentation du peuple, il y a à la télévision par la perpétuation de la "télé réalité" une tendance à la réduction de celui-ci aux seules "Marseillais" et autres "Chtis" contre le reste du monde et mis en scène à Dubaï (lieu ultime de la réalisation de soi et du "deviens ce que tu es") . Ces émissions produites par des élytres légitiment le mauvais traitement social de la "classe moyenne déclassée" par le capitalisme mondialisé. C'est parce qu'ils sont de nature vile, qu'on peut les traiter comme tel. Hors comme le disait l'artiste Duchamp à propos de la "pissotière", devenue "fontaine": "c'est le regardant qui fait l'oeuvre !" Ainsi, en posant différemment son regard sur le "peuple", on reprend "populaire" et on fait disparaître le "populisme". C'est le cas des réalisateurs des films du festival social et ouvrier de Carmaux...

Pascal Rabaté https://fr.wikipedia.org/wiki/Pascal_Rabaté était en direct pour l'archipel contre attaque pour présenter en avant première son film "Les sans dents" en clôture du festival du film social et ouvrier de Carmaux http://l-archipel-contre-attaque.over-blog.fr/2021/11/cinema/moment-in-social-et-ouvrier-festival-at-carmaux-interview-michel-cade-et-jerome-quaretti-par-nicolas-caudeville.html. Dessines-moi un sans dent...https://www.unifrance.org/film/48468/les-sans-dents un petit gout de revenez-y "D'affreux ,sales et méchantshttps://www.youtube.com/watch?v=jDjKlXPBSBo

"Les sans-dents sont peut-être affreux et sales mais ils ne sont pas méchants.
En marge du monde civilisé, leur tribu recycle en toute illégalité notre rebut pour s’aménager de manière farfelue un hameau de bric et de broc.
La vie pourrait ainsi couler si une équipe policière ne se mettait sur leurs traces…"

 

Carmaux /Film social et ouvrier:Pascal Rabaté, fait la part belle du populaire en BD et cinéma! interview par Nicolas Caudeville, featuring Jennyfer Galté
Carmaux /Film social et ouvrier:Pascal Rabaté, fait la part belle du populaire en BD et cinéma! interview par Nicolas Caudeville, featuring Jennyfer Galté
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Carmaux /Film social et ouvrier:Pascal Rabaté, fait la part belle du populaire en BD et cinéma! interview par Nicolas Caudeville, featuring Jennyfer Galté
Carmaux /Film social et ouvrier:Pascal Rabaté, fait la part belle du populaire en BD et cinéma! interview par Nicolas Caudeville, featuring Jennyfer Galté
Carmaux /Film social et ouvrier:Pascal Rabaté, fait la part belle du populaire en BD et cinéma! interview par Nicolas Caudeville, featuring Jennyfer Galté
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5 novembre 2021 5 05 /11 /novembre /2021 00:06

"Spécialiste de rien, tout intéressait Walter Benjamin : la ville contemporaine, le langage et ce qu’on appelle les industries culturelles qu’il jaugeait sans les juger. A commencer par la radio…" Jean Lebrun https://www.franceinter.fr/emissions/intelligence-service/intelligence-service-30-janvier-2021

Perpignan: Walter Benjamin est remort ici, à moins que ce soit un de ses nombreux sosies ou revendiquer comme tel? par Nicolas Caudeville Perpignan: Walter Benjamin est remort ici, à moins que ce soit un de ses nombreux sosies ou revendiquer comme tel? par Nicolas Caudeville

Walter Benjamin était-il un philosophe allemand suicider à Portbou en 1940, ou un centre d'art contemporain assassiné en 2021 à Perpignan ?

L'histoire du philosophe allemand Walter Benjamin ne s'arrête pas à sa mort à Portbou en 1940. Il est à la philosophie, ce que Mozart est à la musique. Et on le sait, des silences de Mozart, se sont encore des moments mozartiens ! Alors lorsqu'une bande de progressistes intiment au nouveau maire de Perpignan Louis Aliot réputé "fasciste" de faire retirer le nom de "Walter Benjamin" au centre d'art créé par Jordi Vidal et inauguré par l'ancien maire Jean-Marc Pujol: celui-ci s'exécute.http://l-archipel-contre-attaque.over-blog.fr/2021/03/perpignan-face-a-louis-aliot-le-nom-de-walter-benjamin-efface-par-les-progressistes-interview-jordi-vidal-par-nicolas-caudeville.htm

Et exécute au passage la mémoire de Walter Benjamin. 

Faire disparaître le nom et la mémoire de Walter Benjamin au prétexte de contrôler la "trade mark" et le retour sur investissement des "goodies", il fallait le faire...

Ceux qui sont derrière tout évolue dans un monde dans laquelle la pensée de Walter Benjamin n'a pas cours, mais les bénéfices sur celle-ci , oui. Tout à son prix, même Walter Benjamin. Et celui-ci a été attribuer cette année encore https://prixwb.hypotheses.org 

En attendant, la mairie de Perpignan à fait changer la plaque inaugurale du bâtiment. Comme sur les photos au début de l'article, sur la plaque à frises bleues inaugurée, elle en octobre 2013, le nom Walter Benjamin et Jean-Marc Pujol figurent tous les 2. Alors que dans la nouvelle, ne figure plus que le nom de Jean-Marc Pujol...Vive la cancel kulture invoquée par les nouveauveaux éveillés, qu'ils soient des Albéres ou du café de Flore...

 

 

Perpignan: Walter Benjamin est remort ici, à moins que ce soit un de ses nombreux sosies ou revendiquer comme tel? par Nicolas Caudeville
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28 octobre 2021 4 28 /10 /octobre /2021 23:59

“Céder une fois à la foule, c'est lui donner conscience de sa force et se condamner à lui céder toujours. ” Psychologie des foules" Gustave Le Bon

 

 

 

Durant l’automne 2021, Loulou a décidé de découvrir Perpignan. Et, accessoirement, les perpignanaises et les perpignanais. Faut dire, quand on est maire d’une petite ville, c’est mieux d’en faire le tour. C’est plutôt utile de connaître la ville, surtout si on veut être réélu.

Il est possible de gagner une fois, une fois seulement, sur un coup de pot. Mais une réélection, ça nécessite de bosser les dossiers.

Travailler plus pour gagner plus, comme dirait le hongrois.

 

Donc Loulou organise des réunions de quartiers. Le public est majoritairement âgé et plutôt européano-centré. Bon, ça n’a pas été le cas à toutes les réunions, mais on sent bien que les EHPAD du coin profitent de l’occasion pour organiser des sorties détente.

Outre l’habitant « statistiquement » moyen, madame et monsieur tout le monde grosso merdo, les vrais absents ce sont les leaders autoproclamés de l’opposition. Certes, lors de la réunion à Saint-Matthieu, on a bien vu une simili opposante passer la tête par la porte-fenêtre, mais ça n’est pas allé plus loin. Un rapide acte de présence, sans plus. Mais comme le disait, l’autre jour, une de mes personnalités multiples à un de mes amis imaginaires : l’exil à Céret, y’a que ça de vrai !

 

Alors les gens, acquis à la cause faut dire, viennent se plaindre des crottes de chien.

 

Alors les gens, acquis à la cause faut dire, viennent se plaindre du trafic de drogues, de la petite délinquance et des incivilités.

 

Alors les gens, acquis à la cause faut dire, viennent se plaindre des déchets qui pullulent sur la voie publique.

De temps à autre, quelqu’un pose une question un peu plus sérieuse. Un problème de mobilité, un problème de logement insalubre, un problème économique. Il existe à Perpignan, même s’ils sont rares, des gens qui voient plus loin que les crottes de chiens. Malheureusement, ou pas, ils ne sont pas engagés dans le milieu militant pour la plupart. Logique, ils sont malins.

 

Loulou répond à toutes les questions. De temps en temps, il associe aussi son équipe aux réponses. Et les réponses sont toujours insipides.

 

Mise à part quelques réponses techniques à des problèmes techniques, le « technique » fait partie du boulot des élus et des « techniciens » salariés de la mairie, faut dire ce qui est, ce n’est que de la parlote. Rien de plus.

« Stratégie » est un mot qui revient souvent dans la bouche du maire et de ces directeurs de service. Sans jamais que les stratégies ne soient expliquées. « On y travaille » revient souvent aussi. C’est vrai qu’on imagine mal un élu déclarait : « le sujet est important, je vous le concède bien volonté. Mais on va pas le bosser. Pourquoi ? Parce que vos problèmes, on s’en fout ! ». Ça serait honnête, ça ne serait pas très bon pour les prochaines échéances électorales.

Et puis, il y a l’éternel « c’est pas ma faute à moi ! ». Un grand classique de la réunion publique. Sans lui, tout le monde serait déçu.

 

Alors oui, si Perpignan n’a pas d’éducateur de rue c’est parce que le Conseil départemental, clairement à droite, refuse de financer des actions sociales dans les Quartiers Politique de la Ville.

 

Mais à un moment, il faut être lucide. Oui, la Police Nationale manque d’effectif. Oui, le tribunal est totalement vétuste. Oui, la prison connaît un taux d’occupation de près de 200 %. Oui, les services de la mairie ramassent 490 tonnes de déchets dans la rue chaque mois. Oui, dans certains quartiers, les lave-linges sont balancés par la fenêtre. Oui, il manque cruellement de structures d’accueil pour les SDF.

Mais, blâmer l’État, dénoncer les manquements du Conseil départemental, critiquer des députes, certes à côté de la plaque, ce n’est finalement qu’un réflexe puéril qui cache un manque total d’ambition.

 

Non, Loulou ne nous parle jamais de sa vision de la ville. Non, Loulou ne nous dit jamais où il veut aller. Non, Loulou n’explique jamais comment il compte contourner les bâtons que l’État, les collectivités territoriales, les députés imbéciles, lui mettent dans les roues.

Non, Loulou ne nous dit jamais en quoi il est l’homme de la situation.

 

Il faut être lucide, en un peu plus d’un an de mandat municipal, Loulou est devenu « mollasson ». Il est moins incisif, il est moins punchy. Il est devenu consensuel. Limite, il a sombré « social-démocrate ».

 

On va finir par regretter de ne pas avoir voté Alexandre Bolo ou Olivier Amiel, parce que, quitte à avoir des mecs d’extrême droite qui racontent n’importe quoi, autant en avoir un qui est rigolo.

 

 

PS : je n’ai plus de télé depuis 2007 ;)

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28 octobre 2021 4 28 /10 /octobre /2021 20:17
&quot;Nous dansons sur un volcan&quot; de Jordi Vidal hier à Carmaux, demain à Argeles en avant première à 20h30!

Nous dansons sur un volcan !

Un  film documentaire de Jordi VIDAL

À partir de l’histoire de la sardane républicaine, Nous dansons sur un volcan ! interroge d’un point de vue humaniste, ce que sont devenus nos rapports sociaux qui, à force d’être privatisés, ne sont même plus privés. Ce film entend défendre l’histoire et la pratique d’une petite danse régionale qui nous enseigne, comme par défaut, ce que pourrait être notre rapport au monde, à l’autre, à l’éthique, à la solidarité, à la liberté, à l’égalité et à la fraternité.

 

En co-production avec Kalimago Films

Dimanche dernier dans le cadre du festival social et ouvrier de Carmaux http://l-archipel-contre-attaque.over-blog.fr/2021/10/video-conference-de-presse-festival-du-cinema-social-et-ouvrier-2021-de-carmaux-avec-jan-bucquoy-jordi-vidal-et.html eut lieu l'avant première en public (nombreux) . Demain vendredi, il en sera de même au Cinéma d'Argeles à 20h30 https://www.coupdoeil66.fr/36-e-rencontres-cinemaginaire-du-29-octobre-au-1er-novembre/

Il en sera de même au Girona festival le 13 novembre prochain en Catalogne sud https://www.gironafilmfestival.com/film/nous-dansons-sur-un-volcan/

Mais en attendant, voici des morceaux de lave arrachés à la mine de Carmaux et son cinéma...

&quot;Nous dansons sur un volcan&quot; de Jordi Vidal hier à Carmaux, demain à Argeles en avant première à 20h30!
&quot;Nous dansons sur un volcan&quot; de Jordi Vidal hier à Carmaux, demain à Argeles en avant première à 20h30!
&quot;Nous dansons sur un volcan&quot; de Jordi Vidal hier à Carmaux, demain à Argeles en avant première à 20h30!
&quot;Nous dansons sur un volcan&quot; de Jordi Vidal hier à Carmaux, demain à Argeles en avant première à 20h30!
&quot;Nous dansons sur un volcan&quot; de Jordi Vidal hier à Carmaux, demain à Argeles en avant première à 20h30!

Voir aussi: la série de Jordi Vidal "La société du chaos" http://l-archipel-contre-attaque.over-blog.fr/tag/la%20societe%20du%20chaos/

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28 octobre 2021 4 28 /10 /octobre /2021 14:57

"Mais parce que votre existence est merdique mon pauvre ami, vous avez l'œil qui brille à chaque fois qu'un oiseau pète, c'est triste à voir. Ça fait des années que vous menez un train de vie de noix de St-Jacques, alors évidemment, un message qui annonce la visite d'un imbécile porteur de bonnes nouvelles, c'est déjà un petit festival pour vous ! J'suis sûr que vous vous êtes peigné pour l'occasion !"

Kaamelott, Livre V, Les Dauphins

Le candidat "les républicains"à la présidentielle, n'est pas désigné et voilà que par le truchement du journal local "l'Indépendant" , la production local du parti, nous annonce le nom de ses canassons qui comptent concourir au "steeple chase".

Moi ce matin, par exemple, j'ai mangé un bol d'avoine avec du miel d'amandier, avec un café Éthiopien fort, mais subtil, le tout en écoutant du Rammstein (c'est vrai que j'ai des réveils difficiles) . Et bien voyez-vous, il ne me serait pas venu à l'idée d'envoyer un communiquer de presse à "l'indépendant", comme il ne leur serait pas venu à l'idée de le publier...

Et vous savez pourquoi ? Parce qu'on en a est rien à foutre !

http://l-archipel-contre-attaque.over-blog.fr/2016/11/le-stade-anal-de-la-politique-on-vit-vraiment-une-epoque-moderne-par-nicolas-caudeville.html

Ces candidats ne représentent rien, ils ne sont pas en capacité d'énoncer le territoire et ses problèmes, ainsi que les solutions qu'ils préconisent. 

Les seules choses qu'ont sait d'eux, c'est qu'ils se sont mis en scène dans les réseaux sociaux où ils assistaient à des trucs, ou bien qu'il commentaient des machins.

Un trucs de bases les gars et les garces (c'est le pendant féminins de gars, c'est dans le dictionnaire non inclusif), faites au moins semblant de vous intéresser aux électeurs et électrices de vos circonscriptions respectives. Montrer de la curiosité à l'endroit du quotidien des gens: là où ils se débattent, il n'y a pas de routine...Le réel n'est pas tendre avec la majorité qui n'a pas le temps, ni l'argent pour tenter de concourir à la "lutte des places"

Là, vous vous dites qu' "oncle Fernand" vient de flanquer un bon bourre pif à la droite, parce qu'il s'étonnent encore de "la curiosité, chez les marins de faire des phrases". Mais l'occasion d'un "joyeux anniversaire" se faisait à l'instant T pour les LR. Mais j'en pense autant pour tout les autres partis et candidats qui incarnent si bien la phrase de Mussolini : "Notre seul programme, c'est de prendre le pouvoir !" 

http://l-archipel-contre-attaque.over-blog.fr/2021/06/2-mesures-pour-empecher-l-abstention-par-nicolas-caudeville.html

Ceux à quoi Léo Ferrer aurait rajouté : "ils ont voté et puis après!"

Il y a ici, un cas absolu de déni, de l'état de la jauge de l'abstention. Chaque élection rapporte son lot d'augmentation d'abstentions, de votes blancs (je ne comptes même pas les radiés et autres non-inscrits) . Les citoyens qui sont eux responsables et font de la politique, se sont retirer sur leur Aventin, pour essayer de vous faire comprendre que votre "je ou jeu de la marchande" les laisse froids. La première étape dans la résolution d'un problème, est de reconnaître qu'il y en a un !

L'abstention est un problème: pas parce qu'il y a des abstentionnistes, mais bien pourquoi, les abstentionnistes refusent de se commettre dans le simulacre de l'élection?  

Mais je sais bien que je prêche dans le désert...Les élections auront lieu dans les mêmes conditions jusqu'à la nausée, et que le système s'écroule, tant la masse des candidats ont le syndrome des lemmings...http://www.vulgarisation-scientifique.com/wiki/Pages/Les_lemmings_se_suicident_en_masse . Vous pouvez bien vous "suicider" politiquement et en faire une mise en scène spectaculaire, mais ayez la décence de ne pas le faire avec le bébé de l'eau du bain que nous sommes...  

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