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L'archipel Contre-Attaque

  • : L'archipel contre-attaque !
  • : Depuis les émeutes de mai 2005, la situation de Perpignan et son agglomération(que certains appellent l'archipel) n'a fait que glisser de plus en plus vers les abysses: l'archipel contre attaque en fait la chronique!
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  • Depuis les émeutes de mai 2005, la situation de Perpignan et son agglomération(que certains appellent l'archipel) n'a fait que glisser de plus en plus vers les abysses: l'archipel contre attaque en fait la chronique!
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5 décembre 2009 6 05 /12 /décembre /2009 04:59

François Darnaudet (né en 1959 à Auch) est un écrivain français de fantastique et de polar dont le célèbre "Poulpe".
Il fait ses débuts en publiant des nouvelles fantastiques dans des anthologies chez Corps 9 (à Troësnes), avant de publier des romans au Fleuve noir avec sa femme Catherine Rabier.
Il retrouve un éditeur en 1997, et enchaîne depuis la publication de romans inspirés des œuvres de Jean Ray, Lovecraft, ou Graham Masterton, mais aussi de la mythologie gauloise ou du mythe de l'Atlantide.
Son dernier roman "Bison ravie et le scorpion rouge" part sur les traces du roman inachevé de Boris Vian.
Pour lui le polar est un livre politique qui ne peut voguer qu'avec les extrêmes.
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3 décembre 2009 4 03 /12 /décembre /2009 19:03
Henri Solans, économiste, auteur de plusieurs livres dont le dernier "L'économie mis à nue par la question sociale même", est un des créateurs de l'université populaire de perpignan.


Il fait l'analyse du pourquoi de la crise et comment celle-ci ne peut que recommencer puisque rien n'a changé...



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23 novembre 2009 1 23 /11 /novembre /2009 05:51
 

Par Nicolas Caudeville.
« Hier soir, en conseil municipal, les trois régies culturelles du Théâtre, de Campler et du Médiator ont été dissoutes au profit du futur théâtre » nous annonçait l'Indépendant, sans commentaire désagréable, prenant juste note.

Ce n'est pas rien trois régies qui ferment, et au nom de quoi ?!

Pour être fondues dans le théâtre de l'archipel, qui sera présidé par Jean-Paul Alduy soi-même, président de l'agglomération de Perpignan, récemment maire démissionnaire, et qui aura pour directeur Domenech Reixach dont le CDD prendra fin en 2010.

Pourquoi fondre les trois régies ?

C'est comme mettre la culture au mont de piété.

Parce que comme déjà maintes et maintes fois dit, voire écrit, ce théâtre va coûter très cher (32 millions d'euros pour sa construction, 6 millions par ans pour son fonctionnement selon l'opposition municipale), pendant longtemps et rapportant des sommes conséquentes à son constructeur (Fondeville, aussi constructeur du quatrième pont) vu le montage financier au travers d'un partenariat public/privé (sur lequel coure un recours au tribunal administratif déposé par maître Dillenshneider à la demande d'une habitante de l'agglomération).

Du coup on nous annonce que « l'offre sera concentrée et structurée avec le souci de trouver des équilibres entre tous les genres artistiques ".

 

Ce qui veut dire en clair une réduction drastique de la proposition culturelle de la ville, déjà que ce n'était pas tous les jours dimanche !

Pour justifier cela, Jean-Marc Pujol, le nouveau maire de Perpignan, plus spécialisé en comptabilité qu'en culture, affirme que l'on va concentrer en qualité les spectacles par rapport à la quantité.

N'est-ce pas une manière de dire qu'avant il y avait plus de 400 spectacles par an, mais la plupart était l'œuvre de « balnaves » !

C'est remettre en doute outre les trois ex-directeurs des anciennes régies, Maurice Halimi ancien et nouvel adjoint à la culture et aussi dans le même sac la directrice à la culture Marie Costa.

Tous ces gens auraient été dispendieux et auraient manqué de goût pendant des années, et l'ancien maire aurait laissé faire, alors que Jean-Marc Pujol, adjoint aux finances de l'époque aurait fait taire les cris déchirant de la faillite municipale en lui...

Même en film de série Z à Bollywood ce scénario ne serait crédible.

Déjà, parce que Maurice Halimi serait chevalier des arts et lettres pour rien et je ne veux pas le croire (déjà que j'ai appris pour le père noël).

La vérité c'est que dans ce projet, à sa conception, il y avait déjà quelque-chose de pourri au royaume de l'alduysme.

Ce projet n'a d'existence que pour mettre un pansement sur l'égo de deux mégalos :

Jean Nouvel et Jean-Paul Alduy.

Le premier n'avait pas supporté que son projet place méditerranée soit retoqué des années auparavant par Paul, le père de l'autre.

Le second a le défaut de la plupart des politiciens ancré dans une mairie de province, l'ambition des escargots : laisser une trace brillante derrière soi.

Jean-Paul Alduy a toujours parlé du théâtre de l'archipel comme d'un objet urbanistique qui embellirait la ville.

Son contenu culturel dans le fond, on en a jamais débattu sérieusement. Du reste en a-t'on jamais parlé sérieusement à Perpignan.

Souvenons-nous du vieux slogan municipal « La culture pour tous et par tous ! » :

Cela tenait déjà de la gaudriole.

La vérité c'est que l'ancien maire Jean-Paul Alduy s'est fait construire le mausolée dans lequel il vivra pour l'éternité : le grenat c'est lui !

Et pour les artistes locaux qui croyaient qu'en faisant allégeance via « L'archipel des théâtres » ils auraient droit aux miettes du dessert, qu'ils se rappellent des paroles de la chanson « J'ai du bon tabac dans ma tabatières... ».

Un dernier détail, « La Casa Musicale » ne fait pas partie de la charrette de la guillotine culturelle parce que son directeur Michel Valé a toujours menacé de démissionner si celle-ci était transformée en régie.


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21 novembre 2009 6 21 /11 /novembre /2009 00:19


Pep Palau est avec Jaume Von Arend le créateur du forum gastronomique.
D'abord à Vic en Catalogne, puis à Gérone en alternance avec Saint-Jacques de Compostelle en Galice.
Il répond à nos questions sur les enjeux de la gastronomie pour le développement territorial.
Le forum a fêté ses dix ans en février 2009.
L'interview à été réalisée à cette occasion.

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12 novembre 2009 4 12 /11 /novembre /2009 01:33

Rédactrice en chef de France Bleu Roussillon, elle succède à Gérard Marty qui l'avait recruté.
Alors qu'est qui est le plus fort : Une rédactrice en chef ou un rédacteur en chef ?
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8 novembre 2009 7 08 /11 /novembre /2009 18:10
Par Nicolas Caudeville.
Le problème du catalanisme en France, c'est qu'il est une minorité qui se réclame de la majorité qui ne veut pas partager le catalan et la culture avec générosité, mais veut perpétuer la possibilité de garder leur morceau de trottoir, en expliquant que celui-ci est le palais de Dieu sur terre.
La plupart des catalanistes touchent leurs salaires en étant fonctionnaires d'état ou des collectivités territoriales et se comptent pour que cela continue.
La plupart des manifestants venaient du Sud, avec leurs propres slogans et leurs propres revendications, en décalage total avec les réalités, comme la dépossession du peu d'autonomie que pouvaient les conseils généraux avoir du pays, par les nouvelles réformes des collectivités territoriales.
Les départements sont à nouveau sous la tutelle des régions et du bon vouloir des présidents de celle-ci et jusqu'à présent, il n'a pas été fait montre de beaucoup de d'empressement pour notre développement, qu'il s'agisse de l'aéroport ou de l'université.
Parce que les présidents se voient plus représentants de la ville de Montpellier et de l'Hérault que de la région Languedoc-Roussillon.
Les Pyrénées-Orientales ne sont que le dépôt au fond de la bouteille pour eux, et ce n'est pas le poids des politiques locaux, droite et gauche confondues qui pourrait les faire changer d'avis. Que risquent t'ils à nous mécontenter :
Tout au plus une sardane autour de la préfecture !
La seule revendication valable de cette manifestation du 7 novembre aurait pu être pour une région catalane. Mais évidemment, de cela il n'a pas été question une seule seconde. On préfère crier "Indenpendencia", ça ne mange pas de pain. Tout le monde sait très bien qu'ils n'ont pas de quoi la payer. Regardez les leaders locaux : Ils étaient tous jeunes dans les années 70.
Donc, que monsieur Amiel, la préfecture et la république française se rassurent, si tant est qu'ils fussent vraiment inquiets, les catalanistes ne sont pas un danger, que pour la culture catalane qu'ils étouffent doucement en ne la laissant pas respirer...

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2 novembre 2009 1 02 /11 /novembre /2009 19:54

On ne sait ce qu'il y a dans l'air... les vingt ans de la chute du mur, mais Perpignan vire au n'importe quoi, plus que d'habitude me direz-vous ?

C'est vrai qu'après le tueur en série de la gare, les émeutes de 2005, « La fraude à la chaussette », la réélection d'Alduy maire par 53% des 47% de votants, l'ouverture à Romain Grau, la démission et la remise du poste à un jeune maire de 63 ans, à peine dont on nous assure qu'il a « toujours été de centre droit » (après l'affaire Jean Sarkozy, on avait fini par croire qu'il y avait acharnement sur la jeunesse), que pouvait-il arriver de plus ?

Ce ne sont pas quatre mariages et un enterrement, mais un mariage avec un enterrement de vie de garçon et 2 médaillés...

Mais commençons par les médailles.

Autrefois, les médailles on les gagnait au front, face à la mitraille de l'ennemi brandissant le drapeau et la baïonnette, on démontait la position adverse, ou mère méritante de 15 enfants, on vous récompensait d'avoir repeuplé la France, ou se jetant dans le fleuve bouillonnant, au mépris du danger, on sauvait l'aveugle qui avait basculé par dessus la rambarde...

Certe, c'est une idée du mérite et du courage qui fleure bon l'image d'Épinal et la troisième république.

Aujourd'hui, il semblerait que pour avoir les médailles, objets pendants qui doivent nous rendre plus égaux que d'autres face à la république, on doit se contenter d'avoir tenu sa position à son poste d'élu municipal et d'avoir des amis dans le gouvernement en place .

Ainsi, à la suite de Danièle Pagès il y a un an, le nouveau maire Jean-Marc Pujol vient d'être nommé « chevalier de la légion d'honneur ». De son coté Maurice Halimi, l'adjoint à la culture, vient d'être nommé lui « chevalier des arts et lettres ».

Comme quoi, on est pas obligé de faire « pour » la culture, mais « à » la culture pour être fait chevalier. Et comme dans les deux cas, ni la culture, ni l'honneur n'ont porté plainte les dossiers seront classés « sans suite ». Comme le disait Ambrose Bierce dans « Le dictionnaire du diable » : « Médaille, petit disque de métal, donné en récompense pour des vertus, des talents ou des services plus ou moins authentiques. »

Venons-y maintenant au mariage, « La clau » site porte-parole officieux de l'alduysme justifiait la démission de notre bon maire, 4 mois après sa réélection par l'envie de se recentrer sur sa vie familiale sa jeune compagne et son jeune fils. Et comme pour lui donner raison, Jean-Paul Alduy décide de se marier. Mais qui dit mariage dit enterrement de vie de garçon pour ce jeune président d'agglo ? Non, gageons que ses amis n'auront pas eu le mauvais gout de lui faire franchir la frontière pour l'emmener dans une boite de strip-tease de Figuéres, se noyer dans l'alcool et la luxure... Et encore moins de lui offrir un de ces strings figurant une trompe d'éléphant.

Jean-Paul Alduy n'est pas du genre à se vautrer dans le grotesque... Ce mariage n'est pas un coup de « people-isation » comme certaines épices masquent l'état avancé de la viande, mais la juste incarnation de l'amour.

On enchaine les informations superficielles, qui comme au niveau national, ne sont là que pour « un effet Houdini » ! à savoir, l'art d'attirer l'attention sur quelque chose pour faire oublier le reste. Le reste c'est notamment que l'antenne de la ville de Perpignan à Barcelone va être fermée, passait qu'elle était de la gestion de la mairie à celle de l'agglo, pour en ouvrir une moins cher à Gérone : mais ceci est une autre histoire !


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29 octobre 2009 4 29 /10 /octobre /2009 00:29

Historien, spécialiste de l'extrême droite au CRHISM de l'université de Perpignan, créateur du site "Fragments sur les temps présents", Nicolas Lebourg nous parle de la différence entre "devoir de mémoire et histoire", et de certains parcours entre géographie et politique qui vont de l'occident au centre-droit, semant sur leur chemin, comme le petit poucet, des stèles honorant l'OAS, jusque dans le cimetière nord de Perpignan.
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21 octobre 2009 3 21 /10 /octobre /2009 08:30

George Gianadda, écrivain et grand reporter qui officia pour "Le Nouvel Observateur", le quotidien "Avui" de Barcelone mais aussi bien pendant 35 ans à "l'indépendant", nous parle de ses livres, de ses grands reportages et pose son regard aiguisé sur la profession de journaliste, la "crise" de la presse, de "l'indépendant" d'avant et d'après sa "clause de cession".
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17 octobre 2009 6 17 /10 /octobre /2009 07:16

Comment faire une rentrée politique sans avoir les analyses du politologue Dominique Sistach :
La démission d'Alduy, Codognés "le gentil assassin" et le futur maire de Perpignan...
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