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L'archipel Contre-Attaque

  • : L'archipel contre-attaque !
  • : Depuis les émeutes de mai 2005, la situation de Perpignan et son agglomération(que certains appellent l'archipel) n'a fait que glisser de plus en plus vers les abysses: l'archipel contre attaque en fait la chronique!
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  • Depuis les émeutes de mai 2005, la situation de Perpignan et son agglomération(que certains appellent l'archipel) n'a fait que glisser de plus en plus vers les abysses: l'archipel contre attaque en fait la chronique!
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18 septembre 2016 7 18 /09 /septembre /2016 17:38

"La chute d'Icare"  Bruegel l’Ancien

L'association promesses des sources édite un journal pour offrir des repas aux sans logis et aux précaires dans le cadre d'un restaurant associatif, de paniers de nourritures ...

Perpignan: pour les pauvres, la promesse des sources a été tenue! interview Grégoire Géa,Francis Renault http://l.archipel.contre-attaque.over-blog.fr/2016/08/perpignan-pour-les-pauvres-la-promesse-des-sources-a-ete-tenue-interview-gregoire-gea-francis-renault-par-nicolas-caudeville.html

Je contribue par mes articles à ce journal, voici mon premier billet

"Le problème avec les pauvres, c'est que le simple fait de les évoquer suggère l'ennui. Et puis, il faut s'y faire, des riches et des pauvres, il en existe depuis le commencement de l'humanité! "

Ha qu'en termes délicats, c'est choses là sont dites. Et qu'en ce moment les préjugés communs parce que banaux, tiennent lieux de pensée.

N'oublions pas n'ont plus l'indignation, qui lorsqu'elle n'est pas contre eux et les dénonce, est pour eux, et ne vaux que ce que les indignations valent!

L'indignation est à l'action ce que l'éjaculateur précoce est au coït.

La pauvreté est la rencontre de deux faiblesses.

La première, celle d'un individu qui a un parcours chaotique qui finit par le pousser au suicide social. Et de l'autre une société avec des règles explicites où implicites qui pardonnent plus ou moins l'échec selon que l'individu est placé dans la hiérarchie social (si je m'avisait de parler de "luttes des classes" on pourrait me prendre pour un marxiste, #archaïsmehasbeenisant)

Après, il reste le fait que le type de société et son système détermine le taux de production de scories sociétales qui s'accumulent à la marge: les pauvres!

Une société de marché régulé, produit, si elle est efficace, toutes une série de gardes-fous qui limitent la pauvreté à son taux résiduel. Alors qu'une société de plus en plus libéral ,qui ne freine pas le marché et qui l'encourage, au prétexte que "c'est le marché qui crée la richesse et pas la plus-value du travail collectif des individus entre eux", génère du pauvre en veux-tu en voilà! Bref, ça tombe comme à Stalingrad(ha, la douceur du Front de l'Est!)

C'est la thérapie de choc, administrée comme un lavement à la classe moyenne occidentale depuis la chute du mur!

Le capitalisme n'ayant plus besoin du village Potemkine de la classe moyenne et de son confort tiède (à monter soi-même) ,face aux rouges, elle devra être la première à tomber: et tous ses déclassés avec.

La voila, la légion de tous ceux qui hier encore étaient des citoyens, puis des consommateurs, puis enfin des individus "lambdas"

Et puis, au tragique de la situation s'ajoute celui des regards des autres. Ceux qui croit que, excluant le pauvre de leurs regards et se barricadant de leurs préjugés, se maintiendront à l'écart de ce qui n'est plus dans leur esprit un été social, mais une maladie. Chaque pauvre est alors un titan à qui la société dévore un foi qui repousse sans cesse (le pauvre a sûrement volé le feu pour le donner aux autres), où porte le monde comme Atlas.

 

Avant la révolutionfrançaise, le philosophe Rousseau (L'homme du "contrat social) écrivait ceci à monsieur Bordes:"Il faut des jus dans nos cuisines ; voilà pourquoi tant de malades manquent de bouillon. Il faut des liqueurs sur nos tables ; voilà pourquoi le paysan ne boit que de l’eau. Il faut de la poudre à nos perruques ; voilà pourquoi tant de pauvres n’ont point de pain."

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