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L'archipel Contre-Attaque

  • : L'archipel contre-attaque !
  • : Depuis les émeutes de mai 2005, la situation de Perpignan et son agglomération(que certains appellent l'archipel) n'a fait que glisser de plus en plus vers les abysses: l'archipel contre attaque en fait la chronique!
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20 novembre 2018 2 20 /11 /novembre /2018 18:31

Il n'y a que les imbéciles qui ne changent pas d'avis. Et Jean-Marc Pujol, c'est loin d'être un imbécile, aux vues des retournements d'avis qu'il a pu avoir sur le temps court .

En 2013 , il fait la manif pour tous, contre le mariage homosexuel, dans une réunion de campagne il explique à des homosexuels qu'ils ont mal interprété sa présence dans cette manif, puis élu maire, il marie son directeur de cabinet avec un autre monsieur. 

En 2015, suite à un article de l'archipel contre sur la probable fermeture par la mairie du marché de la place Cassanyes 4 jours sur 7 par l'incompétence de la municipalité à résorber les ordures, Jean-Marc répond dans une vidéo où, il commence par dire que la décision n'a pas été encore prise, puis à 1mn30 de dire qu'aucun jour le marché ne serait fermé http://l.archipel.contre-attaque.over-blog.fr/2015/06/perpignan-place-cassanyes-jean-marc-pujol-repond-par-une-video-par-nicolas-caudeville.html

De même qu'il manifeste en 2016 contre le nom de la région Occitanie

pour faire une vidéo le lendemain , en disant que finalement, il serait bête d'insulter les futures subventions de la région: qu'elle soient dirigée par la socialiste Carole Delga ou pas.

En 2018 pour les prisonniers politiques en Catalogne,

il faisait enlever les rubans jaunes sur les quais de la basse et ailleurs par les employés municipaux , jusqu'à ce qu'il rencontre le président de la Généralitat Quim Torra et qu'il se fasse passer à son revers et à son tour un ruban jaune (déclanchant au passage les foudres de l'ambassadeur d'Espagne en France). http://l.archipel.contre-attaque.over-blog.fr/2018/09/perpignan-jean-marc-pujol-le-malgre-lui-du-catalanisme-affronte-a-mains-nues-les-foudres-de-l-ambassadeur-d-espagne-par-nicolas-caud

Et puis deux heure moins le quart avant le 17 novembre

, voilà qu'il publie sur son blog officiel (je serai heureux de lire le blog pas officiel, ça doit valoir son pesant de cachous #lajaunieheinhein) "Gilets jaunes": j'y serai!" 

http://www.jeanmarcpujol.fr/2018/11/gillets-jaunes-j-y-serai.html

Est-ce le comptable, le maire de Perpignan ou le citoyen qui parle? Mais c'est un cri du cœur (le même que Munch, mais en plus fiscale) 

"Ce samedi 17 novembre 2018, je serai aux côtés des « Gilets jaunes », car je suis sensible à l’inquiétude de toutes celles et de tous ceux qui vont manifester ce jour-là contre la hausse des taxes des carburants. La fiscalité ne peut plus être une variable d’ajustement en France" 

Oui, parce que Jean-Marc maire de Perpignan, il est contre la hausse de la fiscalité, des taxes... même si dans sa ville s'il augmente tout ce qui peut être augmenté, ce n'est que par obligation de gestion de bon père de famille et non par variable d'ajustement systématique!

Et puis, se ralliant au mouvement des gilets jaunes, il mord la main de Macron qui ne lui donnera pas l'étiquette hybride pour les municipales "La rep en Marche/ les reps de la France audacieuse". A moins, qu'il pense que les sondages macroniens et leur chute vont se confirmer . Qu'ainsi l'étiquette "en marche" soit une enclume avec laquelle, il ne fera pas bon nager en 2020!

A la fin de cette article, vous allez juger Jean-Marc sur le coup de l'émotion et dire qu'en matière de position politique, il ne serait pas du genre (pas du sexe) fiable. Je vous vois déjà brandir le cliché de la phrase d'Edgar Faure: "ce n'est pas la girouette qui tourne, c'est le vent!" 

Mais voyez plutôt, l'emportement du méditerranéen, sur la froideur de l'homme née en Afrique du nord... 

j'aime l'orthograf

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10 novembre 2018 6 10 /11 /novembre /2018 16:10

Tout est bon pour faire du commerce , surtout lorsqu'on est une gueule cassée du centre ville. Il ya plus loin d'une semaine, c'était Halloween que l'on fêtait. Nous somme le 11 novembre 2018, pour tout dire , se sont les 100 ans de l'armistice de la première guerre mondiale. Ce qui était hier encore, un moment douloureux de l'histoire humaine où l'on se jurait que ce serait : "la der des ders" , peut se transformer avec le regard de la modernité, voir de la post-modernité en moment de célébration festive, voir commerciale. Après-tout, c'est avec le sang des poilus et autres soldats, (le sang n'est pas raciste: il est toujours rouge) que ce sont construites de grandes fortunes industrielles. 

Comme le disait Anatole France: "on croit mourir pour la patrie, on meurt pour des industriels!" 

Alors comme on avait déjà fait le commerce des morts avec Halloween, pourquoi ne pas récidiver avec ceux de la grande guerre, puisque l'argent n'a pas d'odeur. 

Ainsi donc l'union des commerçants de Perpignan a jugé bon pour attirer en son centre ville à la veille de l'anniversaire de l'armistice, une affiche sur ton "bleu horizon" qui signalait "que les commerçants du centre ville, fêtaient le centenaire de l'armistice de la 14-18"

La-dessus , gros drapeau tricolore, avec les horaires de 14h à 18h (comme 14-18 la guerre #lol) et titre "opération commerciale" , comme il y a des "opérations militaires".

 Manque de tact, si on reste gentil, gougnafrerie, si on corse la dose, bêtise vulgaire, si on commence à s'emporter, et attentat sur les morts pour la patrie si on est ancien combattant.

La question qui se pose, est si le créateur de l'affiche et ceux qui l'ont validé , sont-ils : des profanateurs ou des sacrilèges? 

La différence étant que le profanateur ignore la portée de son acte, alors que le sacrilège en goûte, tout le plaisir du franchissement de l'interdit.

A titre personnel, je pencherais plutôt à des profanateurs.

Le regretté Philippe Muray , les aurait démasqué ses "festibus festibus" https://philitt.fr/2013/11/30/de-lhomme-masse-a-festivus-festivus-deux-visages-de-la-mediocrite/, dernier avatar de l'évolution humaine de l’ère post moderne dont le slogan serait:" Je pense, donc je fais la fête!" . Cette animal à tronc creux , s'est répandu de manière virale comme une norme de la globalisation. Il est touriste en tout, ne gratte qu'en surface, lorsqu'il gratte. Les choses qui l'intéressent encore ne font que renvoyer son reflet. Il a troqué le sérieux pour la gravité. La gravité, c'est ce qui colle son horizon au ras des pâquerettes : alors il danse... 

Cette affiche, signe des temps est une marque de la disparition de la conscience historique!

C'est ce qui arrive quand "tout vaut tout". Lorsqu'on est dans indifférenciation. Que tout a un prix et simultanément aucun.

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18 octobre 2018 4 18 /10 /octobre /2018 15:50


"Perpignan : Jean-Marc Pujol "prêt pour le combat des municipales"
Le maire Républicains de Perpignan fait un pas de plus vers une candidature lors des élections municipales de 2020. 
Jean-Marc Pujol sera-t-il candidat lors des élections municipales de 2020 ? Cette question devrait dans les prochaines semaines se transformer en affirmation tant l'hypothèse d'une candidature semble prendre forme. Dans un entretien accordé à L'Indépendant et alors que le premier magistrat s'apprête à réorganiser son cabinet et ses équipes, le maire de Perpignan ne fait guère de mystère sur sa décision. "Je suis prêt pour la bataille. Je mets en place une infrastructure de combat. Je porte des valeurs d'unité et de rassemblement. Je ne suis pas dupe, même en faisant l'union de la droite, du centre et de la LREM, cela sera difficile mais j'assume mes responsabilités". 

Alors que les candidatures du frontiste Louis Aliot et du député LREM Romain Grau ne font plus de mystère, celle de Jean-Marc Pujol, qui pourrait partir en campagne après les élections européennes de mai 2019, rebat les cartes à dix-huit mois du scrutin. 

Julien Marion" 

Perpignan ! Perpignan outragée ! Perpignan brisée ! Perpignan martyrisée ! mais Perpignan encore loin d'être libérée ! Dans une interview de l'excellent confrère de l'indépendant Julien Marion et dans la vidéo le maire Jean-Marc Pujol annonce "qu'il faut toujours être prêt" . Alors prêt à quoi me répondrez-vous avec un regard plein d'anxiété que je saurais comprendre.  Mais à servir "l'intérêt général et Perpignan" pardi ! 

Il rappelle dans la vidéo qu'il est à la fois la droite et le centre . Et en même temps, il a quelque chose en lui de Macron puisque "de nombreux électeurs de Fillon ont voté" Emmanuel 

Et puis des qu'il s'agit de rassembler, de réunir et de servir les perpignanais , il y a toujours, surgi face à la Tramontane, le vrai héros de tous les temps , (non pas Bob Maurane!), Jean-Marc Pujol contre tous chacals, l'aventurier contre tous guerriers! 

Parce que Jean-Marc a su "rester un homme libre par rapport à ses choses là" . Il a su garder "sa liberté de pensée" . Parce que aussi, "les valeurs qu'on peut porter, elle nécessitent qu'on se prépare au combat!"


"Die Werte, die wir tragen können, erfordert, dass wir uns auf den Kampf vorbereiten!"comme ont dit en Allemand.

Oui, parce que Jean-Marc est trop jeune pour faire parti de la France Libre, mais avec d'autre résistants comme le maire Nice Estrosi, ils ont monté " La France audacieuse" qui se tient prête à collaborer avec Emmanuel Macron sur un signe!  

Parce que Jean-Marc, en tant que comptable et maire, il porte des valeurs, comme d'autres portent des valises :sous les yeux !

Ha les valeurs, c'est important ça les valeurs! Oui, les valeurs, mais lesquelles? Les valeurs de la droite, c'est quoi? L'argent, le BTP, la conservation des gravats du patrimoine, fermer l'école des beaux arts, déconstruire le théâtre municipale où la bourse du travail pour des étudiants en droit qui ont peine à arriver au centre ville? C'est l’asphyxie des commerces du cœur de ville ? C'est raser des parcs entiers pour y mettre un mobilier urbain froid et du béton? C'est couper des grands arbres partout pour les remplacer par des arbres faméliques déjà à l'agonie minéralisant un peu plus la ville?Une ville où la flânerie et les airs de repos gratuite, comme les bancs sont impossible  Les valeurs de la droite, c'est une ville sale, une ville insécure ?

La liste des valeurs de la droite serait trop longues

Monsieur Pujol les mauvaises langues racontent: qu' "il y a encore des affaires à faire et du BTP à stimuler!" . Ou alors qu'avec le réchauffement climatique "qu'il fait trop chaud à Marrakech!"

Vous êtes dans la politique et les affaires depuis trop longtemps! Et il ne semble pas que votre règne ait pu apporter bonheur et prospérité à cette ville et ses habitants . Donc, ayez pitié ! Oui, pitié: c'est ce qu'on demande à un prédateur. Il y a d'autres lieux à ravager.   Donc à l'avenir, ayez l'obligeance de vous abattre ailleurs!

Perpignan/Municipales 2020: Jean-Marc Pujol prêt à repartir au combat pour donner à Perpignan ce qu'il y a de meilleur, la patrie et l'intérêt génial, à non général! par Nicolas Caudeville
Perpignan/Municipales 2020: Jean-Marc Pujol prêt à repartir au combat pour donner à Perpignan ce qu'il y a de meilleur, la patrie et l'intérêt génial, à non général! par Nicolas Caudeville
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30 septembre 2018 7 30 /09 /septembre /2018 21:33

"Je ne le cache point, c'est avec peine que je vois la lenteur avec laquelle nous tâchons d'arriver au but ; c'est avec inquiétude que je sens que nous sommes à la veille de le manquer encore une fois. Croit-on que ce but sera atteint quand on nous aura donné des lois ? Qu'on ne l'imagine pas. Que ferions nous de lois, sans religion ? Il nous faut un culte et un culte fait pour le caractère d'un républicain..." Le marquis de Sade in "Français, encore un effort si vous voulez être républicains"

Voilà un an déjà qu'a eut lieu le référendum sur l'indépendance de la Catalogne qui a vu le oui triompher. Mais sitôt que le président Carles Puigdemont l'a eu prononcé (après maints coups de fils et maints hésitations) , qu'il le suspendait pour le remettre à des jours meilleurs. Mais on le déclarait déjà extrémiste, lui et les catalans de son acabit: ces gens qui n'avait pas su respecter la constitution de 1978 , sur laquelle l'Espagne s'était adossée pour faire sa "transition démocratique" . Mais avec qui en 1978 rappelez moi les nouveaux démocrates avaient-ils négocié cette "constitution" ? Y avait-il eu une "constituante" populaire ? On ne fait la paix qu'avec ses ennemis  et la constitution se fit avec les franquistes...qui d'autres. Et celle-ci devait évoluée au fur et à mesure que l'Espagne eut digérée ses anciens maux (ou mots, comme vous voudrez) . 

Alors que n'a-t-on pas dit des catalans pour justifier les coups, les rebuffades, les humiliations, les emprisonnements : égoïstes, violents, fous...

Et bam un coup de 155 derrière les oreilles. Et les dirigeants catalans et autres représentants de la société civiles d'être mis en prison ou de choisir l'exil parce qu'ils avaient eu la naïveté de croire en leur bon droit et à l'arbitrage de la commission européenne et des nations démocratiques. Mais, c'est un vieux truc dans l'histoire de l'humanité que, lorsqu'un gros dérouille un petit, on détourne pudiquement la tête pas par lâcheté , mais pour mieux masquer ses larmes.(d'où l'expression "allez vous faire voir chez les grecs!")

Les catalans ont cru que parce qu'ils avaient fait les choses de manières pacifiques et de manière la plus démocratique possible compte tenu des conditions de l'élection, le gouvernement espagnol allait la jouer "fair play"  et dire "good job, guy" , et comme un ex compréhensif "tu pars, mais je voudrais que nous restions amis". Tu parles Carles, une claque dans la gueule. 

La Catalogne eut-elle du la jouer avec l'Espagne comme Jacqueline Sauvage?

Quitter un mari violent ça ne se fait pas comme ça. On s'arrange en amont avec des associations et la justice pour avoir des garanties. Là, on a l'impression que les catalans, se sont mis à faire du saut à l'élastique sans élastique. Ou, ont-ils cru que la bonne fois servirait à faire office de parachute? A ce jeu là , on a pas droit à la naïveté. On n'a pas le droit d'ignorer la phrase qu'un maçon portugais, poète de la brutalité, fit à mon père sur un chantier:" Patrick, dans la vie, c'est le premier qui bande qui encule l'autre!" . C'est un peu résumé, mais l'idée passe...

Ne pas vouloir copier un modèle à moitié !  

Pour leur indépendance, les catalans voulaient s'inspirer de celle de la Slovénie( ne pas orthographier slow-vénie) https://www.histoire-pour-tous.fr/dossiers/3868-la-guerre-en-ex-yougoslavie-lindependance-de-la-slovenie.html

Saufs que lorsque les slovènes ont déclaré leur indépendance, ipso facto, leur police gardait la frontière du territoire.

Avec l'arrivée des socialistes au pouvoir, les prisonniers politiques catalans, toujours pas jugés, ont juste changé de prisons! 

Le gouvernement Rajoy et sa cliques sont tombés pour corruption . Les socialistes leur ont succédé avec le soutien des voix des indépendantistes catalans , mais à part un 155 levé par une autre élection législatives pour le parlement catalan, qui a vu une autre victoire des indépendantistes, rien n'a vraiment changé. Les exilés restent en exil, les prisonniers en prisons et la commission européenne silencieuse. Au jour d'aujourd'hui, le processus d'indépendance de la Catalogne est toujours en mode "Tango esitacion"

Faudra-t-i que les catalans relisent "technique du coup d'état" de Curzio Malaparte? 

https://fr.wikipedia.org/wiki/La_Technique_du_coup_d%27%C3%89tat

Si les catalans ne veulent pas faire la guerre pour leur liberté, ils n'ont qu'à l'acheter en payant leur dette à l'Espagne et une partie de la dette de celle-ci. Puisque avec le départ de la Catalogne, ce sera l'économie de l'Espagne qui serait en danger pas l'inverse...
Mais comme le disait l'écrivain italien Ignazio Silone:" La liberté ne se mendie pas, elle s'arrache!" 

Et comme le disait Winston Churchill : "si vous traversez l'enfer, surtout, continuez d'avancer!" 

 

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22 septembre 2018 6 22 /09 /septembre /2018 00:53

EXCLUSIF:L'ex président de la Généralitat de Catalogne en exil, CARLES PUIGDEMONT EXPRIME SON SOUTIENT AUX CONCERTS PER LA LLIBERTAT.

Rendez-vous aujourd'hui, à 20 heures, au lac du Soler, pour écouter le message spécialement adressé aux Angelets de la Terra par le président de la Generalitat de Catalunya, contraint à l'exil en Belgique.
 

Exclusif:Carles Puigdemont enregistre un message de soutient pour le concert des angelets de la terra, diffusé ce soir au Soler!
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15 septembre 2018 6 15 /09 /septembre /2018 20:26

A la base Jean-Marc Pujol a beau s'appeler Pujol (petite colline en catalan ) , Jean-Marc se sent plus pieds noirs que catalan http://l.archipel.contre-attaque.over-blog.fr/article-drapeaux-en-berne-a-la-mairie-jean-marc-pujol-est-il-un-maire-communautariste-par-nicolas-caudevil-116428208.html. Et puis après , il se sens plus comptable que catalan. Et s'il en restait encore, il serait plus basket que catalan, quand il ne donnerait pas tout Perpignan pour du BTP . Jean-Marc , c'est le genre à débouler à Madrid pour chercher des investisseurs et dire au premier représentant local que Franco a beaucoup fait pour l'Espagne.

Parce que oui,  l'autodétermination de la Catalogne ,  ça lui rappelle furieusement l'auto-détermination de l'Algérie. Et si par on ne sait quel débordement, après l'indépendance de la Catalogne sud , les suds catalans annexaient la Catalogne Nord, il cauchemarde à l'idée de se retrouver encore "une main devant, une main derrière", "la valise ou le cerfeuil " . Dans ses nuits les plus tourmentées, il se réveille en sueur au fond de son lit en hurlant , après avoir rêvé que le président Macron, un képi sur la tête lui ait dit : "Je vous ai compris!" 

Mais il est maire de tous les perpignanais.

Et lorsque le directeur de Visa pour l'image a décrété, qu'il n'y aurait pas d'expositions sur les "événements de Catalogne" . Une poignée de catalans insoumis avec pour le plus réactif d'entre eux, le gaulois Ramonfaurix ont mis en place dans la ville toute  une série de contres expos, avec pour sujet, ce qui n'était  que ,d'après Leroy de Visa que: "quelques drapeaux" .Ceci entraînant cela, le président de la Généralitat en fonction a fini par venir à Perpignan pour les visiter (saluant au passage, celles de Ramonfaurix) .

Jean-marc même si c'est pas sa came, les présidents catalans et leur indépendance, il sait que la politique, c'est savoir gérer ses contradictions!

Alors, tout sourire, il a reçu le président Quim Torra, un ruban jaune à la boutonnière pour lui remettre la médaille de la ville"Au nom des solidarités qui nous unissent, j’ai remis la médaille d’Or de la Ville au président de la Generalitat"… http://www.jeanmarcpujol.fr/2018/08/j-ai-remis-la-medaille-d-or-de-la-ville-au-president-de-la-generalitat.html. Il pense que les voix catalanistes , toutes peu nombreuses qu'elles sont, plus celles des sympathisants du rugby, de la cargolade, des randonneurs qui aiment monter au Canigou, de ceux, encore qui aiment le rouge et le jaune (ceux qui aiment le rouge et le noir sont des tenants de Stendhal, voir pour les plus radicalisés de Jeanne Mas) , et ben ça fait assez de voix pour être réélu maire de Perpignan.#ilnefautpasinsulterlavenir  .

Mais là où cela ne devait lui coûter qu'une poignée de main, un sourire figé, une breloque made in china et quelque olives...il tombe sur un ibère rigoureux , son excellence l'ambassadeur d'Espagne!

Fernando Carderera-Soler est ambassadeur d'Espagne en France; et il n'est pas du tout content de la réception par le maire de la "fidelissima" ville de Perpignan du président de l'encore "autonomie" catalane, encore fille de l'Espagne et de son roi.https://www.lindependant.fr/2018/09/14/catalogne-ruban-jaune-lambassadeur-despagne-repond-au-maire-de-perpignan,4697545.php. D'autant que le président Macron lui a déjà choisi le camp espagnol du temps de Rajoy pour des raisons à la fois économiques et de diplomatie européenne.

"Fernando Carderera-Soler a rappelé qu'il avait "déploré le port d'un symbole qui divise qui ne représente pas l'opinion de la majorité des Catalans et qui remet en question le caractère démocratique de mon pays".

L'ambassadeur d'Espagne confirme ainsi les reproches faits au maire de Perpignan dans une lettre adressée en date du 4 septembre et dévoilés par L'Indépendant cette semaine.

Dans sa réponse à la réponse à l'ambassadeur d'Espagne, Jean-Marc Pujol a confirmé son acte "de solidarité envers les élus catalans" fait dans un "cadre légal et démocratique".

Et voilà Jean-Marc embarqué malgré lui dans les "chikayas" de la diplomatie ; bien loin de ses colonnes comptables, Héros de la révolution catalane malgré lui!

" Mais que diable allait-il faire dans cette galère ?" comme disait Molière dans la bouche de Géronte. 

"SCAPIN : C'est à vous, Monsieur, d'aviser promptement aux moyens de sauver des fers (115) un fils que vous aimez avec tant de tendresse. GÉRONTE : Que diable allait-il faire dans cette galère ?" Les Fourberies de Scapin de Molière (scène VII) 

Mais voilà, l'opportunisme qu'il croyait sans conséquence s'est retourné contre les lui : adieu , vaches cochons  couvées et investissements à Madrid!

Mais il a désormais le soutien des catalanistes d'ici et comme disait Lafontaine (pas Brice) dans le lion et le rat: "on a toujours besoin d'un plus petit que soi!" 

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20 août 2018 1 20 /08 /août /2018 17:15

L'archipel contre attaque avait déjà défusé leur première vidéo en forme de profession de fois, la liste "NOU-S Perpignan"  récidive avec un post cinglant et très drôle sur la politique destructive et le discours de l'adjoint au logement de la ville de Perpignan, le nouveau républicain (ha les nouveaux convertis...) Olivier Amiel https://nousperpignan.org/2018/08/19/municipalite-de-perpignan-le-disque-est-raye/ 

Municipalité de Perpignan, le disque est rayé.

Ce qu’il y a de bien avec la municipalité de Perpignan, c’est qu’on sait ce qu’on écoute. Elle est tellement vintage, elle a le regard tellement fixé dans le rétroviseur des années 1950-60 (avant 68 en tout cas…), qu’on croirait réécouter un disque vinyle qui craque.

Du 45 tours vendu sous la pochette « La destruction de Saint-Jacques c’est quand même bien », on avait été un peu déçu par la reprise médiocre de « Paroles, paroles » d’Olivier Amiel, qui n’avait pas convaincu grand monde. La face A malheureusement n’apportait rien de plus. Il faut s’y faire, le disque est rayé. Certes, Jean-Marc Pujol se permettait une petite audace sur le refrain de Polnareff. « On ira tous au paradis…sauf vous les méchants qui essayez d’empêcher les tractopelles de tout casser », il fallait le faire. Mais les couplets nous ramenaient à la vieille rengaine municipale, scandée sur un ton monocorde et sans conviction.

La première strophe voulait donnait le rythme…mais battait mal la mesure. « Toute cette affaire de Saint-Jacques, c’est de la politique, de l’opposition politique ». On comprenait tout de suite que le flow était tari. Tout le monde le sait bien que toute cette affaire de Saint-Jacques c’est de la politique. La politique brutale et sans imagination de la mairie, qui a réussi la performance de réveiller un quartier plongé dans la détresse en le détruisant à coup de pelleteuse. Et effectivement, il serait heureux qu’elle déclenche le sursaut politique dont Perpignan à besoin pour groover à nouveau.

On attendait que le second couplet swingue un peu plus. Mais on n’arrivait pas y croire, malgré le chœur de « la majorité de Perpignanais » que l’on avait convoqué encore une fois sans qu’il le sache. Quand Jean-Marc Pujol nous chantait son amour de « l’intérêt général » d’une voix de crooner, les images d’un clip plus récent nous revenaient en boucle. Le lotissement de la place Carola confié à des investisseurs privés, la pharmacie Deloncle abattue pour ouvrir un parking hideux, les habitants regardant depuis leur fenêtre l’îlot de la rue Paradis se faire descendre…Tout est chaos à côté, et l’intérêt général s’échappait malgré la sono municipale poussée à fond.

Et puis la fin sonnait faux. Jean-Marc Pujol avait beau s’égosiller sur le travail fait dans le quartier, assurer qu’Olivier Amiel avait bien chanté en public dans ses réunions très privées, et s’époumoner sur les motherfu***r pas sexy du tout qui voulaient « empêcher la rénovation de Saint-Jacques », on était dans le plus plat des pays. Dans un quartier abandonné, où la médiation sociale a disparu, où les propositions faites de longue date pour une rénovation cohérente et respectueuse ont été écartées sans discussion.

This is the end. La municipalité de Perpignan et ses deux têtes d’affiche, Olivier Amiel et Jean-Marc Pujol, nous ont livré un disque de reprise de rénovation urbaine des sixties raté. La tournée prévue devrait être annulée pour cause de fiasco.

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19 août 2018 7 19 /08 /août /2018 16:02
Gitans Perpigan dans un article du New-York Time
crédit photo Dmitry Kostyukov

Adam Nossiter le journaliste New-york Time est venu à Perpignan enquêter sur le quartier St Jacques du vendredi 4 août au dimanche 5 avec le photographe Dimitry Kostyukov (voir le magnifique protfolio dans l'article du NYT ) voici ce qu'il a écrit https://www.nytimes.com/2018/08/18/world/europe/catalan-gypsies-perpignan-france.html
 

"Les gitans catalans, uniques et assiégés, résistent à la réduction des habitations"

Ce sont d'abord les 20 vieilles maisons démolies il y a plusieurs années. 13 balcons du 19ème siècle sont tombés en juin, avec des balcons en fer forgé et tout ce qui ne laissait que l'asphalte nu cuire à la chaleur estivale à Perpignan, une ville proche de la frontière espagnole et proche de la côte méditerranéenne.


Enfin, les habitants du vieux quartier Saint-Jacques de la ville avaient suffisamment souffert. Plus de 50 logements dans leur quartier ont été réduits en ruines depuis 2015.


À la fin du mois dernier, ils se sont rassemblés sur l’ancienne place du district, en haut d’une colline, alors qu’une excavatrice de la ville faisait un autre gâchis de briques et de fragments de murs déchiquetés à proximité.


Des dizaines de personnes ont défilé jusqu'à la préfecture, le représentant du gouvernement central, demandant à être entendu. L'hôtel de ville a reculé. La pelle a été retirée, les démolitions ont été stoppées

Ce qui a rendu les événements exceptionnels, ce n’est pas seulement la présence d’un des quartiers les plus pauvres de France. C'était également une manifestation d'une population unique, que les médias et les universitaires français appellent universellement les "gitans", ou les gitans.


Les Tsiganes de Perpignan, qui parlent le catalan, semblent être distincts sur le plan culturel de la population plus large des Roms, parfois aussi appelés Tsiganes, mais ils sont à bien des égards non moins décriés et marginalisés en France.Saint Jacques, avec ses 3 000 à 5 000 habitants, est le plus grand quartier gitan de la métropole, une plaie pleine de pauvreté et de chômage.

Pourtant, dans sa lutte contre la destruction de son voisinage, la communauté a trouvé de l’aide auprès des conservateurs locaux et s’est alliée aux voisins nord-africains, avec lesquels elle s’est heurtée par le passé. La communauté a également mobilisé ses jeunes, dont 90 pour cent sont sans emploi et beaucoup d'entre eux traînent dans la rue après le coucher du soleil.


"Si vous donnez un coup de pied à un chien en colère, il vous mordra et il ne lâchera pas", a déclaré Alain Giménez, un dirigeant de la communauté, comme d'autres personnes qui s'étaient rassemblées à la Place du Puig, Catalan, acquiesça de la tête

"Alors, qu'est-ce que nous sommes ici, rien? Ils disent que nous sommes sales », a déclaré M. Giménez, qui s’appelle« Nounourse », ou ours en peluche, se moquant de sa propre portance. "Le problème est qu'ils ne nous parlent pas, ils disent juste que nous sommes sales."


La trêve réalisée avec la ville à la suite des démolitions n'est que temporaire, a déclaré Jean-Bernard Mathon, chef de la société locale de préservation. Au moins 37 autres bâtiments à Saint-Jacques devaient descendre, a-t-il ajouté.


"Ce que nous voulons, c'est la réhabilitation de l'ancien noyau", a déclaré M. Mathon. "Ce qu'ils veulent faire, c'est démolir. Mais ils n'ont rien reconstruit. C'est hideux. "


"Ce que nous voulons, c'est la réhabilitation de l'ancien noyau", a déclaré M. Mathon. "Ce qu'ils veulent faire, c'est démolir. Mais ils n'ont rien reconstruit. C'est hideux. "

M. Bern a écrit sur les réseaux sociaux qu'il était "scandalisé et choqué par les images de destruction dans le centre de Perpignan" et a promis "son soutien et sa solidarité".


Les défenseurs de la préservation  pointent vers les balustrades délicates du balcon, les moulures incisées du toit, la porte de temps en temps vieille de plusieurs siècles et le réseau routier médiéval complexe, et incitent à la rénovation plutôt qu'à la démolition.

Pourtant, dans un pays avec pleins de quartiers historiques à n'en savoir quoi faire ou avec quoi avoir de l'argent, Saint-Jacques est un vilain petit canard.


Le quartier est, frontière dans une frontière - l’Espagne est à seulement 20 miles - est vulnérable et les Tsiganes catalans, historiquement victimes de discrimination, se sentent eux aussi menacés.


Les Tsiganes de Perpignan parlent le catalan depuis le 16ème siècle, mais sont présents en semi-nomades dans cette région depuis le 14ème ou le 15ème siècle, a déclaré M. Mathon, défenseur du patrimoine.

 

Ils ont acquis des domiciles fixes seulement à la fin des années 1930, lorsque les Juifs ont été chassés de ce district pendant la Seconde Guerre mondiale.

M. Mathon a déclaré que les Gitans de Perpignan ne semblent pas avoir un lien ethnique avec les populations roms d'Europe de l'Est. D'autres sont d'accord.

"Les Roms ou les Tsiganes de Roumanie et de Bulgarie ne sont pas venus à Perpignan", a déclaré le principal sociologue de Perpignan, Alain Tarrius, professeur émérite à l'Université de Toulouse.

Dès que vous montez à Saint-Jacques depuis le centre-ville prospère de Perpignan, vous entrez dans un autre pays. Saint-Jacques a été construit au Moyen Age avec une grille étroite de maisons blotties les unes contre les autres.

Aujourd'hui, il manque de gros morceaux de plâtre et de peinture sur les façades. Les volets sont fermés. Des habitations hautes et étroites se rassemblent dans des rues escarpées qui plongent vers l’horizon, avec les Pyrénées au loin.

Le soleil méditerranéen ne peut pas pénétrer l'ombre profonde. La buanderie est suspendue aux fenêtres et des poutres en acier jettent un pont sur les ruelles, soutenant les bâtiments. Les nettoyeurs de rue de Perpignan ne semblent pas se rendre à Saint-Jacques.

Tard dans la nuit, alors que la ville en dessous dort sous ses toits de tuiles oranges, les rues de Saint-Jacques sont vivantes avec des enfants, des grands-mères vêtues de noir assises sur des chaises en plastique et des hommes à la taille en été.


Les habitants vous préviennent de ne pas les déranger avant 18h. parce que la plupart vont dormir.

Les démolitions ont marqué le quartier avec des carrés "inutiles" - le mot de M. Mathon - mais son tissu social est intact.

"Regardez, il y avait une école là-bas", a déclaré Josiana Cargol, en montrant une place maintenant vide. "Ils coupent toutes les maisons. Est-ce correct? S'il y a plus de démolition, ils vont tous nous expulser. 

L'argument de la ville pour les démolitions est simple et tourne autour des chiffres. Soixante pour cent de la population du district vit en dessous du seuil de pauvreté. Quarante pour cent des logements sont vacants. Le chômage global est de 70%. Beaucoup d'enfants sautent l'école. Il est moins coûteux de reconstruire que de rénover.


"Vous ne pouvez pas laisser les gens vivre dans des conditions insalubres, simplement parce que c'est pittoresque", a déclaré Olivier Amiel, responsable de la reconstruction de Saint-Jacques, pour lequel 100 millions d'euros, soit environ 113 millions de dollars, avaient été fixés. de côté. "Compte tenu de l'urgence des conditions, nous ne pouvons pas attendre que ces débats esthétiques aient lieu", a-t-il déclaré.

"Ce programme est une dernière chance pour la communauté", a déclaré M. Amiel, qui a ajouté que plus de 50 réunions avaient eu lieu avec des représentants de la communauté. "Vous pouvez avoir de la conservation sans geler les choses", a-t-il déclaré, soulignant l'effondrement dangereux de plusieurs bâtiments.


M. Amiel a indiqué que 588 logements devaient être démolis, "restructurés" ou remis en état et que 312 nouveaux logements seraient construits. Mais M. Mathon dit qu'il n'y a pas eu de nouvelle construction où les maisons ont été démolies.


"Ils pensent que nous voulons les chasser du district, mais cela n’a jamais été notre intention", a déclaré le vice-maire, Pierre Parrat, dans son bureau à l’hôtel de ville, un élégant édifice du XIVe siècle situé en aval de Saint-Jacques.

"Ils ne vivent pas comme nous", a poursuivi M. Parrat. "Ils ont une notion différente de l'espace public", a-t-il déclaré, mettant en cause l'introduction du revenu minimum garanti de la France pour les problèmes du quartier. "Ils ont dit:" D'accord, nous n'allons pas travailler. "Et cela s'est retourné contre eux."


Les habitants du quartier, a-t-il dit, constituent un groupet attrayant, mais ils ont tendance à s’énerver pour rien».

La peur est réelle, cependant. Les Tziganes de Perpignan sentent l’université en expansion en contrebas se presser contre eux.

Les fonctionnaires veulent faire tomber le quartier, a déclaré Valérie Cargol, devant sa maison impeccablement entretenue dans une rue escarpée de Saint-Jacques. "Mais ils ne doivent pas."

Les fonctionnaires remettent en cause l'hygiène des gitans, mais la cuisine de Mme Cargol était étincelante.

"Il est là depuis 150 ans. Alors pourquoi casser le tout? "Demanda-t-elle. "Pause, pour quelle raison?"


Paul Orell, 34 ans et sans emploi, a déclaré qu'il était impatient de participer à la reconstruction du quartier. "Ces maisons étaient habitées par nos grands-parents", a-t-il déclaré. "Nous avons été abandonnés."


Avec les nouvelles ruines de la place du Puig derrière lui - «Beyrouth», comme certains l’appellent - Nick Giménez, un des anciens de la communauté, a déclaré: «Nous sommes nés ici. S'ils nous expulsent, nous sommes morts. "

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Voir aussi:

Perpignan: dans le silence de la chaleur de l'été la mairie de Perpignan détruit du patrimoine bâti et l'identité gitane roussillonnaise au quartier St Jacques! interviews d'habitans gitans et un payou par Nicolas Caudeville

http://l.archipel.contre-attaque.over-blog.fr/2018/08/perpignan-dans-le-silence-de-la-chaleur-de-l-ete-la-mairie-de-perpignan-detruit-du-patrimoine-bati-et-l-identite-gitane-roussillonnaise.html

Perpignan/ St Jacques: lorsqu'on veut abattre le patrimoine, on ne dit pas qu'il a la rage, mais qu'il est ''insalubre''! interview Jean-Bernard Mathon

http://l.archipel.contre-attaque.over-blog.fr/2018/08/perpignan/st-jacques-lorsqu-on-veut-abattre-le-patrimoine-on-ne-dit-pas-qu-il-a-la-rage-mais-qu-il-est-insalubre-interview-jean-bern

Perpignan / destruction du centre ancien: ''Ce n'est pas en charcutant la ville que l'on va résoudre les problèmes des quartiers'' interview Olivier Poisson par Nicolas Caudeville

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Perpignan/destruction du patrimoine de St Jacques:le pourquoi du comment du Bern'out d'Olivier Amiel et la discrétion de Jean-Marc Pujol! par Nicolas Caudeville

http://l.archipel.contre-attaque.over-blog.fr/2018/06/perpignan/destruction-du-patrimoine-de-st-jacques-le-pourquoi-du-comment-du-bern-out-d-olivier-amiel-et-la-discretion-de-jean-marc-p

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1 août 2018 3 01 /08 /août /2018 13:57

Pour le maire Jean-Marc Pujol qui vit entre Canohés (devenu maire , il n'a pas daigné déménager dans la ville dont il est l'élu) et Marrakech ville du Maroc où il a sa résidence secondaire , le centre historique et surtout populaire de St Jacques n' a pas d'importance .Alors il peut bien faire détruire ce qui ne lui appartient pas et culturellement et sentimentalement , ça ne lui coûte rien . Mais il se trouve que là où il détruit et qu'il fait disparaître à jamais, il y a des habitants qui ont toujours vécu là, ainsi que leurs ancêtres et leurs esprits à cet endroit et ce depuis des siècles. On brandit à chaque fois la "modernité" d'un coté et "l'insalubrité" de l'autre pour faire du passé table rase (à tel que la chronologie historique notera les dates , en avant Pujol et après Pujol) . Mais les caves se rebiffent enfin les habitants notamment les gitans, après avoir arrêté une pelleteuse , ont fini par descendre jusqu'à la préfecture et la mairie pour s'y inviter (si tu ne va pas à Lauardére...) , ont prévenu la presse.

Aujourd'hui rompant la promesse de la dernière réunion, le préfet et le maire Jean-Marc Pujol ont décidé de visiter St Jacques 

L'archipel contre attaque qui a vécu 20 dans le quartier et revenu au moment où la vie reprends ses droits dans le quartier malgré la chaleur caniculaire, à la tombée de la nuit pour interviewer ses habitants en révolte 

 

Perpignan: dans le silence de la chaleur de l'été la mairie de Perpignan détruit du patrimoine bâti et l'identité gitane roussillonnaise au quartier St Jacques! interviews d'habitans gitans et un payou par Nicolas Caudeville Perpignan: dans le silence de la chaleur de l'été la mairie de Perpignan détruit du patrimoine bâti et l'identité gitane roussillonnaise au quartier St Jacques! interviews d'habitans gitans et un payou par Nicolas Caudeville
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6 juillet 2018 5 06 /07 /juillet /2018 15:07

L'affaire des vignerons natures japonais prend de l'ampleur par sa médiatisation qui a dépassé le simple cadre des Pyrénées-Orientales et même national . Les soutiens de personnes politiques se sont multipliés eux aussi, tant la situation semblait ridicule.

Et elle est même remontée à l'ambassade du Japon en France, qui a fait passer le message suivant : s'il n'y avait pas régularisation de la situation de la situation du couple nippon, l'ambassade du Japon se chargerait de faire remonter l'information , en invitant ledit couple à Paris à la garden party de l’Élisée à laquelle sont conviés les ambassadeurs chaque 14 juillet! 

L'affaire est donc réglée, les japonais ne seront pas expulsé! #banzaÏ

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