Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

L'archipel Contre-Attaque

  • : L'archipel contre-attaque !
  • : Depuis les émeutes de mai 2005, la situation de Perpignan et son agglomération(que certains appellent l'archipel) n'a fait que glisser de plus en plus vers les abysses: l'archipel contre attaque en fait la chronique!
  • Contact

Profil

  • L'archipel contre-attaque !
  • Depuis les émeutes de mai 2005, la situation de Perpignan et son agglomération(que certains appellent l'archipel) n'a fait que glisser de plus en plus vers les abysses: l'archipel contre attaque en fait la chronique!
  • Depuis les émeutes de mai 2005, la situation de Perpignan et son agglomération(que certains appellent l'archipel) n'a fait que glisser de plus en plus vers les abysses: l'archipel contre attaque en fait la chronique!

Recherche

8 avril 2021 4 08 /04 /avril /2021 17:09

Roger Castang était en direct pour l'archipel contre attaque pour avec Mariya Marenych dans sa galerie (où a actuellement lieu une exposition ouverte des peintures de Roger Cosme Esteve ) : il nous a parlé de ses envies, ses amours d'art et ses emmerdes de galérien, heu non :galeriste...

Castang Art Project

Adresse : 39 Rue François Rabelais, 66000 Perpignan

06 27 77 12 79 et
06 75 53 54 44
@damiennecastang
 
Perpignan:Roger Castang, itinéraire d'un galeriste gaté...interview par Mariya Marenych et Nicolas Caudeville
Perpignan:Roger Castang, itinéraire d'un galeriste gaté...interview par Mariya Marenych et Nicolas Caudeville
Perpignan:Roger Castang, itinéraire d'un galeriste gaté...interview par Mariya Marenych et Nicolas Caudeville
Perpignan:Roger Castang, itinéraire d'un galeriste gaté...interview par Mariya Marenych et Nicolas Caudeville
Perpignan:Roger Castang, itinéraire d'un galeriste gaté...interview par Mariya Marenych et Nicolas Caudeville
Perpignan:Roger Castang, itinéraire d'un galeriste gaté...interview par Mariya Marenych et Nicolas Caudeville
Perpignan:Roger Castang, itinéraire d'un galeriste gaté...interview par Mariya Marenych et Nicolas Caudeville
Perpignan:Roger Castang, itinéraire d'un galeriste gaté...interview par Mariya Marenych et Nicolas Caudeville
Perpignan:Roger Castang, itinéraire d'un galeriste gaté...interview par Mariya Marenych et Nicolas Caudeville
Partager cet article
Repost0
8 avril 2021 4 08 /04 /avril /2021 15:47

 

Patrick Michel leader du groupe de "tribute" (reprises)aux Foofighters https://fr.wikipedia.org/wiki/Foo_Fighters organise, associé avec Laurent Mora https://cbcmsurf.com/laurent-mora/ "On ligne" un concours qui met en compétions, performance de glisse en vidéos et performance de groupe de reprises rocks, qu'il nomme "Slide and Rock". À l'origine il avait proposé son projet à la mairie de Canet en Roussillon, mais ils n'ont pas réussi à trouver une convergence.Il est désormais en négociation avec la mairie de St Cyprien. Mais en attendant le concours est toujours ouvert sur le web, voir la toile!
 
Un #concours de #vidéos qui couronne les meilleurs #riders en #kitesurf, #windsurf, #surf, #wingfoil, #standuppaddle, #wakeboard, ainsi que les meilleurs groupes de Rock de la saison d'hiver 2020-2021. https://slidenrock.com/
 
"Compte tenu des circonstances, chaque compétition de Kitesurf, Windsurf, Surf, Wingsurf, Stand up Paddle, Wakeboard, mais aussi tous les concerts de Rock ont ​​été annulés en 2020 et 2021. Toutes les compétitions, toutes les tournées, toutes les organisations ont dû repenser et retravailler complètement leur modèle pour satisfaire les concurrents PRO et AMATEURS, et les ARTISTES disséminés dans le monde.
Mais de bonnes choses sont sorties de cette pandémie, comme des concours vidéo en ligne.
 
La nouvelle compétition vidéo SLIDE’N ROCK couronnera les meilleurs riders en KITESURF, WINDSURF, SURF, WINGFOIL, STAND UP PADDLE, WAKEBOARD et les meilleurs groupes ROCK de la saison hivernale 2020-2021."
 
Slide and Rock un concours de performance de glisse et d'hommage rock en ligne proposé par Patrick Michel!
Slide and Rock un concours de performance de glisse et d'hommage rock en ligne proposé par Patrick Michel!
Slide and Rock un concours de performance de glisse et d'hommage rock en ligne proposé par Patrick Michel!
Slide and Rock un concours de performance de glisse et d'hommage rock en ligne proposé par Patrick Michel!
Slide and Rock un concours de performance de glisse et d'hommage rock en ligne proposé par Patrick Michel!
Slide and Rock un concours de performance de glisse et d'hommage rock en ligne proposé par Patrick Michel!
Slide and Rock un concours de performance de glisse et d'hommage rock en ligne proposé par Patrick Michel!

Voir aussi :

Bjorn Dunkerbeck lance le Dunkerbeck Speed Challenge Virtual Global Tour 2021 

https://www.windmag.com/actu-bjorn-dunkerbeck-lance-dunkerbeck-speed-challenge-virtual-global-tour-2021

Partager cet article
Repost0
8 avril 2021 4 08 /04 /avril /2021 13:48
 
Joan Nou , le président d''Agissons pays Catalans était en direct pour l'Archipel contre attaque pour parler des prochaines départementales où le mouvement a des candidats sur des cantons, la polémique autour du nouveau logo de la ville de Perpignan http://l-archipel-contre-attaque.over-blog.fr/2021/03/perpignan-le-maire-louis-aliot-se-la-joue-alain-chabat-dans-blason-maudit-par-nicolas-caudeville.html
(Même Raf Dumas du 20/20) , défendu par son maire Louis Aliot et bien d'autres choses encore..
 
. Une manifestation aura lieu samedi prochain départ place de Catalogne à 15 h.
 
Umberto Eco relève-toi, ils sont devenus fou !
 
Partager cet article
Repost0
6 avril 2021 2 06 /04 /avril /2021 21:58

"Un retraité de 83 ans a demandé au juge des référés du Conseil d’État de suspendre les restrictions de déplacement prises par le Gouvernement afin qu’elles ne s’appliquent plus aux personnes vaccinées. Le juge des référés rejette sa demande considérant que les personnes vaccinées peuvent être porteuses du virus et contribuer à sa diffusion."

 https://www.conseil-etat.fr/actualites/actualites/les-restrictions-de-deplacement-des-personnes-vaccinees-sont-justifiees

"La décision du conseil d'État est uniquement juridique et sans consultation scientifique.

Le Conseil d'État, comme la Cour de cassation dans l'ordre judiciaire, assure l'unité de la jurisprudence au plan national. Les décisions rendues par le Conseil d'État statuant au contentieux sont souveraines et ne sont susceptibles d'aucun recours, hormis le recours en révision ou en rectification d'erreur matérielle."

Le conseil d'État n'est pas ma coiffeuse et ses décisions ont force de loi... Habituellement et traditionnellement "le bénéfice du doute" est pour celui qui reçoit l'injonction judiciaire. Cette décision du conseil d'État renverse celle-ci ! Du point de vue de la logique, du point de vue de la science, du point de vue droit, cette décision du conseil d'État induit que l'on arrête tout de suite la vaccination, si le citoyen veut encore profiter de la liberté de circulation (droit de l'homme fondamental) qui lui reste...

 

"Y'a trop de clampins qui se disent poètes qui sortent la licence poétique dès qu'ils pondent trois merdes que personne comprend ."
  • Alexandre Astier, Kaamelott, Livre II, Le Poème, écrit par Alexandre Astier.

 

Partager cet article
Repost0
4 avril 2021 7 04 /04 /avril /2021 15:54
 
La Librairie Torcatis de Perpignan est heureuse de vous proposer
le samedi 10 Avril 2021 à 11h et à 15h
Rencontre-Débat avec Serge Regourd autour de son dernier ouvrage
SOS CULTURE
paru aux Ed. Indigènes.
En partenariat avec L'Archipel contre-attaque et le cinéma Clap-ciné de Canet
Un facebook live sera fait en direct du Clap Ciné de Canet

« Pourquoi ce titre, SOS culture ? Parce que les politiques culturelles ne méritent plus une telle appellation, qu’il n’y a plus, à proprement parler, de politique culturelle, et que, corrélativement, l’état de la culture paraît en péril.» Serge Regourd

C’est l’ouvrage d’un homme qui dédie sa vie à la défense du modèle culturel français. Si Serge Regourd diagnostique ici un effondrement de nos politiques culturelles, exposant avec lucidité et brillance les sources et les symptômes de cette pathologie, c’est pour nous inviter à procéder à un « réattelage » entre culture et politique. Sans quoi aucune sortie de crise ne sera possible. Cela, évidemment, ne veut pas dire renvoyer à une conception totalitaire de l’art, mais bien plutôt, à l’instar de Kant, Gramsci et Arendt, de « s’intéresser à l’art d’une manière politique ». Autrement dit, d’arracher définitivement l’œuvre à la barbarie du marché, aux diktats des algorithmes pour la rendre à sa sublime vocation, définie par le poète Saint-John Perse : « le luxe de l’inaccoutumance ».

Serge Regourd est président de la commission culture de la Région Occitanie. Sa commission finance l'art et la culture sur un territoire grand comme l'Autriche avec cette année 3,2 % du budget total de la région.

Frédéric Taddeï reçoit Serge Regourd, professeur de droit, pour son livre "S.O.S culture", chez Indigène éditions

Partager cet article
Repost0
4 avril 2021 7 04 /04 /avril /2021 15:02

 

 
Ayez confiance ... L'agence inter-France ou comment manipuler la presse de province ( dont L'Indépendant ) durant l'occupation nazie !
FB live de l'Archipel contre-attaque au toujours cloîtré Clap ciné de Canet . Mardi 6 avril à 14h30 Avec Gérard BONET , historien.Co-animé par Jérôme Quaretti et Nicolas Caudeville
Partager cet article
Repost0
4 avril 2021 7 04 /04 /avril /2021 14:27

Perpignan : le centre d'art contemporain Walter Benjamin a perdu son nom par la vertu de ceux qui était sensés le défendre, mais la mémoire des peuples vaincus finira par triompher ; ceci est une chose commune...

http://l-archipel-contre-attaque.over-blog.fr/2021/03/perpignan-face-a-louis-aliot-le-nom-de-walter-benjamin-efface-par-les-progressistes-interview-jordi-vidal-par-nicolas-caudeville.htm

 

Walter Benjamin Paris capitale du XIXe siècle et Walter Benjamin Le Passé opprimé sont des essais filmiques qui prennent la forme d’une dérive cinématographique. Nous accompagnons le poète tout autant que le philosophe dans son exploration du XIXe siècle parisien et de ses « passages » artistiques, culturels, historiques et théoriques. Ce qui est révélé au cours d’une telle exploration est une préfiguration de l’époque de Benjamin, comme de la nôtre. La flânerie parisienne initiale « de passage en passage » annonce de façon belle et significative la dérive situationniste et la psychogéographie. Cette flânerie devient, au fil des actes des deux films, une remise en cause de l’imaginaire fantasmatique de Paris au XIXe siècle, puis l’expression métaphorique d’un déplacement bien plus vaste dans le temps et l’histoire. Nous suivons le cheminement intellectuel de Benjamin qui, par une approche historique fondée sur la remémoration, en vient à contester le présent au nom du passé opprimé et à formuler une nouvelle pensée et conception de l’histoire. Réalisée à partir d’un montage d’écrits de Walter Benjamin, la voix-off des deux films traduit, à la première personne, son errance physique et intellectuelle dans le Paris du XIXe siècle, comme dans sa propre époque, celles des décennies 1920 et 1930. Elle donne à entendre la constellation des thèmes qui viennent tous contester l’image historiciste de Paris et plus globalement encore de l’histoire elle-même. La traversée critique du passé parisien est pour Benjamin une manière d’évoquer les dangers qui menacent son propre présent, tout comme le film entend le faire du nôtre. Les deux essais filmiques entrecroisent des thématiques qui, avant Benjamin, étaient toujours considérées de manière séparée. Nous explorons ce qui lie le nouveau Paris d’Haussmann « l’artiste démolisseur » à la Bourse, au capitalisme, aux chemins de fer, aux rêves d’avenir, aux barricades de la Commune de Paris et aux utopies révolutionnaires. Nous confrontons le monde de reflets des marchandises aux vitrines de magasins, aux cafés, aux Passages, aux Grands magasins, aux intérieurs bourgeois, à l’architecture en métal, aux expositions universelles et au mythe du progrès. Nous croisons les figures de la mode, de la prostitution, de l’oisiveté, de Baudelaire, du moderne et de l’éternel retour. À partir d’une déambulation urbaine et historique d’où surgissent les « images dialectiques » nous accompagnons Benjamin dans sa reformulation des notions de rêve, de réveil et de révolution. Par une nouvelle approche du temps et de l’histoire Walter Benjamin développe une théorie critique qui réfute le mythe du progrès et reformule entièrement les termes de la modernité et d’une culture toujours exposée à la barbarie. Pour ne pas réduire sa pensée à une accumulation de concepts abstraits, il confronte ses intuitions théoriques à l’histoire de la photographie, aux questions soulevées par la reproductibilité des œuvres d’art, à l’aura, à la trace. Il récuse, à partir d’exemples concrets, l’historicisme au nom de la remémoration, qu’il oppose à la mémoire ; du réveil, qu’il oppose à la catastrophe. Selon Benjamin, puisque le collectif qui rêve ignore l’histoire, il faut que le rêveur s’éveille. Pour y parvenir, pour que les choses ne continuent plus comme avant, pour éviter la catastrophe, il en appelle à dynamiter le cours de l’histoire officielle au nom du passé opprimé et refoulé. Les deux essais filmiques reconstituent la pensée et le monde du philosophe et du poète en un édifice filmique composé d’innombrables archives dynamiques. Celles-ci rassemblent des photographies et des fragments de films : les photographes que Benjamin a aimés, comme les films et documentaires qu’il a pu voir. Le film est organisé comme une déambulation en spirale qui donne à voir et à comprendre, tout autant le XIXe siècle parisien, que notre XXIe siècle. À la manière de Benjamin, les images qui composent les deux films ne sont plus seulement des images du passé, mais des images du présent : d’un présent toujours en péril. Elles expriment au plus près les idées, les intuitions du philosophe et du poète. Les deux essais filmiques témoignent de la cohérence d’une pensée qui organise les fragments comme des moments constitutifs d’un projet unitaire, mais, hélas ! Inachevé. Un tel projet retourne la dialectique négative en mettant en avant sa part de positivité ; il attribue un rôle messianique à chacun et fournit des armes théoriques pour éviter la catastrophe. Au nom d’un passé qui n’est jamais le même de par son histoire postérieure et son histoire antérieure, au nom d’un passé vaincu qui vient saturer le présent jusqu’à le remettre en cause, Walter Benjamin Paris capitale du XIXe siècle et Walter Benjamin Le Passé opprimé invitent le spectateur à un retour possible vers un autre futur.

 
Voir aussi :
 
Partager cet article
Repost0
30 mars 2021 2 30 /03 /mars /2021 22:32

Louis Aliot se voyant sans réelle opposition (ni de gauche, ni de droite, ni en même temps) a peut-être chopé "la confiance" (voir ce qu'on appelle l'hubris :Chez les Grecs, tout ce qui, dans la conduite de l'homme, est considéré par les dieux comme démesure, orgueil, et devant appeler leur vengeance. Littéraire. Outrance dans le comportement inspiré par l'orgueil ; démesure).

Lorsqu'on est élu, on commet parfais l'erreur de ne s'entourer que de courtisans et autres intrigants (de toilette, enfin de basse-cour), qui vous psalmodient à l'oreille chaque jour : "Monseigneur que vous êtes bien grand !"

http://l-archipel-contre-attaque.over-blog.fr/2019/07/perpignan/municipales-le-phenomene-de-cour-chez-les-candidats-ou-comment-l-auto-congratulation-rend-sourd-par-nicolas-caudeville.htm

Alors que les généraux romains triomphants lors de leur défilé après la conquête, avait un esclave qui leur tenait la couronne de lauriers et qui lui répétait Ad Nauséam (la sienne ou celle de l'esclave) quelque chose comme :"« Hominem te esse » (« Toi aussi tu n'es qu’un homme »).

Aussi ce changement de logo sera peut-être la goutte d'eau qui sera le commencement de la fin du pot au lait ? Un logo pour une logomachie !
 
 
Ce logo, par son exagération visuelle, en ce qu'il remet sur le tapis des choses que l'on croyait oubliées (drapeaux en bernes du 19 mars, parce que la guerre d'Algérie n'est pas finie pour certains, et ce des 2 cotés de la Méditerranée), a fait réagir du centre droit (l'ancien maire Jean-Paul Alduy) à l'extrême gauche (qui lorsqu'elle n'est pas "islamo-gauchiste" et très "laïcarde").
 
Certains ont même répondu à la manière de Cyrano de Bergerac par des détournements de logos !
 
C'est un peu court jeune homme, on aurait pu proposer bien d'autres choses en somme !
Ulysse revient, dans la version 31 de notre enfance ! Puis ce sont les "Beatles" qui reviennent sur la pochette de leur album "abbey road" aux couleurs catalanes. Et enfin, St Jean-Baptiste se meut en Mandalorian et l'agneau en bébé Yoda!
 
Eut-on demandé avant aux Perpignanais que cela aurait donné lieu à une saine émulation !
 
Mais, le Covid et la démocratie ne se mélangent apparemment pas en cette saison !
Perpignan/nouveau logo: les répliques des internautes à Louis Aliot,du Mandalorian aux Beatles, en passant par Ulysse 31! par Nicolas Caudeville
Perpignan/nouveau logo: les répliques des internautes à Louis Aliot,du Mandalorian aux Beatles, en passant par Ulysse 31! par Nicolas Caudeville
Partager cet article
Repost0
30 mars 2021 2 30 /03 /mars /2021 17:30
#logo #ville #Perpignan
Le logo de Perpigan après le régime Covid #leffetavantaprès

 

"Vous sentez cette odeur ? C’est le napalm fiston, il n’y a rien d’autre au monde qui ait cette odeur-là. J’adore respirer l’odeur du napalm le matin. Une fois, ils ont bombardé une colline pendant douze heures, et après je suis allé au résultat. On a pas retrouvé le moindre cadavre de Viet, rien, pas un seul. Seulement, cette odeur d’essence plein les narines sur toute la colline comme l’odeur… de la victoire."

"Nous sommes des escargots sur une lame de rasoir ... C’est notre rêve ... C’est notre cauchemar !"

Film "Apocalypse Now" Francis Ford Coppola en 1979.

Moi, je vous dis un monde où tous les graphistes eussent été fusillés par le Covid !

Je me suis réveillé à Perpignan ce matin comme dans une dystopie :comme Martin Sheen dans "Apocalypse now" . Mais je n'ai pas prononcé à son instar, "Saïgon Merde Encore Saïgon Seulement Saïgon !", Plutôt, " Perpinya, merda, sempre Perpinya. Simplement Perpinya!" ( toujours comme Charlie Sheen, je me serais soulé, j'aurais terminé en slip, puis, je me serais coupé en donnant un coup de poing dans le miroir, parce que je ne supporte plus mon image.)

Bref, en allumant mon Smartphone, j'ai vu le nouveau logo de la ville de Perpignan.

Le concept du logo aurait pu être : la modernité, c'est beau comme l'antique ! Le vieux logo de St Jean-Baptiste "pimpé" succède à la marque de thon "Perpignan la Catalane !

Il semble nous dire "notre futur, c'est le passé !" Mais un St Jean-Baptiste qui semble sorti de la BD, Blueberry ou Jeremiah Johnson le film de Sydney Pollack, sorti en 1972. C'est un St Jean, baroudeur, "Badass" comme on dirait maintenant, qui n'aurait pas perdu sa tête pour une danse... Il fait plus figure de croisé avec son bâton en main (qui devait être une croix). On sent que lorsqu'il va poser son agneau, ce sera pour une bonne distribution de pains. Perpignan, une ville catholique, correcte, mais virile, qui ne tend l'autre joue, que pour mettre un bon coup de genou dans les valseuses !

https://www.youtube.com/watch?v=6d2ppfN9b4A

 

Perpignan: le maire Louis Aliot se la joue Alain Chabat dans "blason maudit"! par Nicolas Caudeville

Le tout avec un halo de lumière, #jaipasditunAliot (mais, hallo quoi!), qui détermine son état "woke", je veux dire éveillé.

Un logo dure à floquer en noir et blanc !

C'est un joli dessin a dit la maitresse. C'est vrai que c'est bien, en plus ya de la perspective. Ce n'est pas au dessin ce que le collier de nouilles est à la fête des mères. Vous me direz qu'à 10 000 balles le dessin... Sauf que, comme m'ont dit des potes graphistes : il n'est pas étudié pour être réduit ou mis en noir est blanc. Ce qui l'objectif d'un logo : être décliné sur toute une série de supports.

Un logo acheté, un slogan en guise de devise offert !

"Perpignan la rayonnante". Moi qui croyais que c'était la devise de la Hague, ville normande célèbre pour sa centrale nucléaire... Mais c'est bath, ça fait tête de gondole! On se croirait à Venise. Et c'est encore meilleur en catalan: Perpinya la radiant!

Un texte long comme un jour sans pain pour expliquer pourquoi, c'est forcé, ça va vous plaire !

"Perpignan, ville méditerranéenne ancrée dans son identité catalane, enracinée dans son Roussillon historique et pleinement française ! "

C'est bien de rappeler des principes : Perpignan, malgré le bordel, on est chez nous !

"Le blason rappelle l’histoire de notre ville, son identité catalane par ses couleurs, sa culture et ses traditions notamment par la présence de Saint Jean Baptiste qui est fêté tous les 24 juin avec la flamme du Canigo qui finit son parcours ici à Perpignan à l’occasion du solstice d’été. "

Là, on fait référence aussi au fait qu'on n’aime pas que la rousquille, et que derrière l'habillage "catho tradi", il reste toujours un fond de druidisme !

"On voit donc bien que c’est la Lumière qui est l’élément majeur, central qui fonde Perpignan et ceci depuis des siècles. Une tradition séculaire reconnue par tous et ceci bien au-delà des croyances particulières qui appartiennent à chacun. Perpignan est cette ville rayonnante que nous célébrons à travers ce nouveau logo modernisé, enraciné qui retrouve son identité tutélaire. La catalanité de Perpignan est une évidence que nous vivons tous d’ailleurs quotidiennement et librement aussi selon les sensibilités de chacun. "

On est même catalan, on est tout à la fois : Perpignan est un syncrétisme !

"Par exemple, en faisant apprendre ou non la langue catalane à ses enfants, en célébrant la sant jordi, la fête de la rose et du livre… cette catalanité s’inscrit d’ailleurs dans la République française et ceci sans ambiguïté. En revanche, et ceci est particulièrement vrai dans cette période si difficile que nous vivons avec la crise sanitaire, il nous appartient aujourd’hui de redonner à Perpignan tout son éclat, toute la lumière dont elle est en réalité porteuse depuis sa fondation. Perpignan est une ville solaire, une ville de la Méditerranée aussi, cette Méditerranée célébrée par les écrivains, mais aussi les artistes et les peintres en particulier. Ville de Lumière, ville rayonnante, elle est naturellement une ville d’art. La lumière est synonyme de beauté, de grâce mais aussi e transcendance. La Lumière invite l’homme à se dépasser, à surmonter les obstacles. La Lumière est une énergie. Cette Lumière que Perpignan porte engage aussi notre responsabilité. La Lumière est faite pour être transmise. Nous avons aujourd’hui cette responsabilité en redressant cette ville de Perpignan, en redonnant confiance à tous les Perpignanais, en donnant à chacun de trouver sa place."

Perpignan, c'est un peu la "Renaud Chamade" une ville qu'elle bien pour la conduire ! (comme dans "La cité de la peur") et son logo est au service des perpignanais !

https://www.youtube.com/watch?v=ee6N-kPal7o

Louis Aliot aurait déclaré à la presse à propos du logo  : "Écoutez, laissez la police faire son travail, dès que j'aurai de plus amples informations croyez bien que vous en serez les premiers informés !"
Toujours selon des milieux informés, il aurait rajouté en off: "barrez-vous cons de mimes!"
Partager cet article
Repost0
25 mars 2021 4 25 /03 /mars /2021 23:08

http://l-archipel-contre-attaque.over-blog.fr/2021/03/perpignan-face-a-louis-aliot-le-nom-de-walter-benjamin-efface-par-les-progressistes-interview-jordi-vidal-par-nicolas-caudeville.htm

Perpignan : le centre d'art contemporain Walter Benjamin a perdu son nom par la vertu de ceux qui était sensés le défendre, mais la mémoire des peuples vaincus finira par triompher ; ceci est une chose commune...

http://l-archipel-contre-attaque.over-blog.fr/2021/03/perpignan-face-a-louis-aliot-le-nom-de-walter-benjamin-efface-par-les-progressistes-interview-jordi-vidal-par-nicolas-caudeville.htm

 

 Le Passé opprimé Walter Benjamin Paris capitale du XIXe siècle et Walter Benjamin Le Passé opprimé sont des essais filmiques qui prennent la forme d’une dérive cinématographique. Nous accompagnons le poète tout autant que le philosophe dans son exploration du XIXe siècle parisien et de ses « passages » artistiques, culturels, historiques et théoriques. Ce qui est révélé au cours d’une telle exploration est une préfiguration de l’époque de Benjamin, comme de la nôtre. La flânerie parisienne initiale « de passage en passage » annonce de façon belle et significative la dérive situationniste et la psycho géographie.
 
Cette flânerie devient, au fil des actes des deux films, une remise en cause de l’imaginaire fantasmatique de Paris au XIXe siècle, puis l’expression métaphorique d’un déplacement bien plus vaste dans le temps et l’histoire. Nous suivons le cheminement intellectuel de Benjamin qui, par une approche historique fondée sur la remémoration, en vient à contester le présent au nom du passé opprimé et à formuler une nouvelle pensée et conception de l’histoire. Réalisée à partir d’un montage d’écrits de Walter Benjamin, la voix-off des deux films traduit, à la première personne, son errance physique et intellectuelle dans le Paris du XIXe siècle, comme dans sa propre époque, celles des décennies 1920 et 1930. Elle donne à entendre la constellation des thèmes qui viennent tous contester l’image historiciste de Paris et plus globalement encore de l’histoire elle-même. La traversée critique du passé parisien est pour Benjamin une manière d’évoquer les dangers qui menacent son propre présent, tout comme le film entend le faire du nôtre. Les deux essais filmiques entrecroisent des thématiques qui, avant Benjamin, étaient toujours considérées de manière séparée.
 
Nous explorons ce qui lie le nouveau Paris d’Haussmann « l’artiste démolisseur » à la Bourse, au capitalisme, aux chemins de fer, aux rêves d’avenir, aux barricades de la Commune de Paris et aux utopies révolutionnaires.
 
Nous confrontons le monde de reflets des marchandises aux vitrines de magasins, aux cafés, aux Passages, aux Grands magasins, aux intérieurs bourgeois, à l’architecture en métal, aux expositions universelles et au mythe du progrès. Nous croisons les figures de la mode, de la prostitution, de l’oisiveté, de Baudelaire, du moderne et de l’éternel retour. À partir d’une déambulation urbaine et historique d’où surgissent les « images dialectiques » nous accompagnons Benjamin dans sa reformulation des notions de rêve, de réveil et de révolution. Par une nouvelle approche du temps et de l’histoire Walter Benjamin développe une théorie critique qui réfute le mythe du progrès et reformule entièrement les termes de la modernité et d’une culture toujours exposée à la barbarie. Pour ne pas réduire sa pensée à une accumulation de concepts abstraits, il confronte ses intuitions théoriques à l’histoire de la photographie, aux questions soulevées par la reproductibilité des œuvres d’art, à l’aura, à la trace. Il récuse, à partir d’exemples concrets, l’historicisme au nom de la remémoration, qu’il oppose à la mémoire ; du réveil, qu’il oppose à la catastrophe.
 
Selon Benjamin, puisque le collectif qui rêve ignore l’histoire, il faut que le rêveur s’éveille.
 
Pour y parvenir, pour que les choses ne continuent plus comme avant, pour éviter la catastrophe, il en appelle à dynamiter le cours de l’histoire officielle au nom du passé opprimé et refoulé. Les deux essais filmiques reconstituent la pensée et le monde du philosophe et du poète en un édifice filmique composé d’innombrables archives dynamiques. Celles-ci rassemblent des photographies et des fragments de films : les photographes que Benjamin a aimés, comme les films et documentaires qu’il a pu voir.
 
Le film est organisé comme une déambulation en spirale qui donne à voir et à comprendre, tout autant le XIXe siècle parisien, que notre XXIe siècle.
 
À la manière de Benjamin, les images qui composent les deux films ne sont plus seulement des images du passé, mais des images du présent : d’un présent toujours en péril. Elles expriment au plus près les idées, les intuitions du philosophe et du poète. Les deux essais filmiques témoignent de la cohérence d’une pensée qui organise les fragments comme des moments constitutifs d’un projet unitaire, mais, hélas ! Inachevé. Un tel projet retourne la dialectique négative en mettant en avant sa part de positivité ; il attribue un rôle messianique à chacun et fournit des armes théoriques pour éviter la catastrophe. Au nom d’un passé qui n’est jamais le même de part son histoire postérieure et son histoire antérieure, au nom d’un passé vaincu qui vient saturer le présent jusqu’à le remettre en cause, Walter Benjamin Paris capitale du XIXe siècle et Walter Benjamin Le Passé opprimé invitent le spectateur à un retour possible vers un autre futur.
Partager cet article
Repost0