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L'archipel Contre-Attaque

  • : L'archipel contre-attaque !
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23 juin 2022 4 23 /06 /juin /2022 17:17

"Ne nous suicidons pas tout de suite il y a encore quelqu’un à décevoir." E.Cioran

Tu sors de la soirée électorale à la préfecture. Une fête se tient à Ille-sur-Têt entre militants. On t’a fait comprendre que tu ne dois pas y aller. On t’accuse, moins de 2 heures après que les résultats soient tombés, d’être responsable de la défaite. Pas suffisamment agressif avec le RN, pas assez de « fascistes », trop peu de « racistes ». Les conneries habituelles des perdants. On veut te protéger. On sait qu’à un contre cinquante, le combat n’est pas équitable. Surtout pour ceux d’en face.

Alors tu rentres chez toi.

Tu t’assois sur ton lit, le seul meuble sur lequel il est possible de s’asseoir dans ces 20 m² de misère.

Et tu pleures.

De tristesse.

De rage.

Ouais, surtout de rage !


Bon, il est des perdants. T’en as croisé plein de ces blaireaux qui pullulent un peu partout et qui tirent les collectifs, d’une manière ou d’une autre, vers le bas. Ça passe son temps à geindre ; ça répète encore et encore les mêmes erreurs, les mêmes méthodes, et ça échoue, lamentablement, sans jamais ni se remettre en question ni se dire qu’il existe d’autres manières d’agir.

Les pires d’entre eux, finalement, tu dois bien le reconnaître, c’est les états-majors des partis politiques locaux. Le département s’effondre, petit à petit, les indicateurs sont tous au rouge. Mais non, tout va bien. Ils ne changent ni leur discours, ni leur vision du monde. Leurs égos les rendent aveugles à la réalité.

Ils diront : « nous avons fait le travail ».

Mais : 4 députées RN !

Ils diront : « nous avons fait une bonne campagne ».

Mais : 4 députées RN !

Ils diront : « notre bilan d’élus est bon ».

Mais : 4 députées RN !

Ils diront : « moi, j’aurai gagné ».

Mais : 4 députées RN !

Ils diront : « nous, nous savons ».

Mais : 4 députées RN !

Ils diront : « nous connaissons la bonne méthode ».

Mais : 4 députées RN !

Et lorsque que l’on leur dira «  4 députées RN ? », ils diront : « … »

Ils ne diront rien.

Ils sont sociaux-démocrates.

Ils n’ont donc rien à dire.

Ils comptent, ils négocient leurs places, ils sauvent leur avenir, fut-il médiocre. Le reste, ils n’en ont cure.

Ils enverront des sms, une fois la défaite consommée, disant « on aurait dû travailler ensemble », histoire de faire oublier qu’ils ont fait campagne, en qualité d’élu local, contre leur camp.

Ils feront des analyses, holistiques, dénuées de sociologie, dénuées de politiques, dénuées d’intelligence, simplement pour se justifier.

Ils sont exsangues.

Ils sont vides.

Ils sont dépourvus de sens.

Ils sont risibles.

Ils sont sociaux-démocrates.


Pourquoi perdent-ils ?

Parce qu’ils n’ont jamais eu faim ; parce qu’ils n’ont pas faim ; parce qu’ils n’auront jamais faim.


Mais toi, tu sais ce que c’est qu’avoir faim.

Métaphoriquement, certes.

Mais en pratique aussi.


Alors tu aurais envie de leur balancer un bon vieux : « Sautez dans l’urinoir et tenez-vous sur la tête. Je suis le seul vivant. Vous êtes tous morts. »

Mais, ils ne comprendraient pas.

Non, ils ne comprendraient pas.


Toi, tu pleures de rage.

Eux, ils finissent le repas du soir.

Pas le même monde.

Pas la même classe sociale.

Pas la même souffrance.

Faut dire, la souffrance a choisi son camp.

Et elle sait s’acharner.

Toi, tu le sais.

Eux, non !

Toi, tu le vis.

Eux, non.


La social-démocratie c’est l’idéal de la classe politique locale. Personne n’y échappe. Pas même le Rassemblement national, quoi qu’il en dise.

Une société figée, avec le moins possible de tension, surtout sociale. Un monde dans lequel la culture est absente, ou totalement parodiée, voire parodique.

Une société tranquille, où ils pourraient briller d’un éclat terne.

Ils n’ont pas lu Alain Damasio. Ont-ils lu ? Alors ils ne comprennent pas que leur monde se meurt. Alors ils ne se rendent pas compte qu’ils n’ont pas d’idéal, juste des maisons de vacances.

Les sociaux-démocrates veulent un monde de perdants, parce qu’ainsi ils pourront geindre sans être critiqués. Sans être déplacés.


Toi, tu voudrais un monde où quand tu refuses de payer les 50 cents que la porte te réclame, elle te menace d’un procès. Et toi, tu souris, parce que tu sais, qu’être traîné en justice par une porte, tu peux y survivre.

Ouais, tu veux un monde où l’on vit.

Pas un monde où l’on s’emmerde.


Et puis, t’aimerais que quelqu’un fasse campagne dans le coin en parlant du bonheur. Ça devrait pas être compliqué pourtant, ça, de parler du bonheur, merde ! Mais non, il faut qu’ils te parlent de sujets insipides, la dette, le burkini, la 5G, etc.

Lorsqu’un noble lui déclara : « Vous, Français, vous vous battez pour l'argent. Tandis que nous, Anglais, nous nous battons pour l'honneur ! », Surcouf répondit : « Chacun se bat pour ce qui lui manque. »

Mais putain de merde, c’est pas plus compliqué que ça ! Il faut se battre pour le bonheur !


Mais c’est sans doute trop demander.


Tu es dans la forêt. Deux chemins face à toi. Un chat, au sourire étrange, te guide. D’un côté, te dit-il, se trouve un chapelier. De l’autre côté, précise-t-il, se trouve un lièvre. Tu peux aller à droite ou à gauche, c’est du pareil au même, te garantit-il. Tous les deux sont fous.

C’est cela la social-démocratie. Une forme de folie.

Ni de droite, ni de gauche. Tout à la fois.

L’absurde.

Et tant pis pour ceux qui en crèvent.


Le chat sourit. Et toi tu pleures.


Tu sais que demain, il faudra se lever. Arrêter de pleurer. Et affronter le monde. Ce monde !

Tu t’étais, parce que dans le fond tu y croyais vraiment, « avec elle, d’accord, on continuera à bouffer des pelletées de merde, mais les pelles seront plus petites ».

C’eut été un progrès.

Mais non, les pelles vont grandir. Encore et encore.


Alors tu es là, assis sur ton lit.

Il te reste la rage.

Formidable moteur.

C’est sans doute la seule chose que l’on ne peut pas te prendre.

C’est sans doute la dernière chose qui te permet de garder un peu de dignité humaine.


Jusqu’à quand ?


https://www.youtube.com/watch?v=onkbaz3KR_4

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20 juin 2022 1 20 /06 /juin /2022 14:02

 

Demain à 18 heure, au 202 de l'avenue Joffre pour le solstice d'été plutôt que fêter la musique , je vous propose de réfléchir et de débattre autour de l'information locale dans sa version numérique et comment elle impacte ou pas le mode de consommation locale ... voir la démocratie dont elle est le pilier . Demain, je vous parlerai de l'information locale en réalité augmentée

Ce texte est un fragment d'un texte écrit pour un colloque sur l'histoire de la presse locale, qui n'a pu avoir lieu dans ses conditions optimales pour raison de pandémie (Il existe cependant sous la forme de livre avec tous les actes du colloque http://www.aphpo.fr). Mais qui a eu son "digest" par l'intermédiaire du clap ciné Canet et l'animation de Jérôme Quaretti http://l-archipel-contre-attaque.over-blog.fr/2021/08/video-conference-sur-l-etat-et-l-histoire-de-la-presse-locale-au-clap-cine-de-canet.html

Ce qui est dommage, puisque le temps et à la critique de la presse https://lempaille.fr/lindependant-nen-a-que-le-nom-chronique-dune-presse-locale-aux-abois, sans convoquer de débats pour rétablir l'équilibre des fautes entre la presse et ses lecteurs. Le fond de l'histoire, c'est que la disparition de la curiosité de ce qui ne fait pas vibrer l'égo sans truisme des individus, condamne par le truchement des algorythmes des réseaux sociaux à ne lire et ne commenter que les titres. C'est dire, si le serpent a de l'amplitude pour se mordre la queue.

La technologie du net et du numérique en général, a déterminé un changement de paradigme cognitif, dans la construction et la représentation de la production, la diffusion et la perception de l'information. On a désormais la possibilité d'accéder à l'information partout et à tout moment  . Et du terme de presse, en terme d'outil d'information, on est passé directement à "média" qui vient du terme "médium" qui signifie support! Le terme de "presse" venait encore de l'invention du livre , par impression des caractères sur du papier avec de l'encre. Désormais se sont des algorithmes qui font office à la fois de presse, de caractères et d'encre et de journal: on accède à un phénomène de dématérialisation avec sa conséquence directe la déréalisation .

Vers une nouvelle allégorie de la caverne de Platon

Cela impact directement les individus, au prorata de la génération ou de la société dont ils proviennent . Les nouvelles générations des pays où existent et s'étendent ces technologies ont un rapport au monde différent de leur prédécesseurs parce que les outils que nous utilisons tous les jours déterminent et conditionnent  notre représentation mentale  de celui-ci.

 

 

I Le support numérique la plasticité des possibilités

On l'a dit l'évolution technologique a déterminé la création et l'utilisation des supports numériques pour transmettre de l'information . Mais définition la notion d'information avant d'aborder sa mise en modelage numérique. Une information est une donnée, qui met, si elle n'est pas perçue à temps en danger notre univers personnel et au-delà. Par exemple l'information vocale "baisses -toi!" , la seconde d'après une balle siffle . L'information suivie ou pas conditionnait notre vie ou notre mort. Une information peut-être décisive. On  peut diffuser des faits relevés ou des idées qui finiront peut-être par incarner des faits.

Revenons à la presse, le journal papier, puis la radio, puis la télévision on été reste pour parti des supports de l'information . Par eux l'information a été diffusée de manière quasi infinie, jusqu'à ne former qu'un brouhaha , un bruit , un acouphène quasi permanent de la société moderne. Que dire de la société numérique , qui a rajouté une strate supplémentaire  avec la "tourbillonance" de l'information par les réseaux sociaux. On peut diffuser par le "partage" une information ou même de la désinformation (que l'on désigne désormais par l’anglicisme "fake news") auquel répondent ou pas les autres individus (identifiés ou pas) derrière des lignes de code et des écrans pour soutenir ou dénoncer le partage par des émojis, des pouces en l'air ou en bas, voire des commentaires. Et là où dans le monde réel, il y a une hiérarchie de l'information (plus ou moins objective), une verticalité , le monde des réseaux sociaux propose sa subjectivité partial comme "vérité" .

Le voyage informatif sur le net est une ordalie permanente, où le "héros" doit passer au crible l'information ou faire foi de la bonne réputation de la maison qui la lui sert ou de son chef cuisinier!

La multiplicité de l'information ne fait pas sa biodiversité, mais plutôt sa dilution!

"L'ère postmoderne puis les sociétés liquides (depuis 1992) À partir des années 1990, Zygmunt Bauman étudie les sociétés occidentales contemporaines, les qualifiant d'abord de postmodernes puis de liquides. ... Dans la « société liquide », l'unique référence est l'individu intégré par son acte de consommation." Et l'individu est lui-même consommable et consommateur des autres. Comme exposé par le narrateur dans "Fight club" (le roman de Chuck Palahniuk publié en 1996 ou le film américain de David Fincher, sorti en 1999 )

"À chaque nouveau voyage, toute une vie en miniature : sachet de sucre à usage unique, gobelet de crème à usage unique, noix de beurre à usage unique, kit plateau repas cordon bleu micro-ondé, shampooing deux en un, échantillon gratuit de bain de bouche, savonnette miniature. Les gens que je rencontre sur chaque vol sont mes amis à usage unique."


  C'est cela "la société liquide" , c'est une société où rien n'est solide ou rien ni personne n'est préhensible (du coup rien n'est perçu comme "répréhensible")

Dans un tel monde (la société du chaos décrite par le théoricien catalan Jordi Vidal dans son livre "Résistance au chaos" (sorti en 2002) ou dans sa version sériée bientôt sur le net), peuplé de tels individus, le rôle de l'information n'est plus le même. Outil de construction autrefois, il est un outil de consommation réduit à un "flux" (idem Jordi Vidal livre "Servitude et simulacre" livre sous-titré  ."La fin d’une époque – les conditions du vraiL’enjeu des affrontements" sorti en 2007)

Et comme on est ce que l'on mange...

Que devient un individu qui ingère de l'information sous la forme de faits reconstitués ou d'idées, mais de flux permanents? Ils sont des néo-Pangloss, le personnage du roman philosophique de Voltaire: "Pangloss : est le précepteur de Candide , il lui enseigne la » métaphysico-théologo-cosmolonigologie » , qui est un mélange de métaphysique, théologie et cosmologie. Il est le représentant de la philosophie de l'Optimisme.", mais le néo Pangloss a aussi un coté obscurs qu'il s'auto professe , ainsi qu'à l'univers , de l'espace la machine à café, ou sous forme de commentaires néo-expert, néo-érudit sur les réseaux sociaux! 

 Au moment du siècle des lumière, l'exemple humain à atteindre était "candide" (le lecteur de la presse d'avant) , l'homme qui nourrit son jardin intérieur par ses réflexions. Le nouveau objectif humain à atteindre "le post-moderne" Pangloss . Celui qui d’après son nom d'origine grec , signifie "parle toutes les langues"  .

être informé lui parait-il utile, en particulier l'information locale?

S'informer sur internet a évalué au fur et à mesure de la technologie et de son impacte sur la sociologie . "On ne se baigne jamais deux fois dans le même fleuve" disait le grec Héraclite . Et notre histoire culturelle personnelle détermine elle aussi notre réaction et notre manière de percevoir l'information . Peut-être qu'à force de réseau mondial , on ne perçoit plus sa réalité comme locale ou localisable. Que l'on se préoccupe plus de la mort d'un koala (parce qu'il est mignon) sur l’île continent  Australie, que de l'élection prochaine du maire de la ville. (et pourtant ce n'est pas le koala qui gère le budget de la ville). L'information qu'il lit et qu'il partage ne sert plus à dire que, qui il est ! Je suis le message et l'information :c'est moi et mon indignation (Hessel relèves-toi, ils sont devenus fou!).


 

II La presse numériques et ses manifestations locales

Comment dire et parler le local, avec un outil global pour des individus qui se perçoivent comme autant de principautés, dont le fait local n'est qu'un décors ou ceux-ci ne perçoivent leur "correspondances" avec celui-ci. Ainsi le poème de Baudelaire ne sonne plus pareil :

"La Nature est un temple où de vivants piliers Laissent parfois sortir de confuses paroles ; L’homme y passe à travers des forêts de symboles Qui l’observent avec des regards familiers."

La presse locale , qui est un émetteur d'information aura-t-elle toujours autant de récepteur d'information, que la majorité des habitants de son territoire (conf la "Société Liquide" de Zygmunt Bauman)

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9 juin 2022 4 09 /06 /juin /2022 23:07

« Madame Nathalie Cullell, candidate NUPES 3ème circo. des PO, je ne vous laisserai jamais déboulonner La Croix du Canigou »

C’est avec cette simple phrase, agrémentée d’une photographie de la croix du Canigó, que Laurence Martin, candidate LR sur la 3e circonscription des Pyrénées-Orientales, a décidé d’attaquer Nathalie Cullell, candidate NUPES sur cette même circonscription, à moins de deux jours de la clôture de la campagne officielle.


D’abord, et même si c’est anecdotique, quitte à défendre notre patrimoine, nos traditions, autant écrire correctement le nom du Canigó.

Il s’agit du Canigó, notre montagne sacrée, à nous, Catalans de sang et Catalans de cœur.

Pas d’une vulgaire boite de pâté pour chien !


Mais le problème n’est pas l’inculture, criante, de Laurence Martin. Des candidats incultes, malheureusement, il en existe plein. C’est sans doute la norme.

Le problème est le procédé derrière ce post Facebook, accompagné d’un tweet.

Laurence Martin invente une polémique de toute pièce.

Nathalie Cullell n’a jamais déclaré vouloir déboulonner la croix du Canigó. La France Insoumise, ni localement, ni nationalement, n’a jamais abordé ce sujet.

Certes des militants peuvent en parler, y compris sur les réseaux sociaux. Mais cela n’engage qu’eux et non le mouvement dans son ensemble.

Et ce qui vaut pour la France Insoumise veut pour la NUPES.


Il serait facile de déclarer que Laurence Martin entend des voix à défaut de les recevoir ; que Laurence Martin est "stupide".

Ce serait facile. Mais ce serait faux.

Cette déclaration est réfléchie. Elle entre dans une stratégie de communication, particulièrement grossière, certes, mais totalement assumée.

Laurence Martin tient des propos, à la limite de la diffamation, visant à discréditer une adversaire, capable de l’emporter. Et comme, elle n’a pas de fond programmatique sur lequel s’appuyer, Laurence Martin s’attaque à un symbole, chère au cœur des habitants de la circonscription, et d’ailleurs.


La méthode est banale. Laurence Martin table sur la lenteur de la justice. Un procès pour une affaire de diffamation prendrait des mois, voire des années, à avoir lieu. L’élection, elle, est dans quelques jours.

Laurence Martin montre ainsi toute la bassesse de son âme. Et son indigence (de la république) politique en devient criante.


La NUPES propose un programme complet et, relativement, long. Un opposant a l’assurance d’y trouver des angles d’attaques. Et sans doute assez de matière pour y créer des polémiques. Encore faut-il le lire.

https://nupes-2022.fr/le-programme/


Laurence Martin montre qu’elle n’a pas "d’honneur" si ce mot avait encore un sens en cette période trouble.

Il faut espérer qu’il s’agit d’un cas isolé au sein des Républicains.

La politique, c'est comme les allumettes,  ce n’est pas un jeu pour les enfants.

Il faut espérer que les responsables locaux des Républicains le lui rappellerons.

Fermement !


 

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8 juin 2022 3 08 /06 /juin /2022 13:45

Olivier Reynal et Banyols Marie-Louise étaient en direct du restaurant la Vigatane http://www.vigatane.fr pour l'archipel contre attaque pour présenter le livre "De l'étoile à l'étoile 43 portraits du Roussillon viticole" au Trabucaire https://www.trabucaire.com/boutique/art-de-vivre/de-letoile-aux-etoiles-43-portraits-du-roussillon-viticole/ Editions de Mireia Falques dans la collection Be Fort d'Alain Pottier . à trouver notamment chez Torcatis librairie . Un morceau d'histoire du vin et  du divin, peuplé de vivants et de morts.Ouvrage rassemblant 43 portraits d’hommes et de femmes qui ont fait et font le Roussillon viticole aujourd’hui  

 

 

Roussillon / histoire : 43 portraits de ceux et celles qui ont fait le monde du vin ici! interview Marie-Louise Banyols, Olivier Reynal par Nicolas Caudeville
Roussillon / histoire : 43 portraits de ceux et celles qui ont fait le monde du vin ici! interview Marie-Louise Banyols, Olivier Reynal par Nicolas Caudeville
Roussillon / histoire : 43 portraits de ceux et celles qui ont fait le monde du vin ici! interview Marie-Louise Banyols, Olivier Reynal par Nicolas Caudeville
Roussillon / histoire : 43 portraits de ceux et celles qui ont fait le monde du vin ici! interview Marie-Louise Banyols, Olivier Reynal par Nicolas Caudeville
Roussillon / histoire : 43 portraits de ceux et celles qui ont fait le monde du vin ici! interview Marie-Louise Banyols, Olivier Reynal par Nicolas Caudeville
Roussillon / histoire : 43 portraits de ceux et celles qui ont fait le monde du vin ici! interview Marie-Louise Banyols, Olivier Reynal par Nicolas Caudeville
Roussillon / histoire : 43 portraits de ceux et celles qui ont fait le monde du vin ici! interview Marie-Louise Banyols, Olivier Reynal par Nicolas Caudeville
Roussillon / histoire : 43 portraits de ceux et celles qui ont fait le monde du vin ici! interview Marie-Louise Banyols, Olivier Reynal par Nicolas Caudeville
Roussillon / histoire : 43 portraits de ceux et celles qui ont fait le monde du vin ici! interview Marie-Louise Banyols, Olivier Reynal par Nicolas Caudeville
Roussillon / histoire : 43 portraits de ceux et celles qui ont fait le monde du vin ici! interview Marie-Louise Banyols, Olivier Reynal par Nicolas Caudeville
Roussillon / histoire : 43 portraits de ceux et celles qui ont fait le monde du vin ici! interview Marie-Louise Banyols, Olivier Reynal par Nicolas Caudeville
Roussillon / histoire : 43 portraits de ceux et celles qui ont fait le monde du vin ici! interview Marie-Louise Banyols, Olivier Reynal par Nicolas Caudeville
Roussillon / histoire : 43 portraits de ceux et celles qui ont fait le monde du vin ici! interview Marie-Louise Banyols, Olivier Reynal par Nicolas Caudeville
Roussillon / histoire : 43 portraits de ceux et celles qui ont fait le monde du vin ici! interview Marie-Louise Banyols, Olivier Reynal par Nicolas Caudeville
Roussillon / histoire : 43 portraits de ceux et celles qui ont fait le monde du vin ici! interview Marie-Louise Banyols, Olivier Reynal par Nicolas Caudeville
Roussillon / histoire : 43 portraits de ceux et celles qui ont fait le monde du vin ici! interview Marie-Louise Banyols, Olivier Reynal par Nicolas Caudeville
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Roussillon / histoire : 43 portraits de ceux et celles qui ont fait le monde du vin ici! interview Marie-Louise Banyols, Olivier Reynal par Nicolas Caudeville
Roussillon / histoire : 43 portraits de ceux et celles qui ont fait le monde du vin ici! interview Marie-Louise Banyols, Olivier Reynal par Nicolas Caudeville
Roussillon / histoire : 43 portraits de ceux et celles qui ont fait le monde du vin ici! interview Marie-Louise Banyols, Olivier Reynal par Nicolas Caudeville
Roussillon / histoire : 43 portraits de ceux et celles qui ont fait le monde du vin ici! interview Marie-Louise Banyols, Olivier Reynal par Nicolas Caudeville
Roussillon / histoire : 43 portraits de ceux et celles qui ont fait le monde du vin ici! interview Marie-Louise Banyols, Olivier Reynal par Nicolas Caudeville
Roussillon / histoire : 43 portraits de ceux et celles qui ont fait le monde du vin ici! interview Marie-Louise Banyols, Olivier Reynal par Nicolas Caudeville
Roussillon / histoire : 43 portraits de ceux et celles qui ont fait le monde du vin ici! interview Marie-Louise Banyols, Olivier Reynal par Nicolas Caudeville
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6 juin 2022 1 06 /06 /juin /2022 16:08

En amont du débat sur France 3 il avait été demandé à tous les candidats de choisir l’épithète les caractérisant le mieux. Laurence Martin aurait dû choisir « invisible » ou bien « absente », tant elle n’est pas présente sur le terrain. Il faut dire ce qui est, elle n’est ni une femme de terrain, ni une stratège.

Elle est « différente ».

Mais, attention, différente, certes, non pas qu’elle apporterait quelque chose d’autre, qu’elle soufflerait un vent nouveau. Non, non ! Différente, comme on dirait d’un enfant encore non éveillé, qu’il est « spécial ». Laurence Martin, élue à la mairie de Perpignan, a montré, en deux ans de conseils municipaux diffusés en live sur Facebook et Youtube, qu’elle est franchement à côté de la planque.

Ses rares interventions permettent, toutefois, de lui trouver une qualité : la constance.

Mais dans la médiocrité.


Cette personne, sans envergure, sans culture politique, sans programme, sans envie, sans compétence particulière, s’est donc retrouvée candidate pour les Républicains sur la troisième circonscription des Pyrénées-Orientales. Quitte à être ridicule, autant investir Edwige Vincent de Bourbon Pahlavi, on se serait marrés un bon coup.

Et voilà qu’arrive le débat télévisé. Et comme Laurence Martin n’a rien à dire, elle le fait savoir.

Bruyamment !

Elle décide donc d’attaquer Nathalie Cullell, candidate pour la NUPES et issue de la France Insoumise, sur le manque de soutien de la part du PS66. Elle en arrive même, à court d’argument, à déclarer que Ségolène Neuville est de gauche. C’est dire si elle touche le fond.

Il est fort probable que Laurence Martin ne se souvient pas que, en conseil municipal, lors d’un débat sur la participation des élus de droite au conseil d’administration du Théâtre de l’Archipel, elle avait trouvé très drôle que Louis Aliot précise qu’Agnès Langevine les représente déjà parfaitement, et que par conséquent le débat été clos. Toute la salle, surtout les Républicains, avait ri.

Alors disons-le tout de suite, Ségolène Neuville n’est en rien de gauche. Idéologiquement elle s’inscrit clairement dans le social-libéralisme ; elle participe de ce courant de pensée, n’ayant compris ni l’ordolibéralisme ni le néolibéralisme, qui met en avant la « concurrence libre et non faussée ». Il est fort probable, qu’elle soit aussi convaincue que l’économie mondiale fonctionne grâce à une sorte de clause de « bona fides ». Concrètement, elle s’inscrit dans la mouvance dite « orléaniste ».

En somme, elle est macroniste.


Mais revenons à Laurence Martin, aux Républicains, et, à Perpignan, voulez-vous.


De prime abord, on pourrait se dire que, d’une manière au-delà de pataude, Laurence Martin tente un coup pour déstabiliser son adversaire.

Il n’en est rien !

Elle essaye juste de se légitimer comme étant la représentante de la « droite républicaine ».

Elle essaye de s’inscrire dans la famille « bonapartiste », comme on dit chez les érudits, ou dans la famille « gaulliste », comme on dit chez les imbéciles et les analystes politiques.

Sauf que, et c’est là que le bât blesse, les Républicains, version Perpignan, oscillent entre la droite extrême et "l’extrême droite". Et il est sûr et certain qu’ils ne sont pas gaullistes.

Pour revenir dans le giron de la droite, d’un point de vue médiatique – dans la pratique, au quotidien ils assument nettement leur positionnement – le plus simple et le plus rapide c’est de provoquer un glissement vers la gauche de tous les partis politiques. Le RN et Reconquête passe de l’extrême droite à la droite extrême. LREM devient un parti noyauté par le centre gauche. Le PS est de gauche. Et la FI est d’extrême gauche.

Dans cette configuration, les Républicains sont de droite.

Mais, si cette technique peut passer au niveau national, elle est inopérante au niveau local.


À Perpignan les Républicains aiment l’extrême droite, sans doute plus que Louis Aliot lui-même.

On évacuera tout de suite les propos affligeant et particulièrement outranciers de Jean-Marc Pujol. « Les Allemands ont interdit le Linky et ont gazé les juifs. Ces gens-là sont excessifs en tout » avait fait son petit scandale à l’époque. En 2019, lors du comité de pilotage du programme de lutte contre les discriminations, Jean-Marc Pujol nous avait balancé « les discriminations, c’est pas trop chez nous qu’il y en a ». S’en est suivi des propos à la limite du racisme contre le Maroc. Françoise Fiter, représentant le Conseil départemental dans cette instance, lui avait répondu sèchement.

Sur l’aspect gaulliste, on se souviendra de la volonté de l’ancienne équipe municipale de mettre à l’honneur deux personnes condamnées pour leur participation à la déstabilisation de la Ve République lors de la Guerre d’Algérie, Pierre Sergent et Hélie de Saint Marc, en baptisant des rues de leur nom.

La fascination que Jean-Marc Pujol montre à l’égard de Pierre Sergent, condamné à mort par contumace, l’exclut, lui et ses soutiens, de la famille gaulliste.

L’ancienne municipalité LR a aussi fait ériger une stèle à la mémoire de l’OAS http://l-archipel-contre-attaque.over-blog.fr/2020/06/perpignan/jean-marc-pujol-antifascistes-communistes-fiches-s-peine-de-mort-guerre-d-algerie.un-candidat-republicain-dans-le-texte-pa dans le cimetière du Haut-Vernet et a créé un musée, sans comité scientifique, dédié à la glorification de l’Algérie française.

L’aspect revanchard de tout ce petit monde est flagrant.

Difficile donc de se déclarer gaulliste et républicains dans ces conditions.


Alors, Laurence Martin nous dira que c’est du passé, que Chantal Bruzy est passée chez LREM, en qualité de suppléante de Pierre Bataille. Pierre Bataille, précisons-le, qui est soutenu par les PS66. Et oui, des conseillers départementaux de la majorité PS vont à ces réunions publiques, et, interviennent pour saluer son courage à chier sur les rapports du GIEC, à chier sur la science, et à promettre des canons à neige, même quand la sécheresse frappera les montages de plein fouet.

Pour ceux qui ne la connaissent pas encore, Chantal Bruzy est l’ancienne adjoint au maire en charge de la sécurité de Jean-Marc Pujol. C’est elle qui, récemment, en conseil municipal a plaidé en faveur de la mise en place d’un système de reconnaissance faciale au sein du centre de visionnage de la police municipale. Louis Aliot s’y est clairement opposé ! http://l-archipel-contre-attaque.over-blog.fr/2021/05/video/perpignan-l-opposante-a-louis-aliot-propose-la-reconnaissance-faciale-par-philippe-poisse.html


Les Républicains, tout comme, mais à un degré moindre, LREM, ont besoin que la NUPES, et surtout la FI, soient classées à l’extrême gauche pour faire oublier qu’ils ont, depuis longtemps, quitté le socio-libéralisme et que leur modèle actuel est la « démocratie illibérale ».


Les LR66 ne représentent plus la famille gaulliste.

Les LR66 ne représentent plus personne d’ailleurs.

 

Perpignan/ Jean-Marc Pujol: Antifascistes, communistes, fichés S, peine de mort, guerre d'Algérie... un candidat Républicain dans le texte! par comité de vigilance antifasciste des PO

http://l-archipel-contre-attaque.over-blog.fr/2020/06/perpignan/jean-marc-pujol-antifascistes-communistes-fiches-s-peine-de-mort-guerre-d-algerie.un-candidat-republicain-dans-le-texte-pa

 

Vidéo / Perpignan : L'opposante à Louis Aliot propose la Reconnaissance faciale! par Philippe Poisse

http://l-archipel-contre-attaque.over-blog.fr/2021/05/video/perpignan-l-opposante-a-louis-aliot-propose-la-reconnaissance-faciale-par-philippe-poisse.html

Perpignan:municipales 2020: Jean-Marc Pujol ne croit pas que l'homme politique fasse la différence face à l'initiative privée! interview par Nicolas Caudeville

http://l-archipel-contre-attaque.over-blog.fr/2019/10/perpignan-municipales-2020-ne-croit-pas-que-l-homme-politique-fasse-la-difference-face-a-l-initiative-privee-interview-par-nicolas-c

 

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3 juin 2022 5 03 /06 /juin /2022 16:31

C'est pas gagner pour l'électeur se déplace pour les prochaines législatives . Ça fera les choux gras de Macron et de sa future majorité. La presse locale ne tente pas le baroud d'honneur pour enthousiasmer les foules. On fait dans le lénifiant, la tisane est le déterminant de l'ambiance et pas la boule à facette: bref, on est pas born to be alive ! (ou alors c'est que Patrick Hernandez, n'est muni que de béquilles et pas de sa fameuse canne!) 

France 3 en tant que service public de l'info déconcentré est obligé de faire des débats pour les législatives. https://www.youtube.com/watch?v=fUfFgKxI0Rs&t=69s

Mais déjà au nom de règle de "l'équité", tous les candidats ne sont pas représentés sur le plateau. La règle de "l'équité" , c'est un savant mélange entre la part dans les sondages, la représentativité par rapport aux  précédent mandats obtenus par l'étiquette du parti, et l'ascendant du signe astrologique du rédacteur en chef! 

Et comme le studio de France 3 Pays Catalan ne doit pas disposer d'électricité et d'eau courante , l'émission pas en directe est filmée à Montpellier .https://www.youtube.com/watch?v=fUfFgKxI0Rs&t=69s

Il faut se mettre à la place de 2 candidats qui viennent des hauts cantons, Vernet les bains et Font Romeu qui se sont déplacés pour une émission de tout juste 26mn (on passe peut être plus de temps au maquillage)

La présentation n'est pas enthousiasmante, parce que l'animateur lui-même à plus l’obsession de son "brossing"  et de la règle du jeu, que de la possibilité d'énoncer son discours pour les participants. 

Ensuite, les débats ne sont diffusés à heure de grande écoute. Cela doit être à hauteur de l'enjeu de l'élection.Pour voir le "replay," il n'est pas en accès direct parce qu'il faut s'inscrire! https://www.youtube.com/watch?v=fUfFgKxI0Rs&t=69s

Si ça vous emmerde la démocratie, confiez les moyens médiatiques à ceux qui veulent encore se battre pour elle. Il n'y pas de honte à préférer la philatélie, à préférer les timbres au genre humain. Mais veuillez ne pas encombrer l'espace médiatique.  

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31 mai 2022 2 31 /05 /mai /2022 21:00

Diablo, ça vous parle ?

Non ?

Il s’agit d’une des franchises majeures de l’industrie du jeu vidéo. Le premier opus, sorti en 1997, s’est vendu à plusieurs millions d’exemplaires dans le monde, et les différentes suites ont connu des succès encore plus retentissants.

Blizzard, la société dernière Diablo, pèse près de 5 000 employés dans le monde. Elle est aussi propriétaire de la franchise à succès Warcraft. Cette franchise compte, en plus des jeux, un film avec Dominic Cooper et Ruth Negga. C’est dire si chez Blizzard on sait y faire pour travailler avec des gens de qualité.


Alors, comme vous êtes des boomers, bien imbéciles et passéistes, on va remettre "la mosquée au milieu du village".

L’industrie du jeu vidéo c’est 134,5 milliards de dollars en 2019. Depuis 2014, le jeu vidéo génère un chiffre d’affaires mondial plus de deux fois supérieur à celui du cinéma. En termes d’exportation, le jeu vidéo pèse plus lourd que le cinéma aux USA depuis la fin des années 1990. Et je ne vous parle pas du Japon, parce que un pays où les simulateurs de pêche à la ligne se vendent par centaines de milliers d’exemplaires, alors qu’il faut acheter une manette en forme de canne à pêche qui coûte une fortune, c’est pas un exemple à suivre.

Le jeu vidéo c’est un business sérieux, avec même des dérivés, plus ou moins douteux, comme le e-sport.

Ça brasse du fric, ça paye de vrais salaires à des gens qualifiés, du genre ingénieurs, techniciens supérieurs, etc.

Le jeu vidéo c’est l’inverse de la vision de l’économie des dirigeants et élus des PO. Eux rêvent de médiocrité, d’emplois non-qualifiés et saisonniers, de salaires de misères complétés par des aides sociales.

Vous croyez vraiment que ces gens-là savent faire la différence entre une Ness et une Neo-Geo ?

Évidemment que non !


Alors pourquoi je vous en parle, vu que c’est un univers que vous ne pouvez même pas appréhender tant vous êtes resté scotchés aux années 60, comme un mollusque à son caillou ?

Parce que le modèle économique que l’industrie suit depuis l’arrivée des smartphones tourne à l’escroquerie de masse.


« You know it's all a gamble when it's just a game » chanterait l’ami Axl. Et il aurait raison.

Le hardcore gamer, à l’ancienne, celui qui vous lance un regard chargé de mépris lorsque vous lui dites que le héros de la série des Zelda s’appelle Zelda (perso, je ne réponds plus, je ne regarde même plus, je cogne direct, et pourtant moi mon truc c’était plutôt Sonic), il est prêt à payer 50 balles pour un jeu. Et encore, je vous parle pas des coffrets collectors, ça me forcerait à aller jeter un coup d’œil dans l’armoire, au fond de ma chambre.

Mais le hardcore gamer, ça se fait rare.

Alors les industriels ont eu une idée, et une idée de génie. Ils distribuent les logiciels gratuitement.

Oui, quand c’est gratuit, c’est plus rentable.

Beaucoup plus rentable.


Bon, amis boomers, je comprends que vous ne compreniez pas le concept. Pendant deux siècles ont vous a fait rentrer dans la tête plein de conneries arrangeant bien le capitalisme industriel, donc quand vous vous retrouvez face au « capitalisme informationnel », parce que c’est comme cela que ça s’appelle cette saloperie, vous êtes perdus. Le capitalisme industriel c’est fini, faut passer au XXIe siècle, ou mourir. Y’a pas le choix.

En diffusant les jeux gratuitement, principalement sur smartphone, on inonde le marché, on touche des dizaines de millions de personnes en très peu de temps, pour un coup minime. Pour quelques centaines de milliers d’euros, on a des millions de clients.

Et là, on a du client captif. Mais alors, captif de chez captif !

Reste plus qu’à leur vendre de la merde, histoire de payer les traites de la Tesla.


À ce point du modèle économique, il existe deux possibilités d’action.

D’abord, celle des boomers, celle des perdants : on vend de la pub, principalement via du placement de produit.

C’est nul, c’est convenu. Et c’est peu rentable.

Ensuite, et c’est là que le système est mortifère, on vend des « loot boxes ».

Comme dirait le Boucher dans Diablo : fresh meat !

Pour finir un jeu vidéo, l’avatar du joueur doit posséder toutes une série d’objets, de sorts, de compétences, etc. Cela prend du temps à acquérir. Et le temps, c’est de l’argent. Donc les industriels vous font gagner du temps en vous vendant toutes sortes de choses via ces fameuses « loot boxes ».

Et comme ces gens-là sont des ordures,…, pardon des chefs d’entreprise avisés, le contenu des loot boxes est aléatoire. D’où l’aspect « jeu d’argent » de la chose.


https://fr.wikipedia.org/wiki/Loot_box


Alors aux Pays-Bas et en Belgique, pays où la classe politique a tendance à s’intéresser au réel, le législateur, dans son infinie sagesse, a décidé de classer les loot boxes parmi les jeux d’argent, interdisant donc les jeux vidéos utilisant ce type de financement aux mineurs.

La prochaine version de Diablo, prévue pour le 2 juin 2022, ne sortira ni en Belgique ni aux Pays-Bas.


https://www.dhnet.be/sports/omnisports/esport/une-loi-sur-les-jeux-de-hasard-interdit-la-sortie-de-diabloimmortal-en-belgique-6291dbf2d8ad5865ff500756


Par contre en France, c’est silence radio.

Alors oui, le gouvernement a bien fait une petite commission, mais sans plus.

Faut dire ce qui est, le capitalisme débridé, chez LREM, on kiffe grave. L’argent, c’est une drogue. Plus, toujours plus, encore plus, et tant pis pour les conséquences, c’est un peu le mot d’ordre chez les ultralibéraux. La morale, les conséquences sociales, l’empreinte environnementale, ils n’en ont cure. Le fric, c’est chic !

https://www.numerama.com/business/328331-le-gouvernement-temporise-sur-les-loot-boxes-dans-les-jeux-video.html


Alors, comme l’écrivait The Guardian en 2019, l’industrie du jeu vidéo doit arrêter d’escroquer les jeunes, et surtout les mineurs.

https://www.theguardian.com/commentisfree/2019/sep/15/games-industry-shouldnt-be-ripping-of-children

Et en ce moment, c’est la campagne des législatives. Et l’encadrement des jeux d’argent relève de la loi. Mais les candidats parlent-ils de ce sujet ?

Non !


Certes, au RN, certains vous diront que, entre guillemets: " c’est la faute aux immigrés, les jeux étant produits à l’étranger."

Certes, chez LR, on vous dira, « hein ? ».

Certes chez LREM, on vous dira « on va réfléchir au sujet », mais on ne réfléchira pas.

Certes Romain Grau, je suppose avec , déclarera, éhonté, « les jeux d’argent c’est bien. Les mineurs aussi doivent y avoir accès. D’ailleurs, je proposerais une loi obligeant les enfants, dès l’âge de 11 ans, à acheter des loop boxes ! ».

Oui, Romain Grau, et les trois autres candidats LREM dans les PO n’ont strictement rien à foutre de la morale. Non, ils n’ont rien à foutre du réel.

Oui, ils se soucient juste des notes de frais.

Et comme le dit si bien l’ami Axl : « An while your rippin' off children / Somebody's fuckin' your wife »


Oui, les candidats de l’Ordre Établi sont prêts à toutes les bassesses pour que l’argent coule à flot. Mais toujours dans le même sens.

Mais toujours dans leur sens.

Le bon sens.

Oui, de la poche des plus pauvres vers celle des plus riches.

Et tant pis pour la morale.

Et tant pis pour la justice sociale.

Et tant pis pour la dignité.

Et tant pis pour l’honneur.

L’argent compensera.

Du moins ils l’espèrent.


Alors pendant les débats télévisés, fausses discussions et vraies soirées insipides, on vous parlera d’insécurité, tout en oubliant de traiter des causes, on vous parlera d’inflation, sans jamais parler de modèle économique, on vous parlera de dette publique, sans jamais expliquer ce qu’est la création monétaire.

Mais on ne vous parlera pas de loot boxes.

Non !

On évitera le réel.


Le réel lui, ne vous évitera pas !

The spirit of the deads are now avenged !


https://www.youtube.com/watch?v=e02G8y000WE

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30 mai 2022 1 30 /05 /mai /2022 11:34

"Vivement mardi gras qu'on puisse enfin se déguiser
Comme l'année passée on va avoir un tas d'idées
Des marquises, des fées, des cow-boys, des plombiers
Des douzaines d'infirmières et 53 sapeurs-pompiers
Du plus mal observé à ceux qui auraient pu mieux faire
On prépare la soirée dans une ambiance du tonnerre."

Mardi Gras , les VRP

Je me réveille ce matin, avec une alerte info en une de BFM "déguisé en grand_mère handicapée, il lance du gâteau sur la vitre de protection de la Joconde au musée du Louvre . On lui demande d'expliquer son geste . Il répond "j'ai fait ça pour l’environnement, ou contre la choucroute, j'suis pas sûr !" à part sur la choucroute , tout le reste à eu lieu https://www.bfmtv.com/culture/paris-un-homme-jette-un-morceau-de-gateau-sur-la-joconde-pour-la-planete_AN-202205300095.html?fbclid=IwAR09T5wj-_LfC5If8mOsPtQ5Vae29xZWFjjSQDPNdo269cVzL4earVPuwxc

comme le premier débat législatives de la première circonscription des PO.

https://www.france.tv/france-2/elections-legislatives/3405340-aude-circonscription.html?fbclid=IwAR208RubQZjuQxlVB_sf-cWJEZPnPixzZbGI2tA1uTe8Npk04nOXC6sz8SU

"Putain en Saïgon, rien que Saïgon !" 

Hier, je coachais un candidat pour les législatives, qui doit passer le même examen à France 3 https://www.youtube.com/watch?v=rKO8VeWglC0&t=470s , ce qui nous a conduit à voir le premier débat .

Par souci de présomption d'innocence, nous ne donnerons pas le nom des participants, comme Romain Grau. Mais nous dirons que la candidate RN ne s'était pas rendue à l'invitation de la chaîne, et qu'elle n'avait vraisemblablement pas prévenu les journalistes.

Mais vu le contenu et l'ambiance du débat la candidate du RN,Sophie Blanc, a eu sûrement raison d'esquiver ...

Ça ressemble à la chanson du groupe les VRP "Mardi gras" https://www.youtube.com/watch?v=6765kAr2ToI

Pour décrire celui-ci, on ne peut pas, à proprement parler d'une hypotypose "[i.pɔ.ti.poz] (du grec ancien ὑποτύπωσις/hupotúpôsis, « ébauche, modèle ») est une figure de style consistant en une description réaliste, animée et frappante de la scène dont on veut donner une représentation imagée et comme vécue à l'instant de son expression. Le discours de la nourrice, dans le Prologue de la Médée d'Euripide, le « songe d'Athalie » de Racine dans la pièce du même nom, le portrait de Clodius fait par Cicéron dans son Pro Milone, ou la description de l'alambic faite par Émile Zola dans son roman L’Assommoir sont des exemples d'hypotyposes."

Les candidats sur le plateau étaient atones, ne semblaient n'avoir rien à dire de particulier sur la situation du territoire et même sur eux-même.

Le présentateur reposait au représentant de la gauche, l'éternelle question, "ya des gens qui pensent que l'accord de la NUPES, c'est une trahison de la gauche et de ses valeurs?" Ce a quoi, on lui répondait ce qui avait déjà répondu mille fois à cette question, mais sans la verve de Mélenchon. Il y eu aussi le passage obligé de "un adjectif pour vous qualifier" .

 Étonnamment personne n'a répondu, "je suis un arriviste", "Je suis incompétente" ou encore "Je suis là pour me servir en premier" .

Mais, l'un d'entre a parlé de "confiant", et par effet de ricochet, de la confiance qu'il fallait accorder au président de la république en votant pour l'étiquette qui lui permettrait d'avoir une majorité (et de le reconduire dans son mandat de député), et l'autre de son "enracinement". Qu'elle était d'ici, qu'elle vivait ici, ses enfants, son travail,etc , c'est peut être pour ça,qu'elle voulait être élue et se cassait à Paris, et en finir avec une vie de ficus (qui lui aussi est enraciné) ...

A-ton demandé au déjà député ce qu'il avait fait de son mandat et l'argent qu'il avait gagné avec?

Avait-il dépensé en lingerie, comme la RN Catherine Pujol, que Louis Aliot n'a pas reconduit http://l-archipel-contre-attaque.over-blog.fr/2022/05/presentation-des-candidates-rn-aux-legislatives-un-depute-c-est-pas-la-que-pour-deposer-des-gerbes-devant-les-monuments-aux-morts-videos-photos-texte-philippe-poisse.html. Qu'a t-il voté, pour que des gilets jaunes lui en veulent à ce poing, pour lui faire vivre selon ses dires au tribunal, une violence au couleur de l'"orange mécanique"? Non, le Delahousse d'ici , l'a complimenté sur l'élégance de sa chemise...

Bref on a atteint des sommets entre "la fabrique des l'imposteurs" https://www.youtube.com/watch?v=2FEtiA18lZU&t=928s et la "médiocratie"https://www.youtube.com/watch?v=g-CSNVMRwGc

La prochaine étape, après l'absolue abstention qui découle de la frustration de n'avoir personne qui donne l'envie d'avoir envie d'être représenté, ce sera le déchaînement de violence . Car il n'y a plus de contrat social, qui oblige entre les citoyens et ceux qui prétendent les représenter !  

 

 

 

 

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29 mai 2022 7 29 /05 /mai /2022 19:54

Françoise Fiter conseillére départementale communiste en charge du handicap et des personnes âgées, était en direct pour l'archipel contre attaque pour parler de l'élection législatives et de l'accord d'union de la gauche dit NUPES avec par exemple Francis Daspe ou Nathalie Cullell . Aussi ceux,qui décident de "dissider" et de ceux qui les soutiennent comme Nicolas Garcia Benaiges. 

Ceux qui disent que la NUPES rompt avec les valeurs de la gauche, sont essentiellement ceux qui ont trahi les valeurs de la gauche , avec Mitterrand en 1983 et le grand revirement "libéral " pour l'Europe jusqu'au traité traité de Maastricht de 1993...Pourquoi s'intéresser au monde ouvrier, à la classe moyenne en voix de déclassement ?

C'est parce qu'on est arrivé au bout de la contre révolution dite libérale qui a commencé dans les années 80 avec Reagan et Thatcher que la NUPESa été possible . Et qu'au regard de ce qui serait pour le peuple et la planète (qui ont le même point commun, qu'ils sont maltraité par le capitalisme ) , la NUPES est de centre gauche.

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24 mai 2022 2 24 /05 /mai /2022 17:34

Présentation de la soirée par Guillaume Carbou : https://www.youtube.com/watch?v=hRuKEiAdjfM


Le 11 mai 2022, à la Maison de la Catalanité, en partenariat avec la librairie Torcatis, l’association Tramontane organisait une conférence-débat autour du livre « Greenwashing manuel pour dépolluer le débat public ».

Laure Teulières, maîtresse de conférence en histoire contemporaine à l’université Toulouse Jean Jaurès, et Guillaume Carbou, maître de conférence en sciences de l’information et de la communication à l’université de Bordeaux, tous deux membres de l’Atécopol, étaient donc invités à présenter ce livre, dont ils ont dirigé la rédaction.


Pour mémoire, l’ATelier d'ÉCOlogie POLitique (l’Atécopol) est un collectif de chercheurs issus de nombreuses disciplines, réfléchissant sur la situation écologique actuelle, qui, soyons honnêtes, est au-delà de catastrophique.

Le site web de l’Atécopol : https://atecopol.hypotheses.org/


L’intégralité de la conférence-débat : https://youtu.be/UatW80Qfag0


Ce livre, ainsi que la conférence, a pour but de montrer, au travers de 24 thématiques, que le greenwashing est un phénomène systémique et non une simple technique marketing.

Derrière le greenwashing se cachent l’économisme, le techno-solutionnisme et la pensée en silo.

L’économisme est la propension à tout analyser sous l’angle économique et financier, en appliquant des règles comptables désuètes et arbitraires.

Le techno-solutionnisme est la croyance, quasi-religieuse, que la science et la technologie apporteront une solution à tous les problèmes environnementaux.

La pensée en silo consiste à considérer que les problèmes sont indépendants les uns des autres et, donc, que chaque réponse est spécifique et circonscrite à un domaine précis et ne peut impacter un autre domaine.

Ces trois piliers du greenwashing se complètent et interagissent via des boucles de rétro-action. La conférence a permis, notamment, de mettre en évidence une continuité logique entre ces trois points : la plantation d’arbres pour capter du CO2, la responsabilité sociétale des entreprises (RSE), les pratiques de compensation.


Pour limiter le taux de CO2 dans l’atmosphère, la plantation d’arbres, et surtout de forêts, est préconisée par beaucoup de monde et semble avoir le soutien du grand public.

Or, ce type d’action n’a aucun effet sur les émissions de CO2 et les effets sont à longs termes. Planter massivement des arbres ne limitera jamais les émissions de CO2, qui continuent d’augmenter, et une forêt met près de dix ans à devenir un piège à carbone. En plantant, on se donne bonne conscience, rien de plus.

Pour l’anecdote, Agnès Langevine, qui était assise au premier rang, avait inclus dans son programme pour les municipales 2020 la plantation de 20 km² de forêt sur la commune de Perpignan. Un tel projet, qui s’inscrit totalement dans une stratégie de greenwashing, aurait nécessité la disparition des zones agricoles de la ville.

Planter des arbres peut devenir une catastrophe pour la biodiversité, sans avoir d’effets positifs sur le GES.


La RSE est aussi une autre façon de faire du greenwashing. Et cela pour deux raisons, finalement, assez évidentes.

Premièrement, dans une économie de marché, libérale et capitaliste, le but d’une entreprise est de dégager des résultats positifs. L’analyse de ces résultats est d’abord et avant tout de type comptable. Aucune entreprise ne peut accepter de mettre en péril son équilibre financier, même s’il s’agit de lutter contre le changement climatique.

Deuxièmement, une action peut être pertinente au niveau d’une entreprise, mais, être totalement contre-productive si des milliers d’entreprises décident d’en faire de même. D’un point de vue économique et politique, il faut admettre que une somme d’actions et d’intérêts microéconomiques ne constitue pas une politique macroéconomique. Malheureusement les réponses à l’urgence climatique relèvent plus de la macroéconomie que de la microéconomie.


Comme le nom l’indique, les politiques de compensation ne servent qu’à compenser les impacts environnementaux d’une entreprise ou d’une collectivité territoriale.

Le principe de base, tel que la loi le fixe, est éviter-réduire-compenser (séquence ERC). Malheureusement la plupart des entreprises, et, surtout, les collectivités territoriales, ne font que de la compensation. C’est notamment très vrai pour les zones humides et les zones où la biodiversité est riche et fragile.

Toutefois, les politiques de compensation peuvent être utiles pour préserver des zones naturelles, les groupes bancaires et financiers n’hésitent pas à en acquérir et à les laisser en état, empêchant ainsi leur saccage.


On voit bien comment ces trois actions peuvent s’enchaîner les unes après les autres. Une entreprise pollue, notamment via de fortes émissions de GES, et désire développer son activité, c’est-à-dire augmenter sa pollution. Pour rendre cette pollution « acceptable », c’est-à-dire pour « verdir » son image, elle va donc lancer une politique de compensation. Le plus simple, le plus rapide, et, le plus facilement compréhensible par le grand public, est la plantation d’arbres. Cette opération de plantation peut même être réalisée en partenariat avec des associations et les écoles locales, histoire de donner un aspect citoyen à cette belle action de greenwashing.

À l’arrivée, la pollution sera certaine, la compensation, douteuse.


Et pour conclure, un petit extrait de l’introduction du livre : « Que l’on vive toute remise en cause des retombés de l’abondance énergétique comme une insupportable castration, que l’on soit enclin à se précipiter sur la première solution apparente pour ne pas sombrer dans l’éco-anxiété, ou que l’on se débatte simplement dans l’obscurité du présent et l’incertitude sur la voie à prendre, le greenwashing offre des solutions psychologiquement acceptables. Bref, les stratégies illusionnistes marchent parce que le monde tel qu’il est devenu pousse à se bercer d’illusions. »

66 /Greenwashing : où comment la science montre que les politiques et les industriels se moquent de nous! par Philippe Poisse
66 /Greenwashing : où comment la science montre que les politiques et les industriels se moquent de nous! par Philippe Poisse
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