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L'archipel Contre-Attaque

  • : L'archipel contre-attaque !
  • : Depuis les émeutes de mai 2005, la situation de Perpignan et son agglomération(que certains appellent l'archipel) n'a fait que glisser de plus en plus vers les abysses: l'archipel contre attaque en fait la chronique!
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22 mai 2013 3 22 /05 /mai /2013 11:43

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L'hebdomadaire le Canard enchaîné est tombé lui aussi sur le rapport de la cours des comptes sur la région Languedoc-Roussillon et s'esbaudit aussi des frasques "des rois du languedoc princes de l'arrosages" . "Frais de bouche astronomiques, subventions illégales, marchés tronqués, la chambre régionnale des comptes se paie la "Septimanie""Au-delà des attentions consenties aux élus et au petit personnel, le roi Georges et le prince Christian n’ont pas manqué de se servir. Les magistrats ont écarquillé les yeux devant la facture annuelle de 31000 euros consacrée aux « linges de lit et de bain » de la présidence, aux 400000 euros de « frais de bouche » dépensés en 2010 et au vin qui a coulé à flots… la chambre régionale des comptes n’exclut pas de saisir la justice sur les « anomalies » découvertes dans la gestion de la collectivité territoriale" " . Et voilà, non seulement les rois de "Septimanie", Bourquin et Frêche, nous coûtent de l'argent, ne développent pas notre territoire (là, je parle du Roussillon qu'il méprisent voir bientôt , le cas de l'université de Perpignan: les catalanistes feraient bien de se mobiliser) , mais en plus, ils nous foutent la honte au niveau national . On ne parle pas des défunts. Christian Bourquin, lui, est bien vivant. Le cumulard camarde Sénateur président de la région Languedoc-Roussillon et multi-condamné pour "favoritisme" , a encore de l'appétit s'est déclaré successivement intéressé par la mairie de Montpellier et de Perpignan. Et si ce n'est pas lui ce sont ses créatures, les autres cumulards, le camarade conseiller régional,député, Jacques Cresta, et la camarade conseiller général, député, Ségoléne Neuville, qu'on va nous proposer pour renouveler "la classe" politique. Après, on va entendre que le front national monte! Ce sont des exemples comme cela qui renforce leur électorat. Ils serait donc heureux, qu'aux prochaines élections, les citoyens ne soient pas atteints du "syndrome du poisson rouge" (poisson communiste, qui, après un tour de bocal, oublie que Bourquin les a empécher d'avoir un sénateur et un député). Et qu'il se souviennent du "discours de la servitude volontaire" d'Etienne de la Boétie:"Ils nous paraissent grand. C'est parce que nous sommes à genoux!"

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Voir aussi:

La Chambre Régionale des Comptes pointe les frais extravagants de Christian Bourquin à la Région Languedoc-Roussillon

http://www.larchipelcontreattaque.eu/article-la-chambre-regionale-des-comptes-pointe-les-frais-extravagants-de-christian-bourquin-a-la-region-lan-117868041.html

Languedoc-Roussillon : faudrait-il une statue pour Christian Bourquin ?

http://www.larchipelcontreattaque.eu/article-languedoc-roussillon-faudrait-il-une-statue-pour-christian-bourquin-par-nicolas-caudeville-110162882.html

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16 mai 2013 4 16 /05 /mai /2013 11:15

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Aujourd'hui à 19 heure à cent mètres du centre du monde, 3 avenue de Grande-Bretagne à Perpignan, lecture du dernier (jusqu'au prochain)  roman aux éditions du Trabucaires: "Moi, Diderot et Sophie" de l'écrivain Henri Lhéritier. Il a décidé de rallumer les lumières et son siècle. Il reprend la correspondance de l'encyclopédiste avec sa maîtresse (l'une d'elle) Sophie Vollant.Là, il se divertit à faire ses commentaires et être entre les deux Denis et Sophie (Jules et Jim) La préface est offerte par son ami le philosophe Michel Onfray. Un livre passionnant et truculant qui dépasse de loin le local, qui mériterait le triomphe à la capitale (ce n'est pas moi qui le dit, c'est Michel Onfray) .  l'auteur lui-même , le journaliste de http://www.larchipelcontreattaque.eu/, Nicolas Caudeville, et aussi en guest star (vedette invitée) ,l'écrivain Stéphanie Jaeger, qui nous lira aussi des passage du livre! Venez nombreux, la littérature n'est pas là que pour inspirer l'ennui. 

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Voir aussi:

Michel Onfray préface le dernier roman d'Henri Lhéritier! interview 

http://www.larchipelcontreattaque.eu/article-michel-onfray-preface-le-dernier-roman-d-henri-lheritier-interview-par-nicolas-caudeville-115998627.html

Stéphanie Jaeger, sort ses conjectures improbables et hypothèses flottantes, illustrées par Nelly Gurb! interview 

http://www.larchipelcontreattaque.eu/article-stephanie-jaeger-sort-ses-conjectures-improbables-et-hypotheses-flottantes-illustrees-par-nelly-gu-115852542.html

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15 mai 2013 3 15 /05 /mai /2013 12:46

photo.jpgMichel Sitja directeur de cabinet de Jean-Marc Pujol

Suite à notre article d'hier, reprenant celui de l'indépendant , selon lequel , le directeur de cabinet Michel Sitja, serait intéressé par le poste de directeur de la culture , si Jean-Marc Pujol était élu, il nous a en voyé un démenti:

"je n'ai jamais eu l'intention de solliciter un tel poste et que cette idée est totalement saugrenue.

Enfin que je travaille en parfaite harmonie et confiance avec Monsieur VIDAL (vous le connaissez et il pourra vous le confirmer) et que je le soutien fortement dans son action."

Voir aussi:

Perpignan,Municipales 2014: Michel Sitja de directeur de cabinet à directeur de la culture? 

http://www.larchipelcontreattaque.eu/article-perpignan-municipales-2014-michel-sitja-de-directeur-de-cabinet-a-directeur-de-la-culture-par-nico-117787258.html

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14 mai 2013 2 14 /05 /mai /2013 23:10

Depuis ce soir, Jean-Marc PUJOL, notre maire sortant, a été officiellement investi par le comité d'investiture de l'UMP et à l'unanimité . Jean-Marc Pujol sera donc la tête de liste UMP (droite et centre ) pour les municipales de Mars 2014 de Perpignan. Houra Houra, il les conduira à la victoire! 

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Le charismatique maire de Perpignan et candidat aux municipales de 2014, Jean-Marc Pujol

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14 mai 2013 2 14 /05 /mai /2013 16:11

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Jordi Vidal,l'actuel Directeur de la culture 

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Michel Sitja l'actuel directeur de de cabinet de Jean-Marc Pujol

Ce matin dans l'indépendant, à la rubrique politicorama qu'écrit Frédérique Michalak, à l'intitulé bouillon de culture, on pouvait lire que: si aux prochaines municipales le maire Jean-Marc Pujol était élu, Michel Sitja, son actuel directeur de cabinet, se verrait bien directeur de la culture. On imagine que Michel Sitja a du passer un coup de téléphone à Jordi Vidal (l'actuel directeur de la culture de la ville de Perpignan) pour lui dire que "même pas vrai" "c'est pas, ce que tu penses""meuh non, ma main est pas prise dans le pot de confiture". Mais quel CV peut justifier de la part de Michel Sitja de telles ambitions? Il fut le créateur avec André Bonet du CML (centre mondain de lecture, heu non, veuillez pardonner: centre méditerranéen de littérature). Sans quoi, il fut récemment à l'instigation de la matinée culturelle, du 13 avril link de l'équipe de campagne JM Perpignan de JM Pujol. Là, il anima avec brio les interactions entre l'équipe du futur prochain élu à la culture Michel Pinell (Si que Jean-Marc il est élu) et les représentants de la culture locale au garde à vous (ou des pervers curieux de connaître la certaines idée de la culture que pouvait avoir JM?!). A ce moment, Maurice Halimi, l'actuel élu à la culture, a senti son dos lui piquer (comme si, qu'on lui aurait planté des poignards dans l'dos) . C'est qu'à la décharge de Michel Sitja, vrai animateur de la campagne du maire, on avait vu traîner Maurice, avec Jean-Paul Alduy et Romain Grau, certes, alliés officiels, mais "gardez moi de mes amis, mes ennemis je m'en charge!"  Donc, qui au pluriel à la Culture? Et pas, quoi pour la culture! De nos jours, la culture est un enjeu d'image et de communication politique, pas un certain regard sur des choix de société. Mais, faut-il compter sur les institutions pour la production culturelle?

Voir aussi:  

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13 mai 2013 1 13 /05 /mai /2013 15:44

Cet article est de janvier 2009 est issu de http://robertmarty.unblog.fr

Ce titre n’est pas la formulation d’un désir ni même d’un souhait, mais un canevas conceptuel visant à appréhender une dynamique dans la « question catalane » sans anticipation idéologique.

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 En fait c’est ce que le pragmatisme appelle une « abduction », une opération qui consiste à formuler une hypothèse fondée en raison à partir de faits établis. Je décris l’émergence d’une « nouvelle catalanité »; je ne la prescris d’aucune manière et si je l’appelle « new-catalanité », c’est pour faire un clin d’œil intéressé à la presse européenne qui appelle « new camp » le « camp nou », le stade du Barça. Par sa généralité, ce texte recadre tous ceux que j’ai produits antérieurement sur cette question, notamment sur mon blog.

 

Disparition des cadres de référence nationaux

A l’heure de la mondialisation, un fait incontournable, surtout depuis la crise, toute question concernant quelque territoire que ce soit, qui ne serait pas reconsidérée, serait un cadavre épistémologique. Aujourd’hui, aucun cadre national n’est plus pertinent dans aucun domaine :

– l’économie ? Les décisions vitales d’investissement ou de retrait (appelées « exit option » ou délocalisations ) sont prises par des multinationales qui sont seulement responsables devant leurs actionnaires. Elles conditionnent par voie de conséquence l’évolution sociale à l’intérieur de chaque pays.

- la politique ? La plupart des lois votées par les assemblées des pays de la CEE sont la mise en pratique de directives européennes ou concernent des adaptations à des changements transnationaux : réchauffement climatique, risque nucléaire, terrorisme international;

- la culture ? Les programmes TV massivement regardés proviennent des studios US et imprègnent les esprits de l’american way of life ; elle est pratiquée au quotidien dans des milliers de Macdos, avec une attention particulière pour les jeunes enfants soumis à un véritable apprentissage. Les produits ethniques inondent les magasins des zones urbaines excentrées. Les us et coutumes US et maintenant asiatiques hybrident les modes de vie traditionnels : world-music, world-cuisine, etc… s’imposent en tous lieux.

- L’imaginaire social ? Il n’a jamais été autant partagé sur la planète ; les stars planétaires sont présentes dans tous les esprits dont elles orientent les idéaux personnels et les désirs profonds. Un corpus étendu de symboles partagés est devenu le système de référence de fait dans lequel se projettent les rêves des trajectoires individuelles.

Finalement chaque individu vit sur un grand nombre de territoires symboliques enchâssés dont il assemble plus ou moins activement les cultures au fil des jours à partir de la sienne propre laquelle subsiste cependant comme une sorte de noyau originel d’identification auquel on peut toujours se raccrocher. L’image de l’oignon permet d’illustrer cet état, un oignon saisi dans sa croissance continue, subissant les effets de la météo, ajoutant continûment une nouvelle couche autour des précédentes mais se nourrissant toujours des substrats d’un sol immuable.

La new-catalanité est transnationale

Regardons la Catalunya. Elle est à la fois jointe et disjointe. Coupée en deux par une frontière entre deux états depuis 350 ans. Nord et Sud ont hérité respectivement de caractères essentiels des Etats Français et Espagnol. Cet héritage reste encore aujourd’hui générateur de différences fondamentales. Cependant Catalunya persiste dans les esprits et se réalise dans des institutions, des programmes, des rencontres, des commémorations et de plus en plus des luttes et des réalisations communes. Mais Catalunya Nord et Sud sont aussi des territoires de la communauté européenne et cette appartenance commune vient non seulement nier des différences mais a produit des effets qui auparavant auraient nécessité des actions qualifiées de révolutionnaires, la plus significative étant la création d’une monnaie commune. De plus, combien de lois résultant de la transcription des mêmes directives européennes reconstituent-elles une homogénéité territoriale mise en pièces par l’appartenance à deux systèmes étatiques distincts ? Et combien de réalisations, sur le modèle de l’hôpital transfrontalier de Puigcerda, vont-elles reconstituer rationnellement et pratiquement ( c’est-à-dire en instaurant des pratiques communes) de la continuité territoriale concrète ? Plus récemment, Catalunya Nord et Sud en tant que territoires riverains de la Méditerranée se retrouvent dans un projet de coopération spécifique d’Euroméditerranée dont le centre est installé à Barcelona…

Mais ce n’est pas tout ! Comme tous les territoires de la planète, Catalunya est plongée dans le grand bain homogénéisant de la « culture-monde » : partout les mêmes enseignes des mêmes grandes firmes multinationales, les mêmes références socioculturelles intériorisées au fil des séries TV américaines, les mêmes problèmes existentiels reliés aux mêmes causes : crises internationales, chômage, grandes peurs écologiques et terrorisme, mêmes questions liées à la perte des mêmes repères, etc…Il est loin le temps des vendangeurs « espagnols » arrivant à Perpignan avec leur valise en carton…

Eu égard à cette nouvelle donne qui a bouleversé les schèmes de pensée collectifs qu’en est-il de cette catalanité célébrée par Lluis LLach « de bon mati al portal » auprès de « l’avi Siset » ? Cette catalanité pas tellement partagée d’ailleurs entre un Sud qui a toujours eu la masse critique pour résister à son pouvoir central et un Nord trahi très tôt par une bourgeoisie vouée aux avantages de la rente offerte par le sien. Persévérer dans la réhabilitation patrimoniale à tous niveaux en imposant de surcroît le primat de la langue selon la formule « la langue est la nationalité » pour gagner le droit d’être acteur dans les transformations sociales mérite un réexamen en dehors de tout tabou. Pour cela il faut commencer par admettre que la catalanité c’est aujourd’hui déployée dans un univers étendu à la planète entière, qu’elle s’en est trouvée transformée par la force des choses et essayer d’en cerner les nouveaux contours. La première concession, paradoxale en apparence, consiste à admettre le caractère transnational des nationalités d’aujourd’hui.

La new-catalanité est cosmopolite

Le premier effet de la transnationalité généralisée, c’est la cosmopolitisation des cultures par hybridation. Parmi elles, celles qui imposent leurs standards sont bien entendu les plus fortes sur le plan économique, notamment dans les industries culturelles et en conséquence elles sont les plus prégnantes. Cependant ce serait une erreur symétrique de celle de la recherche nostalgique d’un paradis national perdu que de croire à une la culture-monde hégémonique s’imposant dans les esprits en faisant table rase de l’existant. En fait elle y est toujours plus ou moins recyclée. Les cultures les moins enracinées peuvent presque disparaître, les plus solides se réinventent au-jour le jour digérant continûment tous ces apports extérieurs ; certaines peuvent s’en nourrir pour se développer en se modernisant. C’est ce qui s’est produit me semble-t-il pour la culture catalane de Catalunya Sud avec une accélération considérable au moment des Jeux Olympiques lorsque Barcelona a pris la dimension d’une ville-monde. Certes Barcelona était depuis longtemps, en tant que port, une ville cosmopolite et a su préserver sa catalanité aux pires moments. Aujourd’hui elle est prise dans un réseau mondialisé d’institutions de toute nature. Les business scholl à dimension internationale y fleurissent (L’ESC de Toulouse par exemple s’y est délocalisée depuis 12 ans) ; l’anglais s’y impose pour qui veut faire des affaires et travailler à l’extérieur et le catalan pour qui veut trouver une place sur le marché intérieur. Les hispanophones, bien que très nombreux, sont contraints de s’adapter et sont en voie de bilinguisation. Quant aux francophones il sont contraints de s’adapter ou de rester en marge…Il en résulte que la catalanité doit aujourd’hui se penser dans cet espace linguistique et culturel hybridé et hybridant dans lequel on parle plusieurs langues dans la même journée avec des stratégies discursives distinctes en fonction des cultures. De ce fait les habitants de Catalunya sont amenés à exprimer dans leurs pratiques une vision élargie multipolaire au plan économique et transnationale au plan culturel. Alors le renforcement de la langue catalane peut être pensé non comme une défense mais comme une réévaluation nécessaire d’ un noyau offensif qui projette constamment la catalanité dans l’hypermodernité. La « lei del catalan » en imposant l’apprentissage de la langue catalane ne s’oppose en aucune manière à l’ouverture à d’autres cultures portées par les néo-catalans présentes sur le territoire. , elle n’a pas non plus à les réduire à merci mais simplement à les incorporer dans son mouvement vers l’avant, en restant au poste de commandement. Sa puissance et sa force d’attraction sont les garants de la réussite d’une ouverture à la cosmopolitique.

Des racines et aussi des ailes La définition de l’identité catalane que le dirigeant nationaliste Jordi Pujol a formulée dans les années soixante « Est catalan celui qui habite et travaille en Catalogne » a eu un grand succès mais sa puissance intégratrice et homogénéisante bute encore et toujours sur le problème de l’a priori linguistique. Loin de moi l’idée de nier son importance et sa nécessité dans l’histoire récente. Cependant sa mise en pratique, surtout en Catalogne Nord manque singulièrement aujouurd’hui des aménagements qui permettraient aux catalans non-catalonophones d’accéder au droit à la parole sur leur devenir de catalans reconnus et cela en utilisant les seules langues dans lesquelles ils peuvent s’exprimer valablement. Ce serait non seulement une justice qui leur serait rendue mais aussi un pas concret serait fait vers cette culture-monde constitutive de la new-catalanité émergente. Finalement poser le primat de la langue pour accéder à une catalanité de plein exercice c’est objectivement une fermeture. En regard de la définition de Jordi Pujol elle crée objectivement une catalanité de second ordre, une sous-catalanité pourrait-on dire et faute d’accepter la cosmopolisation du monde de façon critique en l’assumant et en la maîtrisant on risque de devoir la subir sous contrainte. En fait il y a deux chapitres : l’un qui chante en catalan et qui occupant le devant de la scène se pose en berger de la communauté et en interlocuteur obligé en langue catalane pour toute entité extérieure et l’autre inaudible, culpabilisé de ne pas faire les efforts nécessaires. N’y a-t-il pas là une frilosité qui dément l’esprit de conquête et l’assurance généralement reconnue aux catalans dans l’Histoire, une façon de refuser un partage non linguistique de l’extraterritorialité ?

En Catalunya Nord la crispation sur les racines n’a-t-elle pas pour plus clair résultat de rogner les ailes et par là de maintenir en déshérence une communauté de destins qui pourrait se retrouver dans cette new catalanité qui émerge si fortement au Sud ? L’heure n’est-elle pas venue de dépasser, spécialement en Catalunya Nord, un nationalisme linguistique strict pour aller vers un cosmopolitisme sociolinguistique et culturel ?

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12 mai 2013 7 12 /05 /mai /2013 15:08

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On peut être catalan, sans être catalaniste. Et l'on peut aussi être catalaniste sans être catalan. Qu'est-ce que le catalanisme? En gros:" Le catalanisme est un courant de pensée politique et culturel qui vise à préserver et à promouvoir l'identité et les valeurs propres et distinctives de la Catalogne : ses traditions, sa culture, sa langue ainsi que ses droits historiques. Le catalanisme est apparu au cours du 19ième siècle, accompagnant le mouvement culturel romantique de la Renaixença et débouchant dans un premier temps sur une conception politique régionaliste. Plus tard, certains courants du catalanisme évoluent vers une option de nationalisme catalan, mouvement politique prenant forme au début du xxe siècle, revendiquant la qualité de nation pour la Catalogne (voire pour l'ensemble des territoires de langue catalane) et sa reconnaissance en termes d'autonomie politique." Et des deux cotés de la frontière, on en trouve. Cotè espagnol, ils ont dû se construire face à la tentative de déconstruction du franquisme. Cotè français l'opération de décatalanisation a réussi, puisque le catalan n'a pas été extirpé du peuple, mais petit à petit rendu inutile. Et finalement la république française pour continuer à rendre l'innocuité de la culture et la langue catalane, a laissé les catalanistes!

 Dans les Pyrénées-Orientales, mis à part les écoles catalanes qui font un boum utile (notez: que la plupart des parents qui y inscrivent leurs enfants, le font plus pour échapper à la carte scolaire et la décadence du niveau de l'éducation nationale. On ferait des écoles bilingue russe, ils y mettraient leurs enfants aussi. Ici, la langue catalane est un "pourquoi pas,") , les autres activités, et surtout celles qui se veulent de masse et en public, ne font que folkloriser le mouvement: "Corréllengua" (littéralement, coure langue), pétonéjada ( littéralement, bisounoursade) libdub, se veulent des démonstrations de force pour l'us du catalan, qui comme mal communiqué et pas expliqué, ne sont qu'un divertissement pour touristes et autres habitants non initiés de cette bien étrange secte.  

Parce que, comme toutes les sectes, ils sont enfermés sur eux-même. Ils considèrent, que la langue et la culture catalane, leur appartient, mais que la collectivité entière devrait payer pour qu'ils s'en fassent un métier! C'est pourquoi, il crie si fort pour que l'Etat français signe la charte européenne des langues minoritaires. Ce qui leur créerait automatiquement des emplois dans une administration française et bilingue. Au-delà de cela, qu'ont-ils à proposer comme projet de société? Rien. Le fait que le département entier, un jour de pentecôte, parce que le saint esprit l'aura décidé, fonde sur les habitants des PO, comme il fondit sur les apôtres, leur donnant le don des langues, et ici du catalan en particulier, ne changera pas grand chose. Le département sera pauvre, mais en catalan...Les catalanistes locaux font-ils partis d'une élite constitués de chercheurs, d'écrivains, de créateurs d'entreprises qui donnent la dynamique au pays? Non, dans le meilleur des cas, ils sont la petite souris cheminant à coté de l'éléphant sud-catalan, s'écriant: "qu'est-ce qu'on fait comme poussière!" Radio Arrels est-elle l'avant garde de la contre culture, que l'on voit partout en plateau et en direct, annonçant au micro par les monts et les parvis, la bonne nouvelle:"le catalan est ressuscité". Non, Radio Arrels se terre dans le confort de ses studios, comme FranceBleu-Roussillon, mais en catalan. . Mais la liste serait longue. Ne faisons pas perdre un temps précieux à notre lectorat. Au bout du compte, le catalan n'est plus qu'un objet pittoresque qu'on accole aux rugbys et aux escargots, pas un projet de société capable de transformer un territoire! Aux vues de leur éfficacité, on serait bien avisé de se demander pour qui, ils travaillent réélement?

Voir aussi:

Politique 66:Le club de réflexion ,dit "Think tank", "Open Cat" fait son coming out: ils sont alduystes! 

http://www.larchipelcontreattaque.eu/article-politique-66-le-club-de-reflexion-dit-think-tank-open-cat-fait-son-coming-out-ils-sont-alduys-110579952.html

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10 mai 2013 5 10 /05 /mai /2013 15:27

19_adj_zidani.jpgMarcel Zidani

Toujours en vente sur le site de la FNAC au prix de 43 euros, les places pour "Foxtrot", le spectacle de Dieudonné à Perpignan au parc des expos. Et, ce malgré l'indignation du maire UMP Jean-Marc Pujol, qui veut interdire le spectacle au prétexte du "trouble à l'ordre public" parce qu'il considère qu'il " ne peut pas accepter qu'à Perpignan on tienne des propos racistes ou antisémites" . Alors faut-il qu'il fasse tomber les têtes de ceux qui ont permis que le parc des expos soit loué à Dieudonné dès le mois de janvier dernier. Ceux qui n'ont pas prévenu le maire, le laissant réagir à chaud! L'élu qui gére (entre autre) le parc des expos, c'est Marcel Zidani. Patrick Casgha, directeur (entre autre) du parc des expositions lui a-t-il transmis l'information, ou l'a-t-il gardé pour lui et ainsi faire une mauvaise surprise à Thierry Meyer de Boitaclous qui programme le même soir une nuit de l'humour au théâtre municipal, avec entre autre Chistophe Alévêque. Thierry Meyer et Patrick Casgha qui furent en concurrence, il y a quelques années pour la programmation du théâtre de l'étang de St Estéve. A l'époque, il y eu duel (notamment dans la presse) entre Boitaclous et Anim'passion. Alors cette histoire du spectacle de Dieudonné dans des locaux municipaux viendrait-elle de là? Et Jean-Marc Pujol peut-il congédier, Patrick Casgha, qui est aussi l'époux de sa directrice des services Murielle Casgha a un an des municipales? Quel désordre en perspective!

Voir aussi:

Perpignan,polémique à venir: Dieudonné en spectacle au parc des expos le 31 mai!

http://www.larchipelcontreattaque.eu/article-perpignan-polemique-a-venir-dieudonne-en-spectacle-au-parc-des-expos-le-31-mai-117494391.html

Dieudonné:Sur combien d'électeurs supplémentaires compte, Jean-Marc Pujol après l'interdiction du spectacle à Perpignan? 

http://www.larchipelcontreattaque.eu/article-sur-combien-d-electeurs-supplementaires-comptent-jean-marc-pujol-apres-l-interdiction-du-spectacle-117523578.html

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7 mai 2013 2 07 /05 /mai /2013 20:19

telechargement.jpgLe chanteur Michel Fugain

Après Sheila, l'année dernière pour près de 30 000 euros, la ville de Perpignan acceuillera Michel Fugain , on parle de 40 000 euros cette fois-ci! Question, la fête de la musique link  est d'abord imaginée en 1976 par le musicien américain Joel Cohen qui travaillait alors pour Radio France – France Musique. Cohen proposait pour cette chaîne des « Saturnales de la Musique » pour le 21 juin et le 21 décembre lors des deux solstices. Il voulait que les groupes de musiques jouent le 21 juin au soir, jour de l’été. Après les élections présidentielles de 1981, cette idée a été adaptée par Maurice Fleuret et mise en place en France par Jack Lang, alors ministre de la culture. Sa première édition a lieu le 21 juin 1982 mais elle est officiellement déclarée le 21 juin 1983. C'est l'occasion d'une liesse populaire et la manifestation connaît un succès croissant au cours des décennies suivantes. Mais le plus signifiant c'est "faites de la musique" , mais comme pour la libération des ondes FM en 1982 link, elle s'est lentement mais sûrement professionalisée. Le budget de la ville de Perpignan cette année pour cette fête est de 18 000 euros (exceptée les 40 000 euros pour Michel Fugain) pour la direction de la culture. A Argeles qui est une commune riche, on paye même les musiciens cette année...Bien changée donc, cette fête qui a commencé par être pour tous et par tous, et qui s'est transformé en vitrine des municipalités, prétexte à relancé le commerce nocturne des centres villes . 

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3 mai 2013 5 03 /05 /mai /2013 15:58

jacqueline

Suite à la décision du tribunal administratif de Montpellier saisi par Jacqueline Amiel -Donat , on ne peut pas avoir plus de 15 vice-présidents à l'agglo de Perpignan, contre 42 actuellement, soit si son président Jean-Paul Alduy fait suite au courrier de JAD, une économie pour le contribuable de         560 000 euros! Voici son courrier à JPA

"OBJET : Demande de régularisation des statuts et de l’organisation de PMCA.

Monsieur le Président,

Le Tribunal administratif de Montpellier vient de rendre sa décision en date du 23 avril 2013 dans le contentieux que j’avais initié à l’encontre du nouvel EPCI constitué suite à la fusion de la communauté d’agglomération de Perpignan et de la communauté de communes du Rivesaltais-Agly.

Le Tribunal administratif prenant acte du fait que cette fusion ne s’est pas opérée par absorption mais que les deux EPCI fusionnés ont été dissous en vue de la création d’un nouvel EPCI, désormais Perpignan Méditerranée Communauté d’Agglomération, a enfin mis un terme aux difficultés résultant de la datation de la création de cet EPCI.

Ainsi, pour le Tribunal Administratif, c’est l’arrêté préfectoral du 27 décembre 2010 qui est l’acte administratif de création, et non l’arrêté préparatoire de Monsieur le Préfet en date du 15 septembre 2010.

Dès lors, la loi du 16 décembre 2010 prenait pleinement application et notamment ses dispositions figurant dans l’article L5211-10 CGCT en résultant : « Le nombre de vice-présidents est déterminé par l’organe délibérant, sans que ce nombre puisse être supérieur à 20 % de l’effectif total de l’organe délibérant ni qu’il puisse excéder quinze vice-présidents. ».

Depuis le 1er janvier 2011, date de prise d’effet de ce nouvel établissement public de coopération intercommunale, 42 vice présidents ont été désignés, là où la loi en limite le nombre à 15. Donc 27 en surnombre illégal, ce qui représente un montant annuel de 560.000 euros environ d’indemnités au titre de l’Agglomération.Sachant que pour la plupart, ils cumulent l’indemnité liée à cette nomination illégale avec des indemnités pour leur mandat de maire, voire de conseiller général ou régional, je ne pense pas que la suppression de cette indemnité générerait pour eux des fins de mois difficiles.

En revanche, plus de 500.000 euros par an d’économies, cela permettrait à la Communauté d’agglomération que vous présidez, d’affecter par exemple des fonds d’action à l’Agence économique que vous venez de créer, afin d’accompagner des initiatives créatrices d’emplois.

En tout état de cause et quelle que soit l’affectation dont le Conseil communautaire déciderait, ces plus de 500.000 euros - issus des impôts des citoyens - méritent une meilleure utilisation que la rémunération de vice présidents surnuméraires.

De plus, je crois savoir que si vous proposiez cette régularisation des statuts de PMCA, mes camarades élus de gauche s’empresseraient de voter favorablement et vous permettraient ainsi d’obtenir la majorité qualifiée requise.

Dans cette attente, et sans qu’il soit nécessaire d’exercer un quelconque recours devant le Tribunal administratif de Montpellier, je vous prie de croire, Monsieur le Président, en mes sentiments les plus démocratiques.

Jacqueline Amiel-Donat"

Voir aussi:

Perpignan,fraude à la chaussette: Jacqueline Amiel-Donat gagne l'appel face à Georges Garcia! interview 

http://www.larchipelcontreattaque.eu/article-perpignan-fraude-a-la-chaussette-jacqueline-amiel-donat-gagne-l-appel-face-a-georges-garcia-interv-117222723.html

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